<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-7871557217420630211</id><updated>2011-10-31T18:44:24.272-07:00</updated><category term='introspection'/><category term='boulot boulot ...'/><category term='des livres et moi'/><category term='divers'/><category term='la loi des séries'/><category term='fiction'/><category term='divers (et souvent humour)'/><category term='arrête ton cinéma'/><title type='text'>desperate housewill</title><subtitle type='html'></subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://desperatehousewill38.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7871557217420630211/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://desperatehousewill38.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><author><name>will</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03319729890869054069</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>75</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7871557217420630211.post-4486620896569717815</id><published>2010-11-29T12:23:00.000-08:00</published><updated>2010-11-29T12:32:45.782-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='introspection'/><title type='text'>deuil</title><content type='html'>ce blog n'a jamais aussi bien porté son nom que ce soir.&lt;br /&gt;après une parenthèse heureuse et enchantée, celle ci s'est terminée depuis quelques heures.&lt;br /&gt;certes, elle avait commencé à se ternir depuis deux semaines. les angoisses m'assaillaient de plus en plus, nourries par des messages froids, l'absence continue du mec que je fréquentais.&lt;br /&gt;j'ai du passer mon anniversaire seul.&lt;br /&gt;j'avais enfin rencontré quelqu'un qui avait des valeurs en commun avec moi. Je pensais construire quelque chose, j'avais tort.&lt;br /&gt;ce soir, il m'a dit qu'au bout de 3 mois il sentait bien qu'il ne m'aimerait jamais.&lt;br /&gt;avec lui j'ai eu une relation tout à fait particulière car j'ai pris le temps. je pensais être sur la bonne voie. aujourd'hui je suis encore plus chamboulé.&lt;br /&gt;si je me précipite, ça rate. si je prends mon temps, ça rate. le facteur commun dans les deux situations: moi.&lt;br /&gt;il faut que je me rende à l'évidence, il y a quelque chose de pas aimable en moi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;ce soir, juste l'impression que ma vie consiste à faire un deuil continuel : ralph, mes liaisons passées, et aujourd'hui A...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;il parait que l'espoir est ce qui meurt en dernier. je viens de l'enterrer ce soir.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7871557217420630211-4486620896569717815?l=desperatehousewill38.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://desperatehousewill38.blogspot.com/feeds/4486620896569717815/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://desperatehousewill38.blogspot.com/2010/11/deuil.html#comment-form' title='9 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7871557217420630211/posts/default/4486620896569717815'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7871557217420630211/posts/default/4486620896569717815'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://desperatehousewill38.blogspot.com/2010/11/deuil.html' title='deuil'/><author><name>will</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03319729890869054069</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>9</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7871557217420630211.post-7248817835315469196</id><published>2010-11-18T09:45:00.000-08:00</published><updated>2010-11-18T10:47:28.205-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='boulot boulot ...'/><title type='text'>la jeunesse d'aujourd'hui</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://www.decitre.fr/gi/24/9782221097724FS.gif"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 313px; height: 475px;" src="http://www.decitre.fr/gi/24/9782221097724FS.gif" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;j'ai hésité à intituler cet article "instant poétique" ou "de mon temps ...".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;ce n'est pas un événement qui m'est arrivé personnellement mais une collègue en a parlé à midi et je ne résiste pas au plaisir de vous en faire profiter.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;la collègue évoque donc deux élèves, aujourd'hui en 4°, mais que j'ai eu l'an passé en 5° et que je situe donc très bien.&lt;br /&gt;Portrait des deux donzelles : niveau scolaire faible, voire très faible, et participation inexistante. Regard bovin, type plante verte. Vraiment inoffensives, limite inexistantes, mais autant le dire franchement limitées. Si tu abordes un concept un peu subtil, tu peux être sûr que tu les as perdues au troisième mot. est-ce mon imagination, mais il m'a semblé un jour voir perler un peu de bave aux commissures des lèvres de l'une d'elles.&lt;br /&gt;L'an passé, elles étaient dans des classes séparées, aujourd'hui, elles sont réunies, mais ça n'augmente pas vraiment le niveau de danger ou le niveau intellectuel. Deux tanches l'une à coté de l'autre, ça fait un joli plateau de poissons, mais définitivement pas un prix nobel.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et apparemment, aucun miracle n'a eu lieu pendant les vacances: elles restent désespérément éteintes en 4°.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;hier les deux donzelles quittent mollement la salle de ma collègue et laissent derrière elles une boulette de papier. là y a deux réactions possibles: soit tu prends la boulette et tu fous à la poubelle (ce que je fais) soit tu ouvres la boulette, tu en lis le contenu puis tu la fous à la poubelle (ce qu'apparemment 80 % des profs font). Bien en a pris à ma collègue car sans ça, pas d'article.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sur la missive était donc écrit le délicat message suivant : "&lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;j'aime trop comment tu t'es sapé aujourd'hui, t'es trop sex. grave tu m'excites ! je te jure, je mouille toute seule là. j'ai trop envie de te sentir t'enfoncer bien dur en moi".&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;on ne sait pas exactement qui des deux donzelles  a écrit ça (une enquête graphologique est en cours) mais je crois qu'hormones + cure de juvamine sont dorénavant à proscrire. Si ça se trouve, c'est un nouveau scandale médical type Mediator qui nous attend !!!!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et dire que j'hésite à leur faire étudier &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Les Liaisons dangereuses&lt;/span&gt; et qu'une copine a eu des emmerdes quand elle a fait &lt;span style="font-style: italic;"&gt;La Terre&lt;/span&gt;, avec des premières.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Puisqu'on est dans le même thème, ça me rappelle deux  autres anecdotes qui à nouveau ne me sont pas arrivées directement (c'est pas croyable, je les castre ou quoi ? A croire qu'on rentre dans un couvent quand on rentre dans mon cours).&lt;br /&gt;Il y a quelques années, une collègue en passant dans les rangs et en distribuant le travail à faire a surpris une photo disons insolite dans l'agenda d'un gamin. elle se saisit donc du cahier de texte et découvre qu'il a toute une série de photos de lui, à poil, dans des poses suggestives. Son excuse : il voulait imiter le calendrier des &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Dieux du Stade&lt;/span&gt;. je précise que le merdeux était en sixième ....&lt;br /&gt;Il y a quelques mois, une collègue demande à ses élèves de produire un fabliau. Une gamine , vraiment pas fut fut, lui a recopié une page d'internet. Il s'est avéré que c'était un extrait bien salace de &lt;span style="font-style: italic;"&gt;la philosophie dans le boudoir&lt;/span&gt; de Sade. elle a pas compris un traître mot de ce qu'elle recopiait (Dieu merci). Mais on s'est quand même demandé comment elle avait fait pour atterir sur cette page alors qu'elle était censée chercher un fabliau ...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;dans une semaine jour pour jour, c'est mon anniversaire, et je vais passer à 31 ans. Ben quand je vois la jeunesse actuelle, je me sens vieux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Y a plus de saison, ma bonne dame.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7871557217420630211-7248817835315469196?l=desperatehousewill38.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://desperatehousewill38.blogspot.com/feeds/7248817835315469196/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://desperatehousewill38.blogspot.com/2010/11/la-jeunesse-daujourdhui.html#comment-form' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7871557217420630211/posts/default/7248817835315469196'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7871557217420630211/posts/default/7248817835315469196'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://desperatehousewill38.blogspot.com/2010/11/la-jeunesse-daujourdhui.html' title='la jeunesse d&apos;aujourd&apos;hui'/><author><name>will</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03319729890869054069</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7871557217420630211.post-8917903955694006480</id><published>2010-11-14T05:11:00.000-08:00</published><updated>2010-11-14T12:51:22.495-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='arrête ton cinéma'/><title type='text'>Potiche</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://image.excite.fr/www/news/poticheozon-Ozon-la-Potiche.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 325px; height: 290px;" src="http://image.excite.fr/www/news/poticheozon-Ozon-la-Potiche.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Ozon, c'est un peu notre Almodovar français. Je sais c'est très schématique de dire ça, mais je m'explique. Comme chez le cinéaste espagnol, il y a deux Ozon : un provocateur et divertissant (&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Sitcom, 8 Femmes&lt;/span&gt;) et un sérieux et émouvant (&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Le temps qui reste, Sous le sable &lt;/span&gt;...).&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Potiche&lt;/span&gt; appartient à la première catégorie.&lt;br /&gt;Mais les comédies chez Ozon sont bien souvent plus complexes qu'il n'y paraît. Plusieurs niveaux de lecture se superposent à chaque fois.&lt;br /&gt;Derrière l'intrigue policière, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;8 Femmes&lt;/span&gt; invitait à une délicieuse relecture du cinéma français : une réplique de Truffaut dans la bouche de Deneuve, qui déclenche les larmes d'Ardant, sa dernière compagne à la ville; une photo de Romy Schneider qui tombe du tablier de Béart, celle qui a remplacé l'actrice décédée dans la filmographie de Claude Sautet, et qui est ramassée par Deneuve, qu'on se plaisait à opposer à Romy dans les années 70...&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Potiche&lt;/span&gt; fonctionne de la même façon. Ozon s'amuse à nouveau avec l'icône Deneuve, et son imposante filmographie: son mari tient une usine de parapluies (de Cherbourg ? ), elle s'amuse à composer de petits poèmes sur une nature idéalisée, comme au temps de Demy et de sa Peau d'Ane. Quand elle retrouve un ancien amant, c'est évidemment Depardieu avec qui elle a partagé 8 films etc...&lt;br /&gt;Mais au delà du plaisir des clins d'oeil cinéphiles, le film tend un sous texte politique assez réjouissant. Luchini, (excellente surprise de la distribution car ne faisant jamais du Luchini) renvoie par certaines répliques à notre actuel grand manitou du remaniement. Deneuve, elle, toute de blanc vêtue, est un double de Ségolène Royal. Pas de franc message politique au demeurant, chaque "camp" étant in fine renvoyé à ses propres ridicules.&lt;br /&gt;si l'on regrettera une dernière partie de film plus poussive, Potiche offre de francs moments de rigolade, avec une distribution excellente de bout en bout.&lt;br /&gt;Certes moins jubilatoire que &lt;span style="font-style: italic;"&gt;8 Femmes&lt;/span&gt;, mais ne gâchez pas votre plaisir et foncez voir l'une des comédies les plus réussies de l'année.&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: right;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;4.5/ 5&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7871557217420630211-8917903955694006480?l=desperatehousewill38.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://desperatehousewill38.blogspot.com/feeds/8917903955694006480/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://desperatehousewill38.blogspot.com/2010/11/potiche.html#comment-form' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7871557217420630211/posts/default/8917903955694006480'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7871557217420630211/posts/default/8917903955694006480'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://desperatehousewill38.blogspot.com/2010/11/potiche.html' title='Potiche'/><author><name>will</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03319729890869054069</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7871557217420630211.post-7414815929632510538</id><published>2010-11-13T05:20:00.000-08:00</published><updated>2010-11-14T04:57:11.263-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='des livres et moi'/><title type='text'>une forme de vie, Nothomb</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://img.news-de-stars.com/une-forme-de-vie/une-forme-de-vie-le-nouveau-roman-d-amelie-nothomb_62266_w250.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 250px; height: 282px;" src="http://img.news-de-stars.com/une-forme-de-vie/une-forme-de-vie-le-nouveau-roman-d-amelie-nothomb_62266_w250.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;Bon , alors il est comment le dernier Nothomb ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est un peu la question annuelle qu'on se pose, et à date fixe en plus. L'auteur partage ça avec le beaujolais nouveau, Woody Allen et jusqu'à récemment Chabrol.&lt;br /&gt;Ca a quelque chose de rassurant en somme. Comme une vieille amie qu'on est sûr de retrouver chaque année. Un Noël en Septembre en quelque sorte.&lt;br /&gt;J'ai découvert Nothomb il y a 7 ou 8 ans par le biais du boulot. Je faisais un stage d'observation dans un lycée (en gros, je posais mon cul sur une chaise au fond de la classe et je regardais un prof faire cours à des lycéens, peu motivés). le prof que je suivais voulait leur faire étudier S&lt;span style="font-style: italic;"&gt;tupeur et Tremblements&lt;/span&gt;. je me suis donc procuré le bouquin et j'avais quelques heures pour le lire. j'avoue être entré dans l'oeuvre avec quelque réticence : le coté barré de la demoiselle   sentait la pose commerciale. J'ai d'ailleurs souvent des a priori sur les auteurs récents et je pense que certains sont fondés (Guillaume Musso, Marc Levy ...).&lt;br /&gt;C'est donc une excellente surprise qui m'attendait en lisant &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Stupeur&lt;/span&gt;: un livre qui m'a provoqué de nombreux fous rires (la fameuse scène où Amélie pète un boulard et revisite la messe  à sa façon ...). J'ai donc enchaîné les Nothomb en lisant l'autofiction et certains romans (mention spéciale à &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Hygiène de l'assassin &lt;/span&gt;et&lt;span style="font-style: italic;"&gt; Mercure&lt;/span&gt;).&lt;br /&gt;"la vraie  rêverie est une rêverie pauvre, ressassante" disait Gracq. la formule s'applique, sans jugement négatif, à Nothomb (comme je crois à tous les romanciers). chacun travaille avec ses matériaux propres, reprenant les mêmes thèmes, la différence se faisant dans le dosage..&lt;br /&gt;chez Nothomb, on retrouve donc d'oeuvre en oeuvre la réflexion sur le mensonge, l'apparence, l'écriture et la faim (souvent associée à la mort).&lt;br /&gt;Comme pour contenter son lecteur habitué, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Une forme de vie&lt;/span&gt; fusionne tous les thèmes précédemment cités. Amélie (oui au bout de 12 romans, je me permets de l'appeler Amélie) reçoit une lettre d'un soldat américain, embourbé dans la guerre en Irak. Ce dernier souffre d'un mal propre à cette guerre: l'obésité. L'échange épistolaire permet ainsi à l'héroïne de réflechir au pouvoir de la littérature, à ses relations avec son lectorat (elle se targue de répondre elle même à son courrier) et donne aux passages quelques astuces pour s'assurer de sa réponse : faire court quand on lui écrit. Outre ces conseils, le lecteur glanera au passage quelques idées intéressantes sur le genre épistolaire ou une étymologie originale et marquante du mot diplomatie.(le recours à l'étymologie et à la figure du style comme clef de compréhension de soi et des autres est une marque de fabrique, une signature chez l'auteur belge.)&lt;br /&gt;l'obésité de Melvin Mapple permet de placer  le thème de l'apparence, thème nothombien par excellence. Comme dans &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Attentat&lt;/span&gt;, la difformité devient oeuvre d'art. Comme dans &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Biographie de la faim&lt;/span&gt;, l'anorexie est présente. Comme dans &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Mercure&lt;/span&gt;, on assiste à un twist final ...&lt;br /&gt;Le lecteur se retrouvera donc en terrain familier, ce qui peut le conforter agréablement dans ses habitudes ou le lasser considérablement, tant la prise de risque est infime.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et si le véritable renouveau chez Nothomb venait du silence l'an prochain ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: right; font-weight: bold;"&gt;2.5/5&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7871557217420630211-7414815929632510538?l=desperatehousewill38.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://desperatehousewill38.blogspot.com/feeds/7414815929632510538/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://desperatehousewill38.blogspot.com/2010/11/une-forme-de-vie-nothomb.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7871557217420630211/posts/default/7414815929632510538'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7871557217420630211/posts/default/7414815929632510538'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://desperatehousewill38.blogspot.com/2010/11/une-forme-de-vie-nothomb.html' title='une forme de vie, Nothomb'/><author><name>will</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03319729890869054069</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7871557217420630211.post-27023920151857191</id><published>2010-11-10T04:27:00.000-08:00</published><updated>2010-11-10T11:24:05.242-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='boulot boulot ...'/><title type='text'>à quoi ça sert que Ducros ...</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://www.casafree.com/modules/xcgal/albums/userpics/10261/normal_1_b_bon_de_colere%5B1%5D.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 247px; height: 329px;" src="http://www.casafree.com/modules/xcgal/albums/userpics/10261/normal_1_b_bon_de_colere%5B1%5D.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Hier, je me pointe au bahut, prêt à affronter une longue journée. Une réunion interminable et particulièrement pénible m'attend le soir, jusqu'à 19 h00/ 19h 30. Quand on est debout depuis 05 h 30, ça commence à être un peu longuet. Bref, je m'attends pas à la journée du siècle.&lt;br /&gt;Doux euphémisme&lt;br /&gt;le pire n'est jamais décevant...&lt;br /&gt;quand j'arrive, je remarque une certaine ébullition. Ca parle fort, je surprends quelques gestes d'énervement, et comme je sens un filon et que j'ai un blog sur le feu, je m'enquis de la situation.&lt;br /&gt;Mal m'en a pris. Une collègue de français qui a assisté au conseil d'administration la veille m'apprend que la banquière a fait des siennes. Elle a annoncé que toutes les disciplines étaient déficitaires. En bref, que l'ensemble des profs avait explosé leur budget. et qu'elle avait du puiser dans les fonds de réserve. Je vous laisse imaginer la réaction des parents présents au conseil administratif, voyant que nous, feignasses de prof en grève tous les jours pairs du mois, dilapidions sans vergogne l'argent du contribuable ....&lt;br /&gt;De mon coté, je reste sonné, je suis allé la voir 4 fois par mois pour lui demander à chaque fois combien il nous restait. Y a pratiquement mon empreinte de cul sur la chaise de son bureau.&lt;br /&gt;mais j'ai dans l'immédiat pas le temps de m'en occuper. je dois filer en cours où m'attend au passage une Passe Muraille malade qui me dégueule sur les chaussures.&lt;br /&gt;j'attends ma pause et je demande un récit plus détaillé. Quand la collègue a dit à la Banquière qu'on ne pouvait pas être déficitaire, celle ci a ri en disant "Oh que si, vous l'êtes." Je farfouille à nouveau dans mes papiers et je retrouve les derniers chiffres: il nous restait 130 euros et nous en avons dépensé 110 pour l'achat de livres. Je suis pas prof de maths, mais enfin pour moi le calcul est simple.&lt;br /&gt;je compte faire une expédition punitive dans son bureau mais je me fais coiffer au poteau par la prof de maths, qui, absente au conseil la veille, s'en est pris plein la gueule pour pas un rond. en gros, on lui a reproché un gros achat de 400 euros alors qu'elle avait eu l'aval signé de la Banquière auparavant. Pas de pot, la prof de maths est extrêmement organisée et garde tout. C'est donc avec le papier en main qu'elle va en découdre. elle reste au moins 20 minutes et finit par obtenir que la Banquière fasse des excuses au prochain CA.&lt;br /&gt;Premier round. A mon tour. Je chausse mes gants, et je m'apprête à monter sur le ring. l'équipe de français veut m'accompagner pour montrer qu'on est solidaires. un petit coté 7 mercenaires.&lt;br /&gt;on toque (à la porte je précise, vu le contexte, c'est pas inutile) et on lui demande de combien on est débiteur.&lt;br /&gt;170 euros&lt;br /&gt;...&lt;br /&gt;Evidemment, on demande aussi des explications. La Banquière, les larmes aux yeux, se saisit d'un papier et tente vaguement d'appuyer ses propos vaseux par un schéma qui ne rime à rien. Au final, on comprend qu'elle a eu de grosses factures de papier  et qu'elle a ponctionné à droite à gauche pour retomber sur ses pattes. Donc le chiffre de budget initial était dès le départ caduc. Moi qui adore les chiffres et qui me suis cassé la tête à faire des comparatifs de prix pour obtenir les éditions les moins chères ....&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est décidé, l'an prochain, on te ruine l'état en commandant tous les volumes de la C&lt;span style="font-style: italic;"&gt;omédie Humaine&lt;/span&gt; en Pléïade en série de 30. Et puis peut être même  Proust, tiens. quitte à faire des choses mal, autant le faire bien ...&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7871557217420630211-27023920151857191?l=desperatehousewill38.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://desperatehousewill38.blogspot.com/feeds/27023920151857191/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://desperatehousewill38.blogspot.com/2010/11/un-jour-sans-fin.html#comment-form' title='5 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7871557217420630211/posts/default/27023920151857191'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7871557217420630211/posts/default/27023920151857191'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://desperatehousewill38.blogspot.com/2010/11/un-jour-sans-fin.html' title='à quoi ça sert que Ducros ...'/><author><name>will</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03319729890869054069</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>5</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7871557217420630211.post-3143004754500765716</id><published>2010-11-07T08:28:00.000-08:00</published><updated>2010-11-08T21:25:22.862-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='introspection'/><title type='text'>should i stay or should i go ?</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://laurentberail.com/wp-content/uploads/2008/12/fry-panique-questions.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 204px; height: 190px;" src="http://laurentberail.com/wp-content/uploads/2008/12/fry-panique-questions.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;les lecteurs familiers de mon blog le savent déjà. je vois ou j'ai vu un psy selon les périodes. en ce moment, le verbe est à conjuguer au présent. Le deuxième effet vacances en quelque sorte. Oui je sais je disais dernièrement que j'étais plutôt content d'être en repos sauf que j'ai un rapport particulièrement conflictuel aux vacances. Celles ci me sont imposées (ben oui je ne "pose" pas mes vacances, et psychologiquement ça change pas mal de choses) et le fait qu'elles tombent à date fixe, entraînant donc l'idée d'un cercle, d'une répétition, suppose pas mal de bilans : "l'an passé, à la même date, je ....". Ce que la plupart d'entre vous fait (ou pas) au premier janvier, pas mal de profs le font spontanément en Juillet ou en Septembre et pour certains, les plus angoissés dont je fais partie, le bilan s'impose (le terme est le plus approprié car il vous saute au visage) à chaque vacance.&lt;br /&gt;Et surtout, celles ci me renvoient à ma solitude. Entre des après midi shopping, quelques séances à la muscu, des essais de cuisine et un repas pour Halloween, je me suis décidé à reconsulter un psy car l'angoisse me quittait difficilement et a bien failli me pousser à faire fuir quelqu'un qui m'est cher.&lt;br /&gt;le 3° depuis janvier dernier. et m'est avis que ce sera pas le dernier.&lt;br /&gt;Petit récapitulatif des différents médecins de l'âme que j'ai consultés, guide du routard express des psys à éviter ou ... à éviter !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;numéro un : Mister Medoc.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Je l'appelle en Décembre, alors que j'étais au fond du fait-tout (la période à laquelle j'ai commencé ce blog d'aileurs). Première séance en janvier. Quand il me demande pourquoi je viens le consulter, je lui explique que je suis en dépression mais que je veux m'en sortir. Il me fait faire un test pendant une heure, puis, m'affirme, rayonnant : "vous avez un total de 36 sur 49. vous êtes dépressif !!!!". Tu parles d'un scoop, mon con, je te l'ai dit y a une heure. t'aurais pu économiser notre temps, mon argent, du papier et de l'encre. En revanche, j'ai vu dans le Marie-Claire  de la salle d'attente un test pour savoir si j'étais plus Madonna ou Mylène Farmer et ça me dirait bien de faire ce test, au point où on en est !&lt;br /&gt;Fort de l'incroyable travail d'investigation qu'il venait d'accomplir, le psy s'empare de son arme, c'est à dire sa feuille d'ordonnance et me prescrit une liste longue comme un film de Resnais d'antidépresseurs. Et chacun d'être accompagné par un commentaire dithyrambique. Bref, les médocs sont mes nouveaux amis. Or pour des raisons personnelles essentiellement familiales, je refuse de prendre des antidépresseurs. je l'en informe mais il s'en tamponne comme de son premier shorty, et me file le merveilleux sésame vers des mondes meilleurs, sésame qui attérira trois jours plus tard dans la poubelle.&lt;br /&gt;je veux une vraie analyse, pas une ordonnance de médoc. Ce que je lui explique à la deuxième séance. Je vais pas être déçu sur ce point ! Les jugements à l'emporte pièce abondent : "votre problème, c'est que vous pensez que les relations longues peuvent exister"; "la tromperie est en chacun de nous, la fidélité n'existe plus"; "l'amour est mort il y a une quinzaine d'années, aujourd'hui, ce sont les intérêts commerciaux qui nous gouvernent..." J'en passe et des meilleurs.&lt;br /&gt;et à chaque fois, il me ressort une nouvelle liste de médocs, tellement plus mieux bien que les précédents. J'ai beau lui dire que chaque ordonnance finit à la poubelle, il persiste.&lt;br /&gt;Du coup, je n'ai pas confiance en lui, et je me construis toujours contre ses jugements et avis, contradictoires d'une séance sur l'autre d'ailleurs : "vous devriez couper tous les ponts avec R ", "vous devriez redonner une chance à R" "Vous devriez fermer une porte, mais ouvrir une fenêtre" (sic)&lt;br /&gt;Z'avez pas dit "jacques a dit" !&lt;br /&gt;J'ai décidé d'arrêter de voir Mister Médoc le jour où m'étant gouré d'horaire, j'ai eu le loisir de discuter avec une patiente dans la salle d'attente. La discussion a duré une heure, et m'a davantage aidé que les différentes séances avec lui ....&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;Numéro 2 : Miss Speedy Gonzales.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Quelques mois se passent, j'ai laissé en suspens la thérapie. Mais, je ne sais plus trop pour quelle raison, je ressens le besoin de consulter à nouveau. freiné par le psychiatre fournisseur officiel d'antidépresseurs, je préfère me diriger vers une psychologue, qui ne peut pas faire d'ordonnance. Ma meilleure amie m'en conseille une, et rendez vous est pris.&lt;br /&gt;elle me reçoit et me fait m'installer dans un fauteuil en rotin. ("Mélodie d'amour qui chante au coeur d'Emmanuelle", oui, vous aussi vous y avez pensé). Elle s'installe devant moi, aucun bureau ne nous sépare. elle me sourit, d'une voix douce, m'invite à la confidence. et je me livre. Parfois, elle soumet une hypothèse, et pas conne en plus. quand elle me demande par exemple qui se cache derrière le pronom on que je viens d'utiliser, elle me suggère que  ce mal être n'est pas que le mien, et que je supporte également la souffrance de mon père qui a lui aussi fait une dépression.&lt;br /&gt;On avance, on tâtonne, mais on avance.&lt;br /&gt;ET puis un jour, c'est le drame. Je la vois un jeudi matin. J'ai dormi la veille chez ma tante qui vit dans ma ville adorée, celle que je hante aujourd'hui. je me suis fait un ciné, suis allé boire un pot avec un pote, me suis fait un resto. bref, je suis en pleine forme. et en début de séance je lui dis donc que je vais bien. Que j'aurais des sujets de me plaindre puisque je n'ai pas obtenu ma mutation et que R a encore fait des siennes (aujourd'hui, me rappelle même plus quoi). Mais que j'ai décidé de ne pas me laisser abattre etc...&lt;br /&gt;et là, elle me dit: "bien on va en rester là pour aujourd'hui.&lt;br /&gt;-Nom de zeus, Marty, il y a eu un problème dans le continuum espace temps car ma séance a duré 3 minutes. Je vous dois combien ?&lt;br /&gt;-60 euros, comme d'habitude."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center; font-weight: bold;"&gt;...&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;petit problème de maths : Sachant que la séance de Will a duré 3 minutes et qu'il a payé 60 euros&lt;br /&gt;a) calculez le prix de la minute d'analyse&lt;br /&gt;b) calculez la probabilité exacte pour que Will se soit fait e... sans gel par sa psy&lt;br /&gt;c) calculez la probabilité exacte pour que Will ne remette jamais les pieds chez cette conne.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;numéro 3: Bernard Pivot&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;celui que je vois en ce moment. Bon alors être honnête avec vous, je sors tout juste d'une séance au moment où j'écris ces lignes. je pensais terminer mon billet avant d'y aller mais non. et comme la seconde séance a été beaucoup plus réussie que la première,  j'ai sans doute perdu de ma morgue et le titre du billet perd lui en pertinence.&lt;br /&gt;donc je me pointe mercredi dernier. et là premier choc, je vois un divan. je m'attendais à un portrait de Freud dans un coin pour parfaire le cliché.&lt;br /&gt;je lui explique que je pense être un dépendant affectif et que ça paralyse ma vie et mes relations avec les autres et un en particulier, que ma peur peut me pousser à tout foutre en l'air. et là il me coupe :&lt;br /&gt;"Lui ? vous avez dit lui ?&lt;br /&gt;-euh, ben oui&lt;br /&gt;-il s'agit donc d'un garçon ?&lt;br /&gt;-c'est souvent le pronom qu'on utilise quand il s'agit d'un homme, en effet.&lt;br /&gt;- vous êtes donc homosexuel ?&lt;br /&gt;-Whaa, c'est Inspecteur Clouzot ici ou quoi ?&lt;br /&gt;-je dois vous dire que je ne m'y connais pas du tout en amours homosexuelles !"&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ok, moi qui adore être mis dans des cases... Quelques minutes plus tard, le voilà qui s'écoute parler et me sort des citations d'un illustre inconnu. Puis il se raccroche à Sollers. Me dit que je bovaryse. Et aborde la cristallisation selon Stendhal. Je pensais être chez un psy, je suis au beau milieu du salon de Mme de Staël. Sauf que je suis venu pour me soigner, pas pour baigner en pleine conférence littéraire. Au bout d'un moment je coupe Guillaume Durand pour essayer de recadrer davantage sur le sujet qui me préoccupe : moi et mes angoisses. je cherche une piste et lui dis que ma dépendance affective vient sans doute du fait que j'ai été trompé et qu'il m'en reste une cicatrice. Et lui de me dire : " Vous savez, l'infidélité, dans le milieu homosexuel, vous l'avez un peu choisie finalement".&lt;br /&gt;bref, une première séance désastreuse.&lt;br /&gt;j'ai hésité à aller à la seconde, mais je m'y suis finalement rendu. et j'ai commencé par tout lui déballer : que je n'étais pas là pour parler littérature, que j'avais eu l'impression de perdre mon temps et que je ne savais pas si j'allais continuer avec lui.&lt;br /&gt;un électrochoc pour lui puisqu'il a changé du tout au tout. je ne dis pas que je ressors avec la clef, mais je ressors en ayant l'impression d'avoir travaillé. en tous cas je ressors soulagé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La suite au prochain épisode .. ou pas !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7871557217420630211-3143004754500765716?l=desperatehousewill38.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://desperatehousewill38.blogspot.com/feeds/3143004754500765716/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://desperatehousewill38.blogspot.com/2010/11/should-i-stay-or-should-i-go.html#comment-form' title='6 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7871557217420630211/posts/default/3143004754500765716'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7871557217420630211/posts/default/3143004754500765716'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://desperatehousewill38.blogspot.com/2010/11/should-i-stay-or-should-i-go.html' title='should i stay or should i go ?'/><author><name>will</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03319729890869054069</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>6</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7871557217420630211.post-643606675221984276</id><published>2010-10-27T05:56:00.000-07:00</published><updated>2010-10-27T08:41:41.255-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='des livres et moi'/><title type='text'>Cellulaire, Stephen King</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://www.decitre.fr/gi/30/9782253151630FS.gif"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 214px; height: 353px;" src="http://www.decitre.fr/gi/30/9782253151630FS.gif" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Avec Stephen King, c'est une longue histoire d'amour.&lt;br /&gt;Qui a commencé à l'adolescence.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;Vous entrez dans une zone de flash back&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Souvenir ému de mon premier roman du roi de l'épouvante, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Ca&lt;/span&gt;. En sixième, j'accompagnais ma mère et ma grand mère au supermarché du coin, après le dernier cours de la journée. Pendant que le gynécée vaquait aux occupations commerciales, je squattais le rayon bouquin du Super U. et squatter me semble le terme exact : affalé à même le sol, avec un bouquin dans les mains et daignant à peine rentrer mes tiges quand un charriot passait. Quand j'y pense, j'étais sacrément culotté. Mais on m'a jamais fait une seule réflexion.&lt;br /&gt;Au début, je lisais la série des Petits Nicolas. Puis les Pagnol (et là, j'arrivais à repartir avec un nouveau roman chaque semaine. devant la culture, ma mère ou ma grand mère s'inclinait et m'offrait le roman désiré). Mais bien vite, mes regards furent attirés par les couvertures sanguinolentes des romans de Stephen King.&lt;br /&gt;Il m'a fallu du temps pour oser aller plus loin que la contemplation de cette couverture :&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://pochetroc.fr/images/stephen-king/ca-tome-3/227722894X/XY240.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer; width: 173px; height: 173px;" src="http://pochetroc.fr/images/stephen-king/ca-tome-3/227722894X/XY240.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;J'ai d'abord feuilleté les 3 tomes, prudemment, d'un index tremblant. Je savais que je transgressais certaines règles: ces livres ne m'étaient normalement pas destinés (la preuve en est : ils se trouvaient sur la dernière étagère.). Puis je suis tombé sur une scène qui m'a scotché dans tous les sens du terme : celle du lavabo avec Beverly (pour ceux qui ont lu le roman). Cet extrait a été une révélation pour moi : un livre pouvait autant foutre la frousse qu'un film ou une série B. Des mots, des séries de mots pouvaient procurer une véritable angoisse, avec toutes les sensations physiques qui accompagnaient ce sentiment. Le pouvoir des mots sans le choc des images.&lt;br /&gt;On était à la fin de l'année scolaire, et je me suis donc offert les 3 tomes de &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Ca.&lt;/span&gt; que j'ai dévorés. C'est bien simple, j'ai joué les autistes pendant tout mon temps de lecture. et l'identification a joué à plein. Une sensation vraiment délicieuse. J'ai ensuite enchainé avec les classiques C&lt;span style="font-style: italic;"&gt;ujo, Christine, Carrie ....&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Puis la fièvre est retombée. Mais ne s'est pas éteinte. et inconsciemment, j'ai instauré le rendez vous annuel Stephen King.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;fin de la zone de flashback.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette année donc, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Cellulaire&lt;/span&gt; que j'avais acheté depuis un moment, et que j'ai retrouvé par hasard dans les cartons.&lt;br /&gt;Le pitch ? Un virus est envoyé aux hommes par leur portable. Quand ils reçoivent le signal, leur mémoire est effacée, ainsi que leur humanité, les réduisant à l'état d'animal sauvage, de mort vivant, s'attaquant à n'importe qui. Seule une poignée d'hommes arrive à s'en sortir. Ils se regroupent, s'organisent. Parmi eux se trouve Clay, un dessinateur qui espère que son fils n'a pas utilisé son portable et qui va tout mettre en place pour le retrouver et le rejoindre...&lt;br /&gt;King puise chez romero (&lt;span style="font-style: italic;"&gt;le retour des morts vivants&lt;/span&gt;) ou Chez Wells (l&lt;span style="font-style: italic;"&gt;a guerre des Mondes)&lt;/span&gt; son inspiration puisque son roman est construit sur l'opposition entre deux clans : les phonistes qui ont été contaminés et les normaux. Peinture d'apocalypse où les seconds essaient de survivre, avec le cortège de personnages voire les idées reçues inhérentes au genre : une mamie témoin de Jehovah, un réceptionniste suicidaire etc...&lt;br /&gt;Première remarque : le road movie passe difficilement à l'écrit. L'ennui gagne très vite le lecteur, car les épreuves que doivent affronter les normaux sont finalement peu intéressantes (trouver des armes à  feu, un endroit où dormir etc...).&lt;br /&gt;Second point négatif : les personnages ne sont pas suffisamment fouillés. Oui, c'est une première chez Stephen King, mais à l'exception de Clay, la peinture des protagonistes reste trop superficielle pour que l'on puisse s'attacher vraiment à eux. Résultat : l'identification ne fonctionne pas, et l'on se tamponne dans les grandes lignes de ce qui peut leur arriver. Le calvaire de l'un des personnages principaux devrait nous tirer des larmes. Or on compte les pages ...&lt;br /&gt;Enfin, l'intrigue elle même patine. Pas de grand méchant, un dénouement beaucoup trop ouvert et rédhibitoire dans un livre long, et un ensemble assez répétitif. L'univers décrit manque de cohérence, contrairement à Désolation, par exemple.&lt;br /&gt;Malgré quelques moments de bravoure où le rythme cardiaque du lecteur s'accélère un peu, Cellulaire est un roman décevant et plat.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: right;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;1/5&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7871557217420630211-643606675221984276?l=desperatehousewill38.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://desperatehousewill38.blogspot.com/feeds/643606675221984276/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://desperatehousewill38.blogspot.com/2010/10/cellulaire-stephen-king.html#comment-form' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7871557217420630211/posts/default/643606675221984276'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7871557217420630211/posts/default/643606675221984276'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://desperatehousewill38.blogspot.com/2010/10/cellulaire-stephen-king.html' title='Cellulaire, Stephen King'/><author><name>will</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03319729890869054069</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7871557217420630211.post-2493982036390151372</id><published>2010-10-24T12:41:00.000-07:00</published><updated>2010-10-25T10:35:49.056-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='arrête ton cinéma'/><title type='text'>les amours imaginaires</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://lebuzz.info/wp-content/uploads/2010/05/affiche-film-les-amours-imaginaires-xavier-dolan-monia-chokri-niels-schneider-texte.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 300px; height: 438px;" src="http://lebuzz.info/wp-content/uploads/2010/05/affiche-film-les-amours-imaginaires-xavier-dolan-monia-chokri-niels-schneider-texte.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;"&lt;span style="font-style: italic;"&gt;On s'est connu, on s'est reconnu, on s'est perdu de vue, on s'est reperdu de vue ..."&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;c'est sur le canevas de J&lt;span style="font-style: italic;"&gt;ules et Jim&lt;/span&gt; que brode le nouveau film de Dolan. 1 fille, deux garçons, 3 possibilités. Amours à géométrie variable.&lt;br /&gt;Si chez Truffaut, la zizanie apparaissait sous les traits de Jeanne Moreau, c'est ici un ange blond, un "bellâtre très à l'aise" comme le qualifie la première fois Marie, l'un des pôles du triangle amoureux, qui l'incarne. Un monstre d'égoïsme, tout simplement heureux qu'on l'aime et ne semblant pas se rendre compte des dégâts qu'il occasionne autour de lui.&lt;br /&gt;Gravitent donc autour de cet orbite Francis et Marie. Dès les premières scènes, la rivalité se met en place : filmés de dos, chacun va lancer un regard à la dérobée sur l'objet du désir.&lt;br /&gt;Ellipse temporelle et Francis appelle Marie pour lui apprendre qu'ils vont boire un pot ensemble avec l'éphèbe. Chacun de fourbir ses armes d'attraction, chacun de marcher vers la proie d'un pas décidé, chacun de s'émouvoir de la réaction de l'homme désiré, en l'occurrence  un sourire.&lt;br /&gt;Mais l'ellipse est ici importante car à l'information  finalement presque secondaire donnée par Francis à Marie et au spectateur ("devine avec qui on va boire un verre ? " ) manque la principale : qui a contacté qui ? qui a vraiment invité qui ?&lt;br /&gt;Car Marie et Francis ne vont cesser de traquer les signes, les paroles de leur proie pour nourrir leur amour imaginaire. Un "j't'aime" balancé spontanément par Nicolas doit être décortiqué puis rejeté par Marie, et servira même d'arme contre Francis. Quand ce dernier rencontrera la mère de Nicolas (Anne Dorval, La Brenda du &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Coeur a ses raisons&lt;/span&gt;), il trouvera de quoi alimenter sa chimère.&lt;br /&gt;La rivalité ira crescendo, l'espoir également, à la hauteur de la cruelle désillusion qui les attend au bout du chemin.&lt;br /&gt;C'est poignant car les deux amoureux éconduits ne se sont pas uniquement bercé d'illusions. Nicolas les a (volontairement ou pas, dur de le dire) maintenus dans leurs espoirs, en envoyant une lettre, en jouant de certaines doubles expressions ("j'aime bien être au milieu, qui m'aime me suive ... "). On compatit donc avec eux, plutôt que de les juger et de les condamner.&lt;br /&gt;A mon sens, la toute dernière scène en est d'autant plus ratée et maladroite, un clin d'oeil ironique inutile.&lt;br /&gt;Car si le film est globalement réussi, il l'est surtout quand il ne cherche pas à l'être, quand il est dans l'épure et pas dans la démonstration. Les scènes les plus réussies sont à mon sens les petites pastilles qui émaillent l'histoire principale. On y voit des jeunes gens parler de leurs échecs amoureux. A l'image de cette fille, sorte de clone québécois de Camélia Jordana, qui au début prête à rire puis qui émeut quand elle avoue qu'elle a craqué et qu'elle s'est dévoilée. La scène est simple, mais l'émotion point, naturellement.&lt;br /&gt;En revanche, le film devient particulièrement agaçant quand Dolan prend plaisir à visuellement surligner trois fois ce que le spectateur avait compris la première fois. Les ralentis incessants deviennent irritants, car presque mécaniques. D'autres procédés sont trop scolaires, comme cette scène où l'on voit Francis, de dos, éclairé par une lumière rouge,  descendre (une fois encore au ralenti) les escaliers après s'être pris une claque monumentale, métaphore à peine cachée de la descente aux Enfers.&lt;br /&gt;Des tics stylistiques d'autant plus regrettables que Dolan a un regard aiguisé sur les relations amoureuses actuelles, faussées par Internet ou l'ultramoderne solitude. Comme un élève surdoué qui n'aurait pas encore le cran de se défaire des techniques apprises, qui aurait peur de sa propre audace.&lt;br /&gt;Ces réserves mises à part, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Les Amours imaginaires&lt;/span&gt; reste un très beau film, émouvant et profond.&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: right;"&gt;4/5&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7871557217420630211-2493982036390151372?l=desperatehousewill38.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://desperatehousewill38.blogspot.com/feeds/2493982036390151372/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://desperatehousewill38.blogspot.com/2010/10/les-amours-imaginaires.html#comment-form' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7871557217420630211/posts/default/2493982036390151372'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7871557217420630211/posts/default/2493982036390151372'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://desperatehousewill38.blogspot.com/2010/10/les-amours-imaginaires.html' title='les amours imaginaires'/><author><name>will</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03319729890869054069</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7871557217420630211.post-7810470998829633171</id><published>2010-10-22T08:30:00.000-07:00</published><updated>2010-10-22T10:44:18.014-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='boulot boulot ...'/><title type='text'>rhaaaaaa les vacances !!!</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://tendancecom.com/wp-content/uploads/2010/07/vacances.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 186px; height: 113px;" src="http://tendancecom.com/wp-content/uploads/2010/07/vacances.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Oui, je sais, je vais me mettre une partie de mon lectorat à dos, mais dieu que ça fait du bien d'être en vacances. Le boulot a été harassant ces deux dernières semaines et l'ensemble des profs ainsi que des élèves est épuisé. Oui, quand tu en arrives à rêver d'ouvrir une baraque à frites, c'est que le seul mot qui qualifie les vacances est "salutaire".&lt;br /&gt;J'ai enchaîné les réunions parents profs, et ça déjà ça te met bien sur les rotules. Je me sens toujours d'une inutilité pendant ces rencontres. Et puis c'est pas en 7 minutes montre en main (expression à prendre ici au sens littéral ...) que tu vas sortir le pays de la crise ou le cul des ronces, au choix.&lt;br /&gt;et puis franchement, chaque année, t'as le droit aux mêmes poncifs. T'as juste la tête des parents qui change, et encore ...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"et pourtant, elle adore lire"&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;(euh, ouais, et pourtant, je vois pas le rapport ...)&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;"moi à son âge je ne faisais pas autant de fautes que ça"&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;(ben dans la dernière bafouille que t'as écrite sur son carnet, permets-moi de te dire que le doute n'est pas exclu ..)&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;" pendant les vacances, je lui fais faire trois dictées par jour"&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;(trois ? c'est pas assez, faut augmenter la cadence ! Non, ça va pas l'aider mais si pendant les vacances, je peux faire chier votre fils autant qu'il me les brise en cours, ça me ferait un petit plaisir, tiens !)&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;"vous avez pas un truc pour qu'il lise davantage ?"&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic; font-weight: bold;"&gt;(si, une claque dans la gueule ou la chaise électrique, c'est radical )&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;" tu vas voir, tu seras privé de facebook, msn, twitter, dofus, ps2, ps3, ds ..."&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;(chaque année, la liste rallonge et moi, je capte de moins en moins. bordel, je vieilliiiiiiiiiiis !!!!!)&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;"mais en même temps, s'il lisait plus, il serait meilleur en orthographe"&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;(va voir le premier parent. je lui ai déjà expliqué qu'il y avait aucun lien de cause à effet.)&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;et puis, t'as toujours le même type de parents:&lt;br /&gt;* &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;l'agressif&lt;/span&gt; : lui, il a un souci à régler avec la gent professorale. apparemment, il en a chié quand il était au bahut, et donc maintenant qu'il est adulte, il va te le faire payer. Une seule solution: faire le dos rond, et lui filer en douce l'adresse d'un psy.&lt;br /&gt;*&lt;span style="font-weight: bold;"&gt; le "je-te-soutiens-en-apparence-mais-en-vrai-c'est-petit-coco-que-je-soutiens": &lt;/span&gt;celui là, il est fourbe. au moins avec l'agressif, tu sais où tu mets les pieds. Avec lui (et d'ailleurs souvent elle, désolé mesdames) il te faut un petit temps pour comprendre que sous ses airs de béni ouioui se cache l'ennemi qui va te poignarder dans les minutes qui arrivent.&lt;br /&gt;* &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;le "quand je tiens un crachoir, je le lâche pas": &lt;/span&gt;les premières années, tu sais pas trop comment t'en dépêtrer, surtout qu'en l'occurrence, il va t'aligner tous les poncifs précédemment cités. et puis, avec la bouteille, ben t'arrives à mettre les formes pour lui faire comprendre que maintenant, faut qu'il mette les voiles, et fissa.&lt;br /&gt;* &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;le "mais qu'est-ce que tu fous là ?":&lt;/span&gt; son enfant est juste le meilleur élève de la classe, il bronche pas, il bouge pas une oreille, il participe toujours et c'est très pertinent, c'est bien simple dans le Larousse, y a pas assez de synonymes pour l'enterrer sous les éloges. et là le parent te sort : "oui, mais au dernier contrôle, il a eu que 18". dans ce cas là, ben tu tends le paquet de mouchoirs ...&lt;br /&gt;* &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;la guest star:&lt;/span&gt; son enfant, c'est tout le contraire du précédent: il glande rien, il fout le bronx, il a jamais son matos, et t'attends la réunion parents profs pour te le farcir, quelque chose de beau. Sauf que la guest star ne vient jamais à la réunion. Sauf que bien sûr, elle a au préalable demandé un rendez vous pour te rencontrer aux dernières heures. et que comme t'as une conscience professionnelle, tu l'attends en pensant que c'est juste un retard.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;et puis parfois, t'as des surprises (et pas agréables, dans ce cas, les surprises ....). Comme cette mère qui avait photocopié une rédaction que j'avais corrigée, et qui avait surcorrigé. résultat des courses, elle aurait mis plus à sa fille. "je crois qu'on peut donc s'entendre. Regardez, si vous lui rajoutez 3 points, elle passe à 12, et elle maintient sa moyenne de l'an passé."&lt;br /&gt;"effectivement, je pense qu'on peut s'entendre, si je vous mets ma main dans la la gueule, je peux partir plus tôt, et je maintiens ma moyenne de l'an passé".&lt;br /&gt;Ah oui, assez récurrent aussi cette année, le "mais avec vous, mon enfant est terrorisé". Désolé, mais votre gosse m'a pas encore fait d'arrêt cardiaque, je m'arrêterai une fois la tâche accomplie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bref, c'est bien usant ce type de réunions.&lt;br /&gt;rajoutez à ça les gamins eux mêmes épuisés donc irrités donc irritants, des collègues bien fatigués (quand on se dispute pour un morceau de sucre, j'ose espérer que c'est imputable à la fatigue) le boss bis qui t'efface tes notes parce qu'il balbutie avec le nouveau logiciel, cette saleté de note pédagogique qui n'est pas tombée alors que tout le reste de l'équipe a eu la sienne, et vous obtenez un Will pas mécontent d'être en vacances.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7871557217420630211-7810470998829633171?l=desperatehousewill38.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://desperatehousewill38.blogspot.com/feeds/7810470998829633171/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://desperatehousewill38.blogspot.com/2010/10/rhaaaaaa-les-vacances.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7871557217420630211/posts/default/7810470998829633171'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7871557217420630211/posts/default/7810470998829633171'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://desperatehousewill38.blogspot.com/2010/10/rhaaaaaa-les-vacances.html' title='rhaaaaaa les vacances !!!'/><author><name>will</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03319729890869054069</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7871557217420630211.post-1126111996028783202</id><published>2010-10-17T02:08:00.000-07:00</published><updated>2010-10-17T02:34:11.496-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='arrête ton cinéma'/><title type='text'>vous allez rencontrer un bel et sombre inconnu</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://media.zoom-cinema.fr/photos/12228/affiche-vous-allez-rencontrer-un-bel-et-sombre-inconnu.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 206px; height: 275px;" src="http://media.zoom-cinema.fr/photos/12228/affiche-vous-allez-rencontrer-un-bel-et-sombre-inconnu.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Attention, film drôlement pessimiste.&lt;br /&gt;Je n'ai pas une culture cinématographique franchement étendue concernant Woody Allen, puisqu'à ce jour, je n'ai vu que &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Harry dans tous ses états&lt;/span&gt; et &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Meurtre mystérieux à Manhattan.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Mais le dernier Woody est très drôle sur la forme et désespéré sur le fond.&lt;br /&gt;une poignée de personnages en crise au début du film vont se croiser, essayer de maîtriser leur destin, changer de vie pour au final se retrouver dans une situation certes différente que celle au départ, mais tout aussi problématique.&lt;br /&gt;Le film commence donc par un clin d'oeil  puisque le générique propose la chanson "Quand on prie sa bonne étoile". Un personnage de voyante un peu manipulatrice étant au coeur de l'histoire, l'ironie de Woody se fait clairement sentir.&lt;br /&gt;Helena (Gemma Jones, naïve et horripilante à souhait) vient de se faire plaquer par son mari Alfie (Anthony Hopskins ), en pleine crise de la soixantaine et qui ne tarde pas à retrouver "l'amour" dans les bras de Charmaine, une blonde siliconnée, volage et vulgaire.&lt;br /&gt;De son coté, Sally, le fille d'Hélena et Alfie, voit son mariage prendre l'eau avec Roy, écrivain raté qui lorgne la voisine d'en face à travers sa fenêtre.&lt;br /&gt;Helena décide donc de consulter une voyante qui lui donne ce qu'elle attend : l'espoir. Mais cet acte aura des conséquences sur la vie de chacun des personnages, empêtrés dans un destin cruel qui les dépasse. Alfie va très vite regretter son choix initial qui le pousse à dilapider sa fortune et à avaler du viagra à haute dose. Roy laissera tomber sa femme pour séduire la voisine, mais une fois installé cez elle, regardera avec regret sa femme à la fenêtre d'en face. De plus, une sale combine et un quiproquo téléphonique mettront probablement fin à sa carrière. Enfin, Sally (divine Naomi Watts) va se rendre ridicule en se jetant au cou de son patron (Antonio Banderas). La scène où elle lui avoue ses regrets et ses sentiments et où il répond qu'il lui souhaite le meilleur pour la suite de sa vie professionnelle est à l'instar du film: le spectateur rit mais s'instille en lui un sentiment de malaise, et c'est finalement la mélancolie qui l'emporte.&lt;br /&gt;Seuls deux personnages, les plus fous et pourtant les plus âgés, vont s'en sortir en prenant le pari le plus risqué dans la vie : celui de l'amour.&lt;br /&gt;Inversion des rôles: les parents déraillent, les enfants raisonnent et peu s'en sortent.&lt;br /&gt;Férocement noir ...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: right;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;3/5 &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7871557217420630211-1126111996028783202?l=desperatehousewill38.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://desperatehousewill38.blogspot.com/feeds/1126111996028783202/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://desperatehousewill38.blogspot.com/2010/10/vous-allez-rencontrer-un-bel-et-sombre.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7871557217420630211/posts/default/1126111996028783202'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7871557217420630211/posts/default/1126111996028783202'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://desperatehousewill38.blogspot.com/2010/10/vous-allez-rencontrer-un-bel-et-sombre.html' title='vous allez rencontrer un bel et sombre inconnu'/><author><name>will</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03319729890869054069</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7871557217420630211.post-1118174889230537986</id><published>2010-10-09T15:07:00.000-07:00</published><updated>2010-10-09T15:36:56.228-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='arrête ton cinéma'/><title type='text'>kaboom</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://www.lyoncapitale.fr/var/plain_site/storage/images/media/photos/evenements/culture/kaboom/963984-1-fre-FR/Kaboom_image-gauche.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 270px; height: 359px;" src="http://www.lyoncapitale.fr/var/plain_site/storage/images/media/photos/evenements/culture/kaboom/963984-1-fre-FR/Kaboom_image-gauche.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;je rentre tout juste du ciné et vous livre à chaud ma critique.&lt;br /&gt;D'habitude, il me faut un certain temps pour digérer le film, l'interpréter plus finement (par exemple, la critique de V&lt;span style="font-style: italic;"&gt;ous allez rencontrer un bel et sombre inconnu&lt;/span&gt; est en gestation).&lt;br /&gt;Pour &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Kaboom&lt;/span&gt;, de Gregg Araki, c'est complètement différent car le film procure un tel plaisir, une telle euphorie qu'il serait criminel de laisser tout ça en suspens.&lt;br /&gt;Araki parvient dans ce film à ranimer la fonction première, originelle du cinéma, celui de Méliès: faire du spectacle, voire du spectaculaire.&lt;br /&gt;C'est à un défilé de Freaks digne des plus grandes attractions que nous convie le cinéaste avec ce film, brisant ou plutôt explosant (Kaboom signifie Badaboum) les codes de différents films (le collège movie, le film fantastique ou même tarantinien). Comme un enfant gâté qui casse ses jouets, Araki déconstruit chaque type de films.&lt;br /&gt;Le pitch ? Y en a-t-il vraiment un ? Smith est un jeune mec s'interrogeant sur sa sexualité. Il couche avec London, mais fantasme sur son colloc (et franchement, vu la bombe, on le comprend). Sa meilleure amie sort avec une fille qui va s'avérer être ... une sorcière. Rajoutez à ça un Messie shooté, des hommes portant des masques d'animaux et une disparition mystérieuse. Bref, une salade niçoise qui n'a rien d'indigeste.&lt;br /&gt;premièrement parce qu'à aucun moment le cinéaste ne se prend au sérieux, et décide de prendre de haut son spectateur avec des références écrasantes.&lt;br /&gt;et Deuxièmement parce que les répliques sont à hurler de rire. La scène ou London couche avec un bellâtre trop rapide à son goût et peu doué pour le cunilingus va vite devenir culte.&lt;br /&gt;Le film monte en crescendo en drôlerie, en faux suspense et le dénouement, qui finalement, n'en est pas vraiment un (et donne son sens au titre) est traité de façon nonchalante et distancée. Le spectateur se sent il lésé ? A aucun moment, car il a vite compris que le film ne rimait plus à rien.&lt;br /&gt;Araki dénonce doncde façon finalement assez subtile l'illusion théâtrale du cinéma. L'apologie de l'explication selon Darrenbach est refusée et moquée, et l'on touche à la distanciation brechtienne. Comme quoi, on peut brasser de grands concepts avec du rire en barre.&lt;br /&gt;Plus efficace que 3 Xanax.&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: right; font-weight: bold;"&gt;5/5&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7871557217420630211-1118174889230537986?l=desperatehousewill38.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://desperatehousewill38.blogspot.com/feeds/1118174889230537986/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://desperatehousewill38.blogspot.com/2010/10/kaboom.html#comment-form' title='8 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7871557217420630211/posts/default/1118174889230537986'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7871557217420630211/posts/default/1118174889230537986'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://desperatehousewill38.blogspot.com/2010/10/kaboom.html' title='kaboom'/><author><name>will</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03319729890869054069</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>8</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7871557217420630211.post-7394025083957117785</id><published>2010-10-08T08:32:00.000-07:00</published><updated>2010-10-08T09:57:15.765-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='boulot boulot ...'/><title type='text'>y a des jours comme ça ...</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://medias.fluctuat.net/films-posters/4/8/4854/un-jour-sans-fin/affiche-1.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 183px; height: 249px;" src="http://medias.fluctuat.net/films-posters/4/8/4854/un-jour-sans-fin/affiche-1.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Attention lecteur, tu vas rentrer en pleine zone de "je me plains pendant trois heures". t es prévenu, t'es prêt ? go  !!!!!!&lt;br /&gt;Donc, je commence ma journée comme d'hab' en allant chercher la collègue avec qui je covoiture. Sauf que travaux donc déviation donc pas le temps de faire mes photocops, bref, une première heure assez merdique. Mais passons&lt;br /&gt;je me dis que la seconde, ça ira mieux. Sauf que dans la seconde, j'ai passe muraille qui fait des siennes depuis un moment. On est en Octobre, et ça fait déjà une semaine qu'elle est sous fiche de suivi. On a déjà fait une commission éducative pour elle, et ça a été, comment dire , inattendu ...&lt;br /&gt;figurez-vous que la mère a refusé de venir, elle est restée dans la voiture car "c'était trop éprouvant" pour elle d'entendre tout ce qu'on allait dire sur sa petite protégée (qui au passage s'était entre temps tirée, The Bogoss ayant été obligé d'aller la chercher, et qui résisterait à The Bogoss ? ).&lt;br /&gt;Passe Muraille a brillé à son contrôle de cours hier puisqu'elle a obtenu un 0/10. Elle devait faire signer son contrôle ainsi qu'un mot pour aujourd'hui. Levez la main ceux qui sont surpris d'apprendre que l'innocente pucelle n'avait rien fait de tout ça. Vous rajoutez une attitude qui commence à me plaire et vous obtenez un prof excédé qui décide d'appeler la mère dans l'heure qui suit.&lt;br /&gt;idée du siècle numéro un.&lt;br /&gt;elle décroche et j'entends :&lt;br /&gt;"oh non, pas eux, pas encore !"&lt;br /&gt;me suis demandé si je lui faisais le coup de "Bonjour Lucienne, radiocouillon à l'appareil ! Lucienne, vous venez de gagner un Voyage au Maroc grâce à radiocouillon !!!"&lt;br /&gt;Bref, je me présente (soupir) et je lui expose les faits ou plutôt j'essaie de lui exposer les faits. Parce que c'est ue avalanche d'insultes, de menaces et de plaintes qui me tombe dessus.&lt;br /&gt;Je vous livre donc la coulée verbale et entre parenthèses, mes réactions :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Oh non, mais là c'est bon. Vous comprenez pas que je suis traumatisée ! vous m'avez traumatisée ! (&lt;span style="font-style: italic;"&gt;merde alors, j'ai ce pouvoir moi maintenant ? va falloir que je teste !&lt;/span&gt;)Je sais que Passe Muraille vous pose problème mais moi je jette l'éponge ! J'en peux plus que vous me harceliez comme ça ! (&lt;span style="font-style: italic;"&gt;sexuellement ?&lt;/span&gt;) Parce que vous des êtes des incapables, je dois subir votre incompétence ! Moi je travaille au téléphone ! (&lt;span style="font-style: italic;"&gt;rose ?&lt;/span&gt; )Et  vous monopolisez mon outil de travail, là ! Je vais porter plainte contre vous pour Harcèlement moral (&lt;span style="font-style: italic;"&gt;bien sur, et la marmotte ...)&lt;/span&gt;. Quand c'est pas vous, c'est la+ le nom de la principale, et quand c'est pas la ...., c'est le prof de maths ou la CPE. Vous avez quoi contre ma fille dans ce collège ? (&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Ben comment te dire, ta fille est conne ! &lt;/span&gt;) C'est la première fois que je vois ça ! (B&lt;span style="font-style: italic;"&gt;en oui, je m'en doute, elle est scolarisée depuis Septembre après deux ans "d'études" à domicile, sois logique, ma grande, c'est normal que ça soit la première fois !&lt;/span&gt;). De toute façon, ça va plus durer comme ça longtemps parce que moi je vais en finir, vous entendez je vais en finir ! (a&lt;span style="font-style: italic;"&gt;ttends, elle se croit où là ? Chez SOS détresse amitié ? "appuyez sur le bouton / rappelez moi d'une cabine qui fonctionne"&lt;/span&gt;). Et puis, puisque c'est comme ça, moi je vais chercher ma fille à midi. (&lt;span style="font-style: italic;"&gt;m'en fous, je la vois plus de la journée , ta conne de fille&lt;/span&gt;) et puis vous la reverrez plus (&lt;span style="font-style: italic;"&gt;ah là ça devient intéressant ! &lt;/span&gt;) parce que je vais déménager ce week end (&lt;span style="font-style: italic;"&gt;nan, allez sérieux, arrête la déconne et passe moi une adulte, là&lt;/span&gt;). Parce que vraiment vous respectez pas mon travail, parce que je travaille moi ! (p&lt;span style="font-style: italic;"&gt;our copier Baffie, j'ai envie de te dire "et moi, je me branle la bite ? "&lt;/span&gt;).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;et la coulée a duré 5 bonnes minutes. Y a même un moment où j'ai demandé à la secrétaire à coté de mettre le haut parleur pour être sûr que je n'hallucinais pas. Je profite quand même d'un moment pour lui glisser qu'en l'occurrence, je souhaitais juste savoir si elle savait qu'il y avait une réunion parents prof, et si elle nous ferait l'honneur de sa divine présence. Elle me ressort l'argument du traumatisme et du harcèlement. et en remet une couche en disant que c'est scandaleux qu'on ose l'appeler sur son outil de travail. Ben connasse réponds pas si tu vois que c'est le collège, puisqu'apparemment tu t'en tamponnes de ta gamine.&lt;br /&gt;je parviens tout juste à lui glisser "oui, c'est vrai, les profs sont d'une incorrection de s'occuper de la scolarité de votre enfant et d'essayer de trouver avec vous des solutions"&lt;br /&gt;elle m'a raccroché au nez.&lt;br /&gt;mauvaise joueuse !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;sauf qu'elle a rappelé trois secondes plus tard, pour parler au bigboss. On l'a cherchée partout, et comme je me sentais responsable de la seconde avalanche sous laquelle elle allait bientôt se retrouver ensevelie, je suis resté dans les parages.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Idée du siècle numéro deux.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;J'ignore s c'était pour calmer la tornade ou si vraiment elle le pensait, mais à la fin de l'entretien téléphonique (ou du monologue du vagin, devrais-je dire), la Bigboss sort "Oui, c'est vrai, c'est une erreur de vous appeler, on le refera plus."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;de tout ça je sais pas ce qui me heurte le plus : le clash avec la mère, le fait de ne pas être appuyé par la direction ou ces parents qui se plaignent comme des vaches malades de leur progéniture et surtout des responsabilités qui en découlent. A chaque fois, j'ai envie de hurler: "Bordel, vous aviez le choix d'en avoir des gamins, et surtout vous en avez eu la chance. Alors fermez-la et assumez !"&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est évidemment ce jour là qu'a choisi Kévina pour se montrer insolente et aller au clash avec moi. Elle a été chiante pendant la première heure de cours, donc je la garde un moment pour lui parler.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Idée du siècle numéro trois.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Attends, je l'ai retenue pendant la récré ! Pendant la récrée !!!!! elle a pas pu se recoiffer, tu comprends pas ! Bref, j'ai eu une caricature d'adolescente effrontée, vulgaire et butée.On était à une phalange du Fuck et du "je vous emmerde". A un moment, je lui ai dit :"ben écoute, puisque t'es pas capable de t'excuser correctement ou d'avoir une attitude respectueuse parce que tu veux aller en récré, je vais coucher tout ça sur écrit dans ton carnet de correspondance. Je suis sûr que lui, il sera à l'écoute". Devant sa mine déconfite, j'ai terminé par un sadique "bonne récré, Kévina !".&lt;br /&gt;L'heure suivante, Kévina était métamorphosée. Capillairement et dans son attitude. Naméo !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;bref, des jours où je me dis, comme les anglais "I gave at the office !"&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;des jours comme ça où on est vendredi mais où le week end vous parait loin, loin !!!!&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7871557217420630211-7394025083957117785?l=desperatehousewill38.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://desperatehousewill38.blogspot.com/feeds/7394025083957117785/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://desperatehousewill38.blogspot.com/2010/10/y-des-jours-comme-ca.html#comment-form' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7871557217420630211/posts/default/7394025083957117785'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7871557217420630211/posts/default/7394025083957117785'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://desperatehousewill38.blogspot.com/2010/10/y-des-jours-comme-ca.html' title='y a des jours comme ça ...'/><author><name>will</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03319729890869054069</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7871557217420630211.post-5011918238386605677</id><published>2010-10-04T10:47:00.000-07:00</published><updated>2010-10-04T12:58:59.616-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='boulot boulot ...'/><title type='text'>pourquoi faire simple quand ....</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://i1.trekearth.com/photos/57446/10d_0003.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 261px; height: 174px;" src="http://i1.trekearth.com/photos/57446/10d_0003.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Ce matin, petite prise de nerfs en appelant le rectorat.&lt;br /&gt;Je vous situe un peu le problème : une collègue (en fait une amie, bref) m'a proposé en mai de participer à Collège au Cinéma pour cette année. Le fonctionnement est simple (si t'arrives  à trouver les crédits) : le prof emmène sa classe trois fois au ciné voir des films assez exigeants, que les merdeux n'ont pas l'habitude de voir. Autrement dit, c'est de la VOSTF et du noir et blanc, avec des thèmes comme la mort, l'exclusion, la critique sociale, la guerre et dieu dans tout ça ?&lt;br /&gt;Je lui avais dit à l'époque que j'étais chaud pour le projet, mais que pour l'instant  je ne pouvais pas donner de réponse définitive, puisque j'étais en attente d'une mutation (et qu'un fol espoir m'habitait alors).&lt;br /&gt;Je me suis donc inscrit au projet fin juin.&lt;br /&gt;Depuis, on se bat avec ma collègue pour trouver le budget, faire les devis des bus, savoir quel pathelin est le moins cher etc....&lt;br /&gt;Y a une semaine, elle reçoit sa convocation, et moi que pouic. C'est assez étrange, car ça arrive par lot, ces machins-là.&lt;br /&gt;j'attends deux jours, puis je monte au créneau. et aujourd'hui, j'appelle donc le rectorat.&lt;br /&gt;le rectorat est une pieuvre, elle a 40 000 services différents, et bien souvent tu passes par 3 ou 4 postes différents avant d'avoir le bon. Dont acte ce matin.&lt;br /&gt;Je tombe enfin sur la &lt;del&gt; connasse &lt;/del&gt; personne responsable des missions (non, je n'affabule pas, on reçoit des ordres de mission, et parfois même les papiers s'autodétruisent !) pour lui demander la raison pour laquelle je n'ai rien reçu.&lt;br /&gt;elle regarde puis me dit&lt;br /&gt;" vous n'apparaissez pas sur ma liste.&lt;br /&gt;et moi, d'une naïveté sans borne de lui demander :&lt;br /&gt;ah bon ? génial ! alors je vous laisse mon nom et mes coordonnées et vous me rajoutez. J'avais peur que ce soit plus long, pour être honnête !&lt;br /&gt;- Non, vous ne comprenez pas, vous n'apparaissez pas sur ma liste&lt;br /&gt;-certes oui, mais vous allez m'y faire apparaître n'est-ce pas ? je vous laisse toutes les informations nécessaires et ...&lt;br /&gt;-Non, vous n'apparaissez pas sur ma liste.&lt;br /&gt;-Ok, je vois que ça va pas être si simple que ce que je pensais y a pas deux secondes, mais vous allez voir que si chacun d'entre nous y met un peu du sien, on va finir par s'entendre. Donc, JE N A PPA RAIS PAS SUR VO TRE LI STE, ça je l'ai très bien compris, mais en fait, j'ai besoin de cette formation sur les 3 films au programme sinon mon projet tombe à l'eau. Les formations ont lieu le mercredi et je ne travaille pas ce jour là. Et si c'est une question de défraiement concernant l'essence, c'est pas grave, je laisse tomber. Donc vous voyez que je ne suis on ne peut plus conciliant et surtout motivé puisque je vais me former à mes frais sur mon temps libre...&lt;br /&gt;-Vous n'apparaissez pas sur ma liste.&lt;br /&gt;-Ok, vous êtes une vraie personne ? ou ai-je affaire à un répondeur là ?&lt;br /&gt;- Vous ne comprenez pas, vous n'existez pas.&lt;br /&gt;-alors là, non , hein!  je pense,( je vous téléphone) donc je suis ! j'ai lu mon Descartes, on me l'a fait pas à moi ! naméo.&lt;br /&gt;-Vous n'apparaissez pas sur ma liste.&lt;br /&gt;-et mon cul sur la commode ?&lt;br /&gt;-Vous n'apparaissez pas sur ma liste.&lt;br /&gt;-D'accord, Mme Kafka, est-ce que vous pourriez m'indiquer les raisons pour lesquelles vous ne voulez pas me rajouter à cette foutue liste ? C'est quoi ? c'est les basketts ? non, parce que là je vous jure que j'ai l'impression d'être dans une file d'attente pour le Queens ou une greffe de rein ...&lt;br /&gt;- Ben, d'abord, c'est une question de budget !&lt;br /&gt;-ok, je vous rappelle juste que je renonce aux défraiements d'essence, donc je ne pense pas occasionner la ruine de l'Education Nationale par ma présence à ce stage. C'est quoi votre deuxième argument ?&lt;br /&gt;-Mon deuxième argument ?&lt;br /&gt;-Oui le premier est nul. Vous en avez forcément un deuxième !&lt;br /&gt;-Ben, ce serait pas éthique. Après je vais attiser les jalousies !&lt;br /&gt;-Ouah, je vais attiser des jalousies en me rendant à 3 stages sur des films obscurs croato-bulgares ? je vous rappelle que ces stages ont lieu le mercredi toute la journée, et que 50 % des profs ne bossent pas ce jour-là. Ils auraient la jalousie un peu facile, vous trouvez pas.&lt;br /&gt;-et puis surtout, y a des règles. Il fallait vous inscrire en Mai en passant par le serveur MT302 et retirer le formulaire 489 à retourner au bureau DIPER3, qui vous envoie ensuite un formulaire 589 de confirmation à renvoyer au bureau DIPER6.&lt;br /&gt;-Ok, je comprends qu'après tout ça, me rajouter manuellement, ce serait trop simple. Pour vous dire au revoir, je remplis le formulaire 496 et j'envoie le tout à DIPER5 qui fait suivre ? "&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;résultats des courses: on va demander à un inspecteur académique d'appuyer ma demande de formation pour que je puisse participer aux 3 stages.&lt;br /&gt;et quand je pense que je râlais quand on m'envoyait de force sur des stages à la mords-moi-le-zif (style grammaire et pate à sel ou orthographe et macramé ) y a quelques années ...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object width="480" height="385"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/c45FtDhdDoY?fs=1&amp;amp;hl=fr_FR"&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/c45FtDhdDoY?fs=1&amp;amp;hl=fr_FR" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="480" height="385"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7871557217420630211-5011918238386605677?l=desperatehousewill38.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://desperatehousewill38.blogspot.com/feeds/5011918238386605677/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://desperatehousewill38.blogspot.com/2010/10/pourquoi-faire-simple-quand.html#comment-form' title='5 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7871557217420630211/posts/default/5011918238386605677'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7871557217420630211/posts/default/5011918238386605677'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://desperatehousewill38.blogspot.com/2010/10/pourquoi-faire-simple-quand.html' title='pourquoi faire simple quand ....'/><author><name>will</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03319729890869054069</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>5</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7871557217420630211.post-4918460829720661687</id><published>2010-10-03T11:48:00.000-07:00</published><updated>2010-10-03T12:03:17.218-07:00</updated><title type='text'>des hommes et des dieux</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://www.commeaucinema.com/images/news_insert/991_547546_186942.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 203px; height: 272px;" src="http://www.commeaucinema.com/images/news_insert/991_547546_186942.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;bon, alors, contrairement à toute attente (et en l'occurrence, les miennes) j'ai réussi être accompagné pour aller voir &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Des Hommes et des dieux&lt;/span&gt;. Bon, j'avoue que j'ai un peu épuisé mon réseau social, et que c'est Fab, mon frère de net, que j'ai réussi à avoir à l'usure.&lt;br /&gt;Mais voilà, j'ai vu le fameux film dont tout le monde parle.&lt;br /&gt;Pour dire la vérité, j'y suis allé un peu comme on fait ses devoirs, un peu comme quand je lisais Robbe Grillet à la fac: parce qu'il le fallait, parce que c'est bon pour ta culture générale.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Je vous passe le pitch, vous le connaissez tous et avouez qu'il y a quand même plus réjouissant.&lt;br /&gt;mais devoir oblige.&lt;br /&gt;et chef d'oeuvre au rendez vous.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;le film commence par de longs plans séquences sur les paysages algériens (en vérité, le film a été tourné au Maroc) ou sur les moines en train de prier, vendre leur miel ou aider les habitants de Tibhirine ... Aucun effet de manche, pas de grammaire cinématographique hautement compliquée pour accentuer deux idées : la paix et l'harmonie qui habitent les personnages, et le fait qu'ils soient ouverts sur le monde bien que physiquement enfermés dans un monastère.&lt;br /&gt;Et puis la violence commence à sourdre, d'abord par la parole, puis par une séquence insoutenable où des extrémistes tuent avec une rare sauvagerie des travailleurs étrangers.&lt;br /&gt;Se pose alors pour moi la vraie question du film : celle du choix. Chacun des huit hommes de ce monastère se savent condamnés, ils savent que tôt ou tard, ils seront les prochains, alors quels choix faire ?&lt;br /&gt;Partir et abandonner la population qu'ils aident (parmi les moines, il y un ancien médecin - Michael Lonsdale, incroyablement juste, malicieux et humain- qui soigne les habitants) ? Rester et mourir en martyr ? Accepter la protection de la police algérienne, corrompue ?&lt;br /&gt;Pour incarner ces choix, Lambert Wilson, touchant et habité. Il est filmé en plan très larges dans la nature algérienne, si accueillante. Pour souligner sa solitude dans la prise de décision (il a été élu par les autres pour diriger le monastère).&lt;br /&gt;Mais très vite, ses condisciples se rappellent à son bon souvenir et lui indiquent qu'il doit régenter le lieu comme un démocratie, chacun doit pouvoir faire entendre sa voix.&lt;br /&gt;et chaque choix est écoutable, respectable. "J'ai choisi de devenir moine, pas de mourir en martyr", "je suis vieux, je suis malade, je veux rentrer en France". "Personne ne m'attend, j'ai déjà connu l'horreur, je reste". Xavier Beauvois rend attachant tous ses personnages, et nous fait accepter la lâcheté ou tout simplement les failles qui sommeillent en chacun de nous, sans juger.&lt;br /&gt;Au fur et à mesure, les choix évoluent. L'un des moines subit une crise dans sa foi, et implore Dieu de l'aider. Il finira par se confier à Wilson en lui expliquant qu'il reste : sa vie ne lui appartient pas, il l'a déjà donnée à Dieu, alors qui peut encore venir la lui reprendre ?&lt;br /&gt;Et chacun de cheminer et de choisir, dans l'apaisement et unanimement, de rester et de mourir. Le spectateur est alors déchiré entre deux sentiments car il partage l'apaisement des personnages, mais il assiste aussi à la montée de la menace, qui culmine lors d'une scène magistrale où un hélicoptère armé survole longuement le monastère. Les moines se réfugient dans le chant et communient entre eux en se serrant, la caméra les enferme dans un seul plan puis balaie chacun de leur visage où se lit d'abord la peur puis la détermination. iLs sont mis à l'épreuve, et valident leur choix.&lt;br /&gt;Quelques jours précédant la tuerie finale, un nouveau moine arrive au monastère, porteur de nouvelles et d'objets de l'extérieur. il se fera arrêter par les extrémistes, lui aussi. Mais lui n'a pas eu  le même cheminement dans ses yeux, et le parallèle est encore plus fort. Là où chaque moine se résigne (le terme ne correspond d'ailleurs pas vraiment à la réalité, puisque c'est au delà de la résignation), lui pleure et hurle à l'injustice.&lt;br /&gt;Injustice face à une destinée qui ne nous appartient pas (pourquoi les tuer eux ? Pourquoi parmi ces moines, certains s'en sont sortis ? ...), mais à mon sens réflexion plus philosophique que religieuse.&lt;br /&gt;Car quand je parlais de chef d'oeuvre, je faisais référence à la pluralité d'interprétations que ce filme engendre. Pour ma part, la clef du film est la question du choix et du fait de l'assumer jusqu'au bout. Pour &lt;a href="http://www.telerama.fr/cinema/films/des-hommes-et-des-dieux,196039,critique.php"&gt;Télérama (contre)&lt;/a&gt; il s'agit de la foi et de la religion (interprétation que je réfute: si  le titre invite à cette lecture, il place l'humain en premier et relativise la question du christianisme avec le pluriel). Une collègue, qui a perdu son père d'une tumeur au cerveau (il se savait condamné) y a vu le courage que l'on peut déployer face à la mort annoncée ...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;je vous invite donc à vous forger vous même votre interprétation, en épuisant votre réseau social pour trouver une âme charitable qui vous accompagnera.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: right;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;5/5&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7871557217420630211-4918460829720661687?l=desperatehousewill38.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://desperatehousewill38.blogspot.com/feeds/4918460829720661687/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://desperatehousewill38.blogspot.com/2010/10/des-hommes-et-des-dieux.html#comment-form' title='5 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7871557217420630211/posts/default/4918460829720661687'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7871557217420630211/posts/default/4918460829720661687'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://desperatehousewill38.blogspot.com/2010/10/des-hommes-et-des-dieux.html' title='des hommes et des dieux'/><author><name>will</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03319729890869054069</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>5</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7871557217420630211.post-4391941341799448660</id><published>2010-09-26T12:01:00.000-07:00</published><updated>2010-09-26T12:08:05.747-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='divers (et souvent humour)'/><title type='text'>sourire dans la grisaille.</title><content type='html'>Depuis deux jours, je ne vais pas très bien. Je ne souhaite pas en parler ici, je suis juste très triste à l'idée de perdre quelqu'un qui m'est devenu très cher. Bref, pas le meilleur week end de ma vie, mais je reste en silence pour ne pas rajouter de la tension à celle déjà existante.&lt;br /&gt;C'est dur, mais aimer, c'est aussi accepter les silences et les moments de réflexion douloureux de l'autre.&lt;br /&gt;bref, un sourire en cette journée, alors je pensais pas un jour dire ça mais merci Rachida (sans autre commentaire, je vous laisse découvrir):&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object width="480" height="270"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.dailymotion.com/swf/video/xeynin?additionalInfos=0"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowScriptAccess" value="always"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed type="application/x-shockwave-flash" src="http://www.dailymotion.com/swf/video/xeynin?additionalInfos=0" width="480" height="270" allowfullscreen="true" allowscriptaccess="always"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;&lt;a href="http://www.dailymotion.com/video/xeynin_lapsus-dati-confond-inflation-et-fe_news"&gt;Lapsus: Dati confond &amp;quot;inflation&amp;quot; et... &amp;quot;fellation&amp;quot;&lt;/a&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;envoy&amp;eacute; par &lt;a href="http://www.dailymotion.com/LePostfr"&gt;LePostfr&lt;/a&gt;. - &lt;a href="http://www.dailymotion.com/fr/channel/news"&gt;L&amp;#039;info video en direct.&lt;/a&gt;&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;bon allez je vais terminer ma journée devant un film merdique des années 80 avec Balasko. Oui, j'en suis réduit à ça ... lol&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7871557217420630211-4391941341799448660?l=desperatehousewill38.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://desperatehousewill38.blogspot.com/feeds/4391941341799448660/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://desperatehousewill38.blogspot.com/2010/09/sourire-dans-la-grisaille.html#comment-form' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7871557217420630211/posts/default/4391941341799448660'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7871557217420630211/posts/default/4391941341799448660'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://desperatehousewill38.blogspot.com/2010/09/sourire-dans-la-grisaille.html' title='sourire dans la grisaille.'/><author><name>will</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03319729890869054069</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7871557217420630211.post-9039602010053055344</id><published>2010-09-23T08:28:00.000-07:00</published><updated>2010-09-23T08:44:41.672-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='boulot boulot ...'/><title type='text'>instant léger et poétique</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://i127.photobucket.com/albums/p141/quellwasser/Q-15X151O0dpi.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 184px; height: 186px;" src="http://i127.photobucket.com/albums/p141/quellwasser/Q-15X151O0dpi.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Tout ce que je peux dire, c'est que mes élèves étaient pas en grève de conneries aujourd'hui.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je commence mon cours et je me rends compte que j'ai oublié de leur filer un travail préparatoire. C'est pas une catastrophe, on va le faire en cours : il s'agit de chercher quelques définitions dans un dico. La salle en est équipée donc tout roule.&lt;br /&gt;Sauf que je trouve ça hautement barbant comme activité, et qu'un élève qui se barbe, c'est aussi un prof qui se barbe.&lt;br /&gt;Donc je décide de dynamiser tout ça en faisant un concours de rapidité : le premier qui trouve la définition gagne ma reconnaissance éternelle.&lt;br /&gt;Ils marchent, ils courent et se prennent allègrement au jeu. l'enthousiasme monte :&lt;br /&gt;"non, c'est moi, c'est moi qui l'ai trouvé en premier ! " "m'sieur il triche ..." etc. On en oublierait presque qu'on est en train de manipuler le bouquin le plus utile mais également le plus chiant du monde après le botin. (ok, j'entends déjà les puristes qui vont me dire : "quoi, un prof de français qui aime pas les dico ? " J'ai rien contre Robert, mais avouez que de là à en faire son livre de chevet, vous avez une petite margeounette de manoeuvre ...)&lt;br /&gt;dans les derniers mots à chercher se trouve "quadrant".&lt;br /&gt;Un gamin le trouve, je crie stop, et à nouveau les réactions ne se font pas attendre, sauf que celles-ci je les avais pas vu venir:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;" Oh m'sieur, c'est pas juste, je rentrais dans le q !"&lt;br /&gt;"moi j'avais le doigt dessus !"&lt;br /&gt;"et moi j'étais en plein dans le q"&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;je relève, je relève pas ? allez, laissons leur leur innocence.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7871557217420630211-9039602010053055344?l=desperatehousewill38.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://desperatehousewill38.blogspot.com/feeds/9039602010053055344/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://desperatehousewill38.blogspot.com/2010/09/instant-leger-et-poetique.html#comment-form' title='5 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7871557217420630211/posts/default/9039602010053055344'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7871557217420630211/posts/default/9039602010053055344'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://desperatehousewill38.blogspot.com/2010/09/instant-leger-et-poetique.html' title='instant léger et poétique'/><author><name>will</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03319729890869054069</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>5</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7871557217420630211.post-7485397821424808772</id><published>2010-09-18T04:39:00.000-07:00</published><updated>2010-09-22T23:24:06.643-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='boulot boulot ...'/><title type='text'>money money money</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://www.juddlegum.com/blog/wp-content/uploads/2009/02/money.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 300px; height: 300px;" src="http://www.juddlegum.com/blog/wp-content/uploads/2009/02/money.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;cette année, je suis coordo de la discipline. Autrement dit, je vais me cogner d'avantage de réunions, et c'est moi qui suis en charge de mater le budget pour passer les commandes de bouquins ou de DVD. et y a pas de contre partie.... C'est bizarre, j'ai entendu comme un bouchon de champagne péter quand j'ai dit oui ...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bref, je suis en charge du budget.&lt;br /&gt;moi.&lt;br /&gt;je pointe jamais mes comptes. la dernière fois que je l'ai fait, on était encore aux francs.&lt;br /&gt;j'ai envie de dire : mwahahahahahaha.&lt;br /&gt;(au passage, je précise que je suis fils de banquier. si vous y voyez une explication lacanienne ou freudienne, vous gênez pas dans les comm).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;mais quand on me file "une mission", je m'en acquitte toujours le plus sérieusement possible, parce que, c'est viscéral je ne supporte pas d'être pris en défaut ou de décevoir quelqu'un.&lt;br /&gt;Donc, d'après les rudiments que mon père m'a appris, la première chose à faire est de savoir combien nous avons de sousous en français.&lt;br /&gt;Je précise que nous fonctionnons en année civile et non en année scolaire, donc que le crédit a déjà été entamé en septembre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Coïncidence, ironie du sort, je ne sais pas, mais il me revient aux oreilles que La Banquière, notre gestionnaire, a une façon très particulière de gérer les comptes. Y a plus de sous en italien, ben on va puiser dans les crédits des autres disciplines, c'est pas grave.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je vous rappelle qu'il y a du sang de banquier qui coule dans mes veines et quand j'entends ça, le mien ne fait qu'un tour : elle va pas nous piquer des sous, cette conne !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Donc je vais la voir et je lui demande ce qu'il nous reste des 800 euros que nous avions en janvier. elle sait pas trop, elle cherche dans ses post it (véridique) à un moment donné, je la vois s'accroupir et regarder sous un meuble, et intérieurement, je me loue de l'ordre qui règne dans mon bureau en vérité bordélique mais ô combien plus ordonné que le sien.&lt;br /&gt;Je m'impatiente, et je lui dit qu'elle me laisse l'info dans mon casier.&lt;br /&gt;résultat : 180 euros.&lt;br /&gt;sachant que nous n'avons fait AUCUNE commande depuis Janvier. Les seules dépenses ont été pour les photocops.&lt;br /&gt;après m'être dûment renseigné auprès de mes collègues pour savoir si l'une d'entre elles n'aurait pas préparé une petite expo personnelle au Grand palais des plus belles photocopies de son cul, il en ressort le constat suivant : y a une couille dans le beurre, une verge dans le potage, un braquemard dans le Royco Minut Soup.&lt;br /&gt;Je retourne donc voir La Banquière, et je lui demande de m'indiquer exactement nos dépenses. je vous épargne et je m'épargne la séance post it gymnastique, et toujours dans mon casier arrive une feuille récapitulative de nos dépenses, avec écrit en rouge : budget : 570 euros et non 180.&lt;br /&gt;Comme dirait Muriel Robin, je crois qu'on a affaire à une boulette. à presque 400 euros la boulette, on a déjà affaire à une bonne grosse boulette, là.&lt;br /&gt;Bref, plutôt content de moi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;mais pas totalement.&lt;br /&gt;parce que sur la feuille, y a que des codes styles GIRT /ECOHDR avec les sommes en face. Et moi, ben j'aime bien comprendre.&lt;br /&gt;Donc je retourne voir La Banquière pour avoir &lt;DEL&gt; un crédit Cetelem &lt;/DEL&gt; une explication et là, je me transforme en marchand de tapis. et que je te rogne le budget photocopies, et que je t'obtiens 2 recharges de cartes gratos, et la montre, c'est cadeau, et puis tu me rajouteras aussi la valise en skaï et la chemise en flanelle.&lt;br /&gt;Bref, il se trouve qu'on a presque plus de budget en septembre qu'en janvier ...&lt;br /&gt;elle était épuisée, à la fin. je pense que je l'ai eue à l'usure.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Y a deux jours, j'y suis retourné pour lui demander où se trouvait la caméra du bahut (pour mon projet). j'ai clairement vu une lueur de désespoir dans ses yeux quand j'ai franchi la porte de son bureau.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;note pour plus tard &lt;/span&gt;: faire une recherche généalogique pour voir si j'aurais pas des membres de la famille habitant le sentier.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7871557217420630211-7485397821424808772?l=desperatehousewill38.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://desperatehousewill38.blogspot.com/feeds/7485397821424808772/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://desperatehousewill38.blogspot.com/2010/09/money-money-money.html#comment-form' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7871557217420630211/posts/default/7485397821424808772'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7871557217420630211/posts/default/7485397821424808772'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://desperatehousewill38.blogspot.com/2010/09/money-money-money.html' title='money money money'/><author><name>will</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03319729890869054069</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7871557217420630211.post-2758109692200560103</id><published>2010-09-13T09:51:00.000-07:00</published><updated>2010-09-13T13:23:57.721-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='boulot boulot ...'/><title type='text'>Bogoss, Kubiac, Kévina et autres surprises, the rentrée, saison 2 (2 )</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://ressources.doc.free.fr/spip/IMG/jpg/rentree-scolaire.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 294px; height: 395px;" src="http://ressources.doc.free.fr/spip/IMG/jpg/rentree-scolaire.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;je vous avais laissé sur une note hautement intrigante avec the bogoss. Ben autant être honnête avec vous tout de suite, je l'ai vu qu'une fois depuis ma rentrée, nos emplois du temps doivent apparemment pas correspondre. C'est donc pas sur lui qu'il faudra compter pour faire monter la température ici ...&lt;br /&gt;le jour de la rentrée, c'est donc étonnamment zen que je me suis rendu au bahut. J'étais beaucoup plus stressé la veille de ma prérentrée alors que les enjeux sont moindres. Allez comprendre.&lt;br /&gt;Bref, j'arrive à mon cher bahut et je vois que déjà il y a eu des changements de salle. décidément, ça commence bien ...&lt;br /&gt;je vais chercher les loulous (je suis professeur principal d'une cinquième) et déjà j'assois ma réputation de prof bien chieur psychorigide que Norman Bates à coté, c'est un Bisounours, puisque je refuse de les faire monter tant que j'ai pas un rang correct.&lt;br /&gt;Puis quand ils rentrent en cours, je place mon pied devant la porte quand l'élève ne me dit pas bonjour. "Fais la bise à Papa !!!!"&lt;br /&gt;Enfin, j'y vais de ma petite pique à ceux qui se sont assis sans attendre que je les y autorise : " t'es épuisé ? à 13 ans, c'est consternant !"&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Chaude ambiance ...&lt;br /&gt;Ils s'attendaient à quoi ? aux petits croissants et aux chocapic ???&lt;br /&gt;Bref, on commence, on se présente, je leur file leur emploi du temps (ouais, je suis pas vachard, j'attends pas la dernière minute, comme d'autres ...) puis je leur demande de me faire la fameuse fiche de présentation. Plus les années passent, plus elle est succincte. Au début, je leur demandais 40 000 trucs, des classiques noms prénoms aux plus inattendus : groupe sanguin, ce qu'ils avaient bouffé au déjeuner et couleur des chaussettes. et j'exagère à peine.&lt;br /&gt;Aujourd'hui, je me contente de savoir ce qu'ils ont étudié l'an passé, juste pour constater à quel point l'ado est frappé d'amnésie pendant l'été. Faut dire que Secret Story est passé par là (cette année, je vais tenter : "ici la voix, apprends tes leçons"). Je leur demande aussi ce qu'ils ont lu pendant l'été (oui, je sais , j'aime me faire mal). Réponse d'un gamin : les panneaux routiers. Je sens un vrai potentiel de comique là. Enfin, j'espère ....&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bref, on passe sur la fameuse fiche et les papelards assommants à distribuer, sur les laïus concernant le règlement intérieur, pour en arriver à ma star de la classe.&lt;br /&gt;Kubiac. Oui, monsieur, oui madame Kubiac en personne. Situons car je vous parle d'un temps que les moins de trente ans ne peuvent pas connaitre.&lt;br /&gt;Kubiac, c'était u&lt;a href="http://www.geek-vintage.com/wp-content/uploads/kubiac.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 169px; height: 172px;" src="http://www.geek-vintage.com/wp-content/uploads/kubiac.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;n colosse dans une série, disons décalée, des années 90 &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Parker Lewis ne perd jamais&lt;/span&gt;. Kubiac, c'était Abraham Benrubi, le mec de l'accueil d'&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Urgences&lt;/span&gt;. Kubiac, c'était un élève qui passait son temps à frapper les autres et qu'on ne pouvait calmer qu'avec de la bouffe.&lt;br /&gt;Bon, ben j'ai le même.&lt;br /&gt;Même gabarit, même passe temps, sauf que le mien, ben il a des faux airs de Pugsley Adams. oui, c'est une option. Ah, il va en faire tourner des têtes, c'est moi qui vous le dis.&lt;br /&gt;Bref, kubiac a su se maîtriser 20 minutes, puis profitant que je lui tournais le dos pour passer dans les rangs (erreur fatale) il s'est mis à donner frénétiquement des coups de règle à son voisin le plus proche, c'est à dire séparé par une table (oui, j'avais été prévenu, donc, j'ai fait le vide autour de lui). Comme j'ai aussi des yeux dans le dos, je lui ai passé un bronchon à ma façon, me disant que ça allait le calmer. Douce illusion ....&lt;br /&gt;A 9 h 30, j'annonce à la classe que nous allons descendre pour prendre la photo de classe. Oui, cette année on a évacué le rituel le jour de la rentrée. Sauf que les gamins ne le savaient pas. Quand je les ai prévenus, mouvement de panique, et geste quasi unanime : la main sur le couvre chef.&lt;br /&gt;Il faut savoir que chez l'ado, l'essence, que dis-je la quintessence de la beauté passe par les cheveux. Dont acte avec les technoboys et les méchus.&lt;br /&gt;Bref, on descend pour se faire tirer le portrait (comme les gamins te connaissent pas encore, ils insistent pas pour que tu sois sur la photo, j'adore cette formule !) puis ils sont pris chacun à leur tour.&lt;br /&gt;Ben,  j'ai rechopé mon Kubiac en train de taper des élèves. Et deux fois de suite en 5 minutes quand même ! Je sens que les heures de vie de classe vont être mouvementées ....&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au bout de 3 heures de bons et loyaux sévices (vous avez bel et bien lu) je relâche les fauves. Mon kubiac fonce dans la queue pour la cantine, et quelque chose me dit qu'il a su jouer de sa poigne et de son influence pour passer plus vite .....&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'aprem, premier contact avec mes 4°. je les emmène dans une grande salle pour qu'on leur commente et surtout rappelle le règlement intérieur. Je vois une miss en train de bavarder avec l'affreux de la classe (que j'ai depuis 3 ans ...) et je lui fais donc une remarque. Et kévina de prendre un air blessé, de se caresser la mèche et de s'exclamer "Ohhh, c'est bon, oh là là !!!"&lt;br /&gt;Je sens que je viens de me faire une nouvelle amie, tiens.&lt;br /&gt;Je les ramène en cours, et ce que je soupçonnais se confirme : Kévina est une dinde. De concours. elle va passer son heure de cours à bien lisser sa mèche de devant, et à donner du relief à l'arrière de ses cheveux, en me regardant d'un oeil vitreux. A un moment, j'ai même un doute : je suis pas en train d'enseigner en CAP coiffure, là ?&lt;br /&gt;A la récré, je me renseigne sur la dinde en question auprès des collègues qui m'en font l'historique : Kévina a fait sa 6° et sa 5° dans le collège, mais sa mère a pensé que nous étions de gros branleurs incapables de comprendre sa chère enfant. Donc, elle l'a foutu dans le privé. Sauf que la chère enfant a été virée du privé. Donc retour chez les gros branleurs précédemment cités pour effectuer son redoublement de 4°. Je pense que je vais particulièrement apprécier la réunion parents profs ...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Enfin, je prends contact avec mon autre classe de cinquième le lendemain. Il se trouve que je les vois le matin et l'aprem. La classe me semble correcte mais le professeur principal me dit qu'après mon cours, ça a clashé avec une élève qui a même voulu quitter son cours. Il a donc rencontré la mère, paumée, et me demande, comme je les revois l'après midi, d'informer la donzelle qu'elle sera collée le surlendemain.&lt;br /&gt;Sauf que la donzelle manquait à l'appel l'après midi ... Elle a fait péter les cours pour ... s'allonger dans le champ, juste à coté du bahut. Quand je dis juste à coté, c'est que la salle des profs est au dessus de ce champ.&lt;br /&gt;Que penser ? Je reste coi. Mais elle me permet de lancer un jeu concours : à vous de trouver un joli surnom à la donzelle en question. J'avais penché pour Laura Ingalls, mais peut être serez vous plus inspirés.&lt;br /&gt;Pour info, ça a clashé le lendemain avec la prof d'histoire. Je pense que je suis sur sa liste, mais je connais pas encore mon ordre de passage.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bref, en synthèse, j'ai un chieur dans chaque classe :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object width="480" height="385"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/ek7hMQmNOB8?fs=1&amp;amp;hl=fr_FR"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/ek7hMQmNOB8?fs=1&amp;amp;hl=fr_FR" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="480" height="385"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7871557217420630211-2758109692200560103?l=desperatehousewill38.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://desperatehousewill38.blogspot.com/feeds/2758109692200560103/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://desperatehousewill38.blogspot.com/2010/09/bogoss-kubiac-kevina-et-autres_13.html#comment-form' title='7 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7871557217420630211/posts/default/2758109692200560103'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7871557217420630211/posts/default/2758109692200560103'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://desperatehousewill38.blogspot.com/2010/09/bogoss-kubiac-kevina-et-autres_13.html' title='Bogoss, Kubiac, Kévina et autres surprises, the rentrée, saison 2 (2 )'/><author><name>will</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03319729890869054069</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>7</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7871557217420630211.post-2301211025175162199</id><published>2010-09-09T11:45:00.000-07:00</published><updated>2010-09-09T12:11:14.718-07:00</updated><title type='text'>Bogoss, Kubiac, Kévina et autres surprises : The Rentrée, saison 2  (1)</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://www.rmc.fr/blogs/public/images/Brigitte_Lahaie/2010/SEPTEMBRE%202010/rentree.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 402px; height: 302px;" src="http://www.rmc.fr/blogs/public/images/Brigitte_Lahaie/2010/SEPTEMBRE%202010/rentree.jpg" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Vous êtes ici sur le blog d’un prof, et celui-ci ne sacrifiera pas au marronnier de Septembre : le récit de la rentrée et de la prérentrée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Acte Un : la prérentrée.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je me fais rare sur le blog et d‘une façon générale dans le monde virtuel, puisqu’avec le déménagement, je n’ai pas eu internet pour un petit moment (jusqu’à aujourd’hui, pour être précis. Le billet attendait sagement sur Word). Or, cette année, le flot des informations intéressantes pour ma rentrée (organisation de la journée de prérentrée, ordre des différentes réunions ….) et surtout le plus important : mon emploi du temps sont arrivées par mail.&lt;br /&gt;Oui lecteur non prof, il faut que tu saches que tout ce qui intéresse un prof, le jour de sa prérentrée, c’est son emploi du temps et sa liste d’élèves. Le monde peut s’écrouler autour de lui, il s’en tamponne le coquillard, il attend son emploi du temps et sa liste, fiévreusement, avec la foi du chevalier en quête, bravant les réunions et les croissants indigestes, espérant obtenir rapidement son graal, c’est à dire l’emploi du temps sur un jour et demi, et la classe de rêve où en gros t’as tous les latinistes et les classes européennes.&lt;br /&gt;Certains établissements, sadiques, attendent la fin de la journée, pour te filer ce que tu attends. D’autres, compatissants, te l’envoient pendant l’été.&lt;br /&gt;On est dans la seconde catégorie. Sauf que comme c’est envoyé par mail, ben moi, j’ai été marron chocolat. Dieu merci, une collègue, adorable et compatissante, m’a appelé pour me le fourguer, le fameux graal. Bon, ben, question graal, ça s’est avéré un truc en toc, un trophée que tu trouves à la foire fouille, déjà déteint avant même que tu l’achètes : pas d’emploi du temps sur 3 jours, damned !&lt;br /&gt;Mais ce qui m’a quand même fait marrer, c’est que l’établissement a envoyé communément TOUS les emplois du temps à TOUS les profs, sans faire du cas par cas. Pour ceux qui sont profs, vous avez tout de suite capté les conséquences. Pour les autres, je resitue.&lt;br /&gt;Quand tu reçois ton emploi du temps, tu te démerdes pour le mater à l’abri des regards indiscrets. Toutes les techniques sont bonnes : tu l’embarques et tu prétextes un coup de fil – une gastro soudaine- la mort prématurée de ton chien ou ta belle mère (rayez la mention inutile) pour pouvoir t’isoler et contempler l’objet de tes vœux. Ou alors, tu le plies et tu lui jettes des regards furtifs, mais fréquents, de peur de te brûler les yeux devant la feuille de la connaissance. Pourquoi toute cette mise en scène ? Mais pour pas attirer la jalousie des collègues, ma bonne dame ! &lt;br /&gt;Manquerait plus que tu bosses pas le jeudi matin, et que ton collègue, qui avait expressément demandé cette demie journée soit destinée à la mine à ce moment là pour t’attirer les foudres du plus pacifiste des profs. &lt;span style="font-style:italic;"&gt;«  Mouais, c’est pas étonnant, de toute façon, il a tout fait l‘an dernier pour se mettre la boss dans la poche. Il a assisté à tous les CA et j’ai bien vu les roses qu’il a posées dans son bureau pour le jour de son anniversaire. Puis il lui a changé une roue, une fois, sur le parking. Je le sais de source sûre, c’est un élève qui me l’a dit. C’est clair, il couche avec elle depuis 3 mois, c’est obligé ! Lèche cul, lèche cul, lèche cul !!! »&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;En fait, c’est très simple quand le prof reçoit son emploi du temps, il déploie exactement les mêmes ruses de sioux que l’élève qui reçoit une mauvaise note : il planque l’objet du délit, prend une mine impénétrable et ne répond que par monosyllabes.&lt;br /&gt;Donc imaginez un peu quand vous recevez votre emploi du temps, mais surtout celui de tous vos collègues, 2 jours à l’avance ….&lt;br /&gt;Vous avez largement le temps de comparer, voir qui a été favorisé ou lésé et nourrir vos petites inimitiés pour l‘année (&lt;span style="font-style:italic;"&gt;« avec l’emploi du temps qu’elle a, cette salope, je vais cracher tous les jours dans son casier »)&lt;/span&gt;.&lt;br /&gt;Bref, le jour de la prérentrée, chacun s’est pointé avec son emploi du temps imprimé, mais surtout annoté en rouge (déformation professionnelle) pour voir ce que tu vas pouvoir réclamer.&lt;br /&gt;Oui, parce que la seconde règle du jeu, le jour de la prérentrée, c’est de changer au maximum ton emploi du temps. Toutes les excuses sont bonnes : &lt;span style="font-style:italic;"&gt;« j’ai ma nounou à cette heure-ci / je me suis inscrit aux Pilates /  je dois récupérer mon panier bio (sic) »&lt;/span&gt;. et le bureau de la principale de se transformer en mur des lamentations….&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Puis vient l’heure de découvrir la liste de tes élèves ….&lt;br /&gt;et là nouveau jeu, nouvelle règle : chacun doit énumérer devant 3 ou 4 profs anciens de l'établissement sa liste d'élèves pour obtenir le maximum de commentaires. Comme ça tu sais à quoi t'attendre, t'es prêt à en découdre.&lt;br /&gt;Notez que le jeu est impossible avec les classes de sixième, et se révèle particulièrement riche pour une classe de troisième.&lt;br /&gt;Bref, les élèves sont classés avant même que tu les aies vus. &lt;br /&gt;les étiquettes sont souvent un peu les mêmes :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;la fratrie&lt;/span&gt; :"j'ai eu les deux frères et la soeur, ben, franchement, ça doit pas être un cadeau"&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;le neuneu &lt;/span&gt;: "naaan, il est gentil, c'est un gentil, mais ...."&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;le cas soc' &lt;/span&gt;: "alors, lui sa mère a tué son beau frère en foutant le feu à sa caravane et son père couche avec la belle mère. il a quelques problèmes, on va dire ..." (oui, en ce jour de rentrée, faut manier l'euphémisme pour être sûr de revenir le lendemain)&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;le fils de : &lt;/span&gt;" la mère m'a hurlé dessus en réunion parents profs et elle écrit 3 fois par semaine au principal." / "et le gamin? " "Hein ? chais pas, me rappelle même plus sa tête"&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;la perle :&lt;/span&gt; " Vif, poli, travailleur, attentionné, il te change une roue et t'offre des roses, tu vas te régaler avec lui !" (la phrase étant prononcée avec un regard mélangeant l'amour le plus indéfectible et le regret le plus profond de ne plus l'avoir cette année)&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;le fantôme :&lt;/span&gt; "Chais pas, je l'ai pas eu " / "euh, selon les listes, tu l'as eu pendant 3 ans ..." / "t es sûr ???"&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bref, tout ça c'est du classique.&lt;br /&gt;Mais qui dit rentrée, dit aussi nouveaux personnages ...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Let me introduce you .... the bogoss.&lt;br /&gt;en effet, cette année, l'éducation nationale a lancé une expérience inédite et a recruté un surveillant chez l'agence Elite pour voir les réactions des élèves et de certain(e)s profs.