C'est la question que je ne cesse de me poser depuis pas mal de temps.
A quel sujet baronne ? Ben, au niveau sentimental, c'te bonne blague.
ça va faire 10 mois que je suis célibataire, et je n'ai rien réussi à reconstruire. Alors d'accord, on ne sort pas d'une relation de 5 ans et 1/2 aussi facilement, d'accord, il faut le temps du deuil et celui de la reconstruction et je pense avoir atteint la 3° phase.
Mais ma plus longue relation pendant tout ce temps a été une histoire d'un mois et demi. Et encore le garçon n'étant pas à coté, on ne se voyait qu'une fois par semaine. Je suis resté en excellents termes avec lui.
Pour le reste, j'ai eu beaucoup de désillusions : des mecs qui te certifient qu'ils veulent du solide et qui se contentent d'un moment de plaisir. certains sont d'ailleurs passés maîtres dans cet art.
Un autre qui avait une petite fille et une vie bien compliquée, et qui du jour au lendemain n'a plus donné signe de vie.
Je crois que je ne choisis pas les bons mecs pour moi. Mais comment faire ? comment se préserver? peut-on se lancer dans une relation en gardant la tête froide ? Les sentiments peuvent-ils naitre dans ce cas là ?
Avant d'aborder quelqu'un, j'essaie de prendre 1000 précautions. je lis attentivement son profil, je regarde le type de sa recherche (je redéfinis le plus précisément le mien, pour éviter en vain les demandes de plan cul), je regarde s'il a eu des commentaires des autres internautes.
Peine perdue, les désillusions sont toujours au rendez -vous, en témoigne le dernier en date, qui soit disant "cherchait un mari".
Mais ces précautions sont-elles utiles ? ne s'agit-il pas d'une sorte de pensée magique ? Quand vous rencontrez quelqu'un dans la rue, il ne vient pas avec une tonne de post it sur le tee shirt où vous pourriez lire "ne cherche que des plans" "ne s'assume pas" "un mec sympa" "intéressant mais égocentrique" ou que sais-je encore ... et pourtant vous prenez le risque de lui parler, de vous livrer, de vous attacher.
je crains malheureusement d'avoir été contaminé par le mode de fonctionnement des sites, ces supermarchés du sexe. On regarde la marchandise avec les photos, la date de péremption, le manuel d'emploi, les possibles vices cachés (au sens propre comme au figuré) avec les commentaires. Et puis on finit par se dire que si le produit ne convient pas, il y en a d'autres en stock.
Bref, on oublie qu'il s'agit de véritables personnes avec des sentiments en face, des attentes aussi, un vécu et des souffrances.
et je ne me pose pas en victime, puisque je finis par adopter ce type de comportement.
La solution ? mais elle est toute trouvée : cesser d'aller sur ces sites et penser à autre chose. "ça arrivera quand tu t'y attendras le moins". Ce que ce type de phrase, qui pourtant frappe au coin du bon sens , peut m'agacer. ça veut dire quoi ? t'y penses donc ça arrivera pas ? Sois pztient et cesse de faire ton caprice ? Mais, la vie est tellement plus douce quand on la regarde à deux, quand on construit quelque chose, quand on a envie de revoir l'autre pour un ciné un resto un câlin ...
je ne comprends d'ailleurs pas les mecs qui écrivent "pas de prise de tête, merci". Associer le début d'une histoire à une prise de tête est un concept qui me dépasse.
Comme le fait de collectionner les plans. Il est où le plaisir de s'abandonner à un mec qui vient uniquement pour prendre son pied et se barrer ? et j'évoque même pas le après où chacun essaie de se débarrasser de l'autre le plus vite possible. le mec t'a embrassé fougueusement 3 minutes avant, et il te sert la main en partant ! pathétique. Et je n'ose parler de la durée de l'acte qui ressemble davantage à une course à la jouissance qu'à un "vrai moment de plaisir partagé" (là , je ne fais que citer les adeptes de plans).
bref, vous l'aurez compris, très peu pour moi.
sauf que certains me disent que c'est comme ça que leur histoire a commencé ...
j'ai vraiment l'impression d'être un alien dans ce milieu. et je ne peux m'empêcher de penser que si j'avais été hétéro, je serais déjà marié avec des gamins, c'est évident.
bref, 40 000 questions dans ma tête, qui aboutissent toutes à la plus importante : what's wrong with me ?
A quel sujet baronne ? Ben, au niveau sentimental, c'te bonne blague.
ça va faire 10 mois que je suis célibataire, et je n'ai rien réussi à reconstruire. Alors d'accord, on ne sort pas d'une relation de 5 ans et 1/2 aussi facilement, d'accord, il faut le temps du deuil et celui de la reconstruction et je pense avoir atteint la 3° phase.
Mais ma plus longue relation pendant tout ce temps a été une histoire d'un mois et demi. Et encore le garçon n'étant pas à coté, on ne se voyait qu'une fois par semaine. Je suis resté en excellents termes avec lui.
Pour le reste, j'ai eu beaucoup de désillusions : des mecs qui te certifient qu'ils veulent du solide et qui se contentent d'un moment de plaisir. certains sont d'ailleurs passés maîtres dans cet art.
Un autre qui avait une petite fille et une vie bien compliquée, et qui du jour au lendemain n'a plus donné signe de vie.
Je crois que je ne choisis pas les bons mecs pour moi. Mais comment faire ? comment se préserver? peut-on se lancer dans une relation en gardant la tête froide ? Les sentiments peuvent-ils naitre dans ce cas là ?
Avant d'aborder quelqu'un, j'essaie de prendre 1000 précautions. je lis attentivement son profil, je regarde le type de sa recherche (je redéfinis le plus précisément le mien, pour éviter en vain les demandes de plan cul), je regarde s'il a eu des commentaires des autres internautes.
Peine perdue, les désillusions sont toujours au rendez -vous, en témoigne le dernier en date, qui soit disant "cherchait un mari".
Mais ces précautions sont-elles utiles ? ne s'agit-il pas d'une sorte de pensée magique ? Quand vous rencontrez quelqu'un dans la rue, il ne vient pas avec une tonne de post it sur le tee shirt où vous pourriez lire "ne cherche que des plans" "ne s'assume pas" "un mec sympa" "intéressant mais égocentrique" ou que sais-je encore ... et pourtant vous prenez le risque de lui parler, de vous livrer, de vous attacher.
je crains malheureusement d'avoir été contaminé par le mode de fonctionnement des sites, ces supermarchés du sexe. On regarde la marchandise avec les photos, la date de péremption, le manuel d'emploi, les possibles vices cachés (au sens propre comme au figuré) avec les commentaires. Et puis on finit par se dire que si le produit ne convient pas, il y en a d'autres en stock.
Bref, on oublie qu'il s'agit de véritables personnes avec des sentiments en face, des attentes aussi, un vécu et des souffrances.
et je ne me pose pas en victime, puisque je finis par adopter ce type de comportement.
La solution ? mais elle est toute trouvée : cesser d'aller sur ces sites et penser à autre chose. "ça arrivera quand tu t'y attendras le moins". Ce que ce type de phrase, qui pourtant frappe au coin du bon sens , peut m'agacer. ça veut dire quoi ? t'y penses donc ça arrivera pas ? Sois pztient et cesse de faire ton caprice ? Mais, la vie est tellement plus douce quand on la regarde à deux, quand on construit quelque chose, quand on a envie de revoir l'autre pour un ciné un resto un câlin ...
je ne comprends d'ailleurs pas les mecs qui écrivent "pas de prise de tête, merci". Associer le début d'une histoire à une prise de tête est un concept qui me dépasse.
Comme le fait de collectionner les plans. Il est où le plaisir de s'abandonner à un mec qui vient uniquement pour prendre son pied et se barrer ? et j'évoque même pas le après où chacun essaie de se débarrasser de l'autre le plus vite possible. le mec t'a embrassé fougueusement 3 minutes avant, et il te sert la main en partant ! pathétique. Et je n'ose parler de la durée de l'acte qui ressemble davantage à une course à la jouissance qu'à un "vrai moment de plaisir partagé" (là , je ne fais que citer les adeptes de plans).
bref, vous l'aurez compris, très peu pour moi.
sauf que certains me disent que c'est comme ça que leur histoire a commencé ...
j'ai vraiment l'impression d'être un alien dans ce milieu. et je ne peux m'empêcher de penser que si j'avais été hétéro, je serais déjà marié avec des gamins, c'est évident.
bref, 40 000 questions dans ma tête, qui aboutissent toutes à la plus importante : what's wrong with me ?