&lt;br /&gt;ils ont pas fait les choses à moitié, l'éduc nat, et je vous tiendrai au courant des prochains résultats ...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;en attendant la lecture de l'acte deux, je vous laisse &lt;a href="http://schmouki.blogspot.com/2010/09/aloooooooooooooooooooooooors.html"&gt;ici le récit d'une collègue toujours hautement fréquentable sur sa prérentrée&lt;/a&gt;.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7871557217420630211-2301211025175162199?l=desperatehousewill38.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://desperatehousewill38.blogspot.com/feeds/2301211025175162199/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://desperatehousewill38.blogspot.com/2010/09/bogoss-kubiac-kevina-et-autres.html#comment-form' title='5 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7871557217420630211/posts/default/2301211025175162199'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7871557217420630211/posts/default/2301211025175162199'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://desperatehousewill38.blogspot.com/2010/09/bogoss-kubiac-kevina-et-autres.html' title='Bogoss, Kubiac, Kévina et autres surprises : The Rentrée, saison 2  (1)'/><author><name>will</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03319729890869054069</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>5</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7871557217420630211.post-7406417871387120722</id><published>2010-09-09T05:21:00.000-07:00</published><updated>2010-09-09T05:25:17.825-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='arrête ton cinéma'/><title type='text'>le bruit des glaçons</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://www.premiere.fr/var/premiere/storage/images/cinema/photos/reportages/videos-le-bruit-des-glacons-interview-de-jean-dujardin-making-of-extraits/le-bruit-des-glacons-se-devoile-en-videos/35290950-1-fre-FR/Le-bruit-des-glacons-se-devoile-en-videos_reference.png"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 393px; height: 600px;" src="http://www.premiere.fr/var/premiere/storage/images/cinema/photos/reportages/videos-le-bruit-des-glacons-interview-de-jean-dujardin-making-of-extraits/le-bruit-des-glacons-se-devoile-en-videos/35290950-1-fre-FR/Le-bruit-des-glacons-se-devoile-en-videos_reference.png" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Déménagement terminé, will bien installé et ciné programmé donc. &lt;br /&gt;Tenté par le dernier Blier, même si dans ce domaine, mes connaissances n’ont rien d’encyclopédiques. Je n’ai vu à ce jour que les Valseuses et Tenue de soirée (culture gay oblige, j’imagine, même si ce n’est définitivement pas la meilleure image de l’homosexualité que donne Blier dans ce film). 2 films qui ont forgé dans mon inconscient et dans celui de nombreux autres spectateurs l’image d’un provocateur.&lt;br /&gt;Blier s’attaquant au cancer et à la mort, ça promettait de  donner un film grinçant et original. Promesse tenue.&lt;br /&gt;Le film s’ouvre donc sur un Dupontel (le cancer) marchant d’un pas décidé vers sa victime. Plan large sur Dupontel de dos, puis plan large sur Dujardin, l’écrivain alcoolique qui ne se départ jamais de son seau de glaçons et sa bouteille de vin blanc. Symétrie donc, et pacte de lecture passé : c’est sur le double et l’unique que va travailler Blier.&lt;br /&gt;Les duos et les couples vont se faire et se défaire sous la pulsion de vie que réveille le cancer. Chaque personnage va alors fonctionner par deux, et malheur à celui qui n’aura pas trouvé son cavalier dans cette maison apparemment au lourd passé : il en sera exclu. Car la question principale de Blier est de savoir qui va vous fermer les yeux lorsque votre heure arrivera. &lt;br /&gt;La gémellité entre Dujardin et Dupontel est ainsi accentuée dans une scène cocasse où les deux hommes partagent le même lit. Car la cocasserie touchant souvent à l’absurde le plus noir, l’humour le plus désespéré est omniprésente dans le Bruit des glaçons. Ainsi quelques répliques plus que grinçantes comme « Soyez polis ou je vous colle un pancréas » abondent.&lt;br /&gt;Chacun se cherche et cherche l’autre dans ce film, et les monologues sont plutôt rares. Dujardin pactisera d’abord avec son cancer puis tentera de se rapprocher de sa bonne, Louisa, la seule à l’aimer vraiment.&lt;br /&gt;Mais Louisa est elle même atteinte d’un cancer, interprétée par Miriam Boyer. Chacun des personnages devra ainsi se débarrasser de son double maléfique pour mieux se retrouver.&lt;br /&gt;Si la fin peut paraître artificielle, le bruit des glaçons n’en reste pas moins un film émouvant et tendre, sans doute grâce au personnage de Louisa, formidablement interprétée par Anne Alvaro, énigmatique et délicate, résignée mais présente.&lt;br /&gt;Le couple des cancers (Dupontel / Boyer) est savoureux et dérangeant (vraie bonne idée d’avoir pris Miriam Boyer pour le rôle, goilleuse  et inquiétante à souhait). Quant à Dujardin, on ne cesse de le redécouvrir et on s’étonne que Blier plus tôt n’ait pas collaboré avec l’acteur tant le duo tombe sous le sens.&lt;br /&gt;Original, dérangeant, cocasse, tendre, Le Bruit des Glaçons ne s’interdit rien, et conquit le spectateur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour le coup, il m’a donné la furieuse envie de me faire une rétrospective Blier (possible avec mon abonnement à la vidéothèque) et de foncer voir Désolé pour la moquette, la pièce de théâtre de Blier qui commencera le 9 septembre, avec la géniale Anny Duperey et toujours Miriam Boyer.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7871557217420630211-7406417871387120722?l=desperatehousewill38.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://desperatehousewill38.blogspot.com/feeds/7406417871387120722/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://desperatehousewill38.blogspot.com/2010/09/le-bruit-des-glacons.html#comment-form' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7871557217420630211/posts/default/7406417871387120722'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7871557217420630211/posts/default/7406417871387120722'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://desperatehousewill38.blogspot.com/2010/09/le-bruit-des-glacons.html' title='le bruit des glaçons'/><author><name>will</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03319729890869054069</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7871557217420630211.post-7806627726605170191</id><published>2010-08-01T14:29:00.000-07:00</published><updated>2010-08-12T03:16:02.696-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='divers (et souvent humour)'/><title type='text'>minet taré versus coinços du cul(os)</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1e.img.v4.skyrock.net/1ee/souhaila1997/pics/1293233640_small.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 223px; height: 167px;" src="http://1e.img.v4.skyrock.net/1ee/souhaila1997/pics/1293233640_small.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;meta equiv="Content-Type" content="text/html; charset=utf-8"&gt;&lt;meta name="ProgId" content="Word.Document"&gt;&lt;meta name="Generator" content="Microsoft Word 11"&gt;&lt;meta name="Originator" content="Microsoft Word 11"&gt;&lt;link rel="File-List" href="file:///C:%5CDOCUME%7E1%5CADMINI%7E1%5CLOCALS%7E1%5CTemp%5Cmsohtml1%5C01%5Cclip_filelist.xml"&gt;&lt;!--[if gte mso 9]&gt;&lt;xml&gt;  &lt;w:worddocument&gt;   &lt;w:view&gt;Normal&lt;/w:View&gt;   &lt;w:zoom&gt;0&lt;/w:Zoom&gt;   &lt;w:hyphenationzone&gt;21&lt;/w:HyphenationZone&gt;   &lt;w:punctuationkerning/&gt;   &lt;w:validateagainstschemas/&gt;   &lt;w:saveifxmlinvalid&gt;false&lt;/w:SaveIfXMLInvalid&gt;   &lt;w:ignoremixedcontent&gt;false&lt;/w:IgnoreMixedContent&gt;   &lt;w:alwaysshowplaceholdertext&gt;false&lt;/w:AlwaysShowPlaceholderText&gt; 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&lt;style&gt;  /* Style Definitions */  table.MsoNormalTable 	{mso-style-name:"Tableau Normal"; 	mso-tstyle-rowband-size:0; 	mso-tstyle-colband-size:0; 	mso-style-noshow:yes; 	mso-style-parent:""; 	mso-padding-alt:0cm 5.4pt 0cm 5.4pt; 	mso-para-margin:0cm; 	mso-para-margin-bottom:.0001pt; 	mso-pagination:widow-orphan; 	font-size:10.0pt; 	font-family:"Times New Roman"; 	mso-ansi-language:#0400; 	mso-fareast-language:#0400; 	mso-bidi-language:#0400;} &lt;/style&gt; &lt;![endif]--&gt;  &lt;p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"&gt;les lecteurs réguliers de ce blog ont fini par le comprendre : la vie d'un célibataire fréquentant les sites de rencontre ressemble à un enfer pavé de mauvaises intentions, à un parcours du combattant spécial commando, bref une croix( où pas mal d'échardes ne demandent qu'à se ficher dans votre dos ) à porter.&lt;br /&gt;Vous y rencontrez tout et n'importe quoi.&lt;br /&gt;Et dans mon cas, souvent n'importe quoi.&lt;br /&gt;Comme il y a quelques semaines de cela.&lt;br /&gt;je vous situe un peu l'action: je viens d'arriver pour 3 semaines dans la ville que je convoite tant, il est 23 heures, je me regarde un dernier modern family pour la route, quand, tout à coup, me sortant de ma torpeur, un signal sonore retentit.&lt;br /&gt;J 'étais connecté à un site de rencontre, et ce soir là, j'étais franchement peu actif puisque absorbé par mon nouveau passe temps. Bref, un peu le pêcheur qui laisse aller sa ligne dans l'eau et commence à s'assoupir. je vais donc regarder ce que j'ai ferré.&lt;br /&gt;au bout de la ligne frétille un mec de 22 ans, qui me demande si je vais bien (entrée en matière on ne peut plus classique). 22 ans, jeune donc à classer dans la catégorie "minets".&lt;br /&gt;Oui, je m'adresse à toi, lecteur hétérosexuel qui ignore tout du monde des garçons sensibles, sache qu’en plus d’avoir une facilité naturelle à fréquenter les clubs de muscu et à tomber en pâmoison devant Mylène Farmer (pour ma part, je ne partage qu’une seule de ces caractéristiques), nous avons un vocabulaire particulier.&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"&gt;Ainsi un jeune n’est pas un jeune mais un minet. Si tu as dépassé la quarantaine, alors, tu es un « daddy ». Un gros poilu se dit « bear ». Et un mec qui s’envoie en l’air sans se protéger n’est pas inconscient, non, que nenni, il est « bareback ». Bref, tout un monde de mots à découvrir, c’est la promesse qu’on te fait quand tu signes ton entrée dans gaycity.&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"&gt;Pour ma part, ayant eu 30 ans, je ne sais pas trop où me classer.&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"&gt;Matou ? minet décati ? daddy précoce ? &lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"&gt;Bref, revenons en à notre félin du soir. Moi, les minets, franchement, c’est pas mon trip, ça m’excite pas des masses et je ne ressens aucune fierté de me dire comme certains que je peux plaire à des plus jeunes.&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"&gt;Mais je réponds quand même par différents échanges d’amabilités. Au bout de trois échanges, le minet me propose de me voir dans les 20 minutes qui suivent.&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"&gt;Alerte rouge, ça pue le plan cul à plein nez tout ça. Je recadre donc le chaton et l’informe que pour ma part, les coups d’un soir, c’est joker.&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"&gt;Et l’animal de s’étonner : «&lt;span style="font-style: italic;"&gt; j’ai une tête à faire des plans culs ?&lt;/span&gt; ».&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"&gt;Comment répondre ? &lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"&gt;….&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"&gt;Mwahahaha&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"&gt;L’animal est naïf. Il pense qu’il existe un portrait homo (ok, celle-ci, je l’ai piquée à palmade) du partouzeur.&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"&gt;Bref, 5 échanges plus tard, il me propose qu’on se rencontre à minuit et demi après son taf. (il bosse en hôtellerie).&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"&gt;je réfléchis et me dis qu'après tout, j'ai refusé un très grand nombre de fois d'aller boire un verre avec des mecs sous prétexte que j'habitais à 45 minutes. là je suis à 5 minutes, et en vacances.&lt;/p&gt;&lt;p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"&gt;soyons fou, acceptons.&lt;/p&gt;&lt;p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"&gt;échanges de numéros portables et rendez vous pris pour le lendemain.&lt;/p&gt;&lt;p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"&gt;le lendemain, je m'enquille deux films à la suite, puis j'appelle le félidé à minuit 20 :&lt;/p&gt;&lt;p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"&gt;"&lt;span style="font-style: italic;"&gt;miaou ? &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="text-align: justify; font-style: italic;" class="MsoNormal"&gt;- wé, c'est Will. c'est tout bon, si t'as fini le taff, on peut se retrouver devant l'hôtel où tu bosses&lt;/p&gt;&lt;p style="text-align: justify; font-style: italic;" class="MsoNormal"&gt;- ah wé, mais je finis en fait à une heure du mat' ...&lt;/p&gt;&lt;p style="text-align: justify; font-style: italic;" class="MsoNormal"&gt;- ....&lt;/p&gt;&lt;p style="text-align: justify; font-style: italic;" class="MsoNormal"&gt;- ça pose un problème ?&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="text-align: justify; font-style: italic;" class="MsoNormal"&gt;-(vais le chattrer moi !) ben, écoute, je vais patienter une demie heure et après on ira boire ce verre&lt;/p&gt;&lt;p style="text-align: justify; font-style: italic;" class="MsoNormal"&gt;-ok, cool !"&lt;/p&gt;&lt;p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"&gt;une demie heure plus tard, devant un hôtel, un mec court vêtu déambule en regardant l'heure et en prenant un air détaché. un gigolo, une Zahia post voyage au Brésil ? non, juste un Will qui se demande franchement ce qu'il fout là.&lt;/p&gt;&lt;p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"&gt;et qui s'impatiente.&lt;/p&gt;&lt;p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"&gt;01 h 05 : premier message pour lui demander s'il a fini : messagerie&lt;/p&gt;&lt;p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"&gt;01 h 10 : second message&lt;/p&gt;&lt;p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"&gt;01 h 15 : &lt;span style="font-style: italic;"&gt;"dans 5 minutes, je me la rentre"&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"&gt;01 h 20: "&lt;span style="font-style: italic;"&gt;je suis dans la voiture, là"&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"&gt;01h 25 : "&lt;span style="font-style: italic;"&gt;je viens d'allumer le moteur"&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"&gt;01 h 30 : &lt;span style="font-style: italic;"&gt;"ça fait 5 minutes que je pollue la planète, là. t'as la mort de 2 marsouins et 4 séquoïas sur la conscience&lt;/span&gt; !"&lt;/p&gt;&lt;p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"&gt;01 h 35 : &lt;span style="font-style: italic;"&gt;"bon, ben '' je pars comme un prince'' comme disait un candidat de la star ac devant un Nikos stupide (pardon, pléonasme). si tu veux qu'on se revoie, ce sera en journée, pas à minuit et quelques ...."&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"&gt;C'est donc en essayant de digérer ce lapin de garenne que je me suis couché ce soir là.&lt;/p&gt;&lt;p style="text-align: center; font-weight: bold;" class="MsoNormal"&gt;je me suis dit, on va en rester là.&lt;/p&gt;&lt;p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"&gt;sauf que le minet revient à l'attaque le lendemain.sur le site de rencontrer.&lt;/p&gt;&lt;p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"&gt;Félix d'attaquer, comme si de rien n'était :&lt;/p&gt;&lt;p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"&gt; "&lt;span style="font-style: italic;"&gt;ça vaaaaaaa ?&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"&gt;- &lt;span style="font-style: italic;"&gt;ben moyennement, je suis allergique aux poils de lapin &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="text-align: justify; font-style: italic;" class="MsoNormal"&gt;- quoiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii (ou plutôt kewaaaaaaaahhh) ???&lt;/p&gt;&lt;p style="text-align: justify; font-style: italic;" class="MsoNormal"&gt;- tu m'expliques ce qui s'est passé hier ? j'ai poireauté jusqu'à une heure et demie en te laissant des messages et en tuant des marsouins !&lt;/p&gt;&lt;p style="text-align: justify; font-style: italic;" class="MsoNormal"&gt;- ben, j' ai eu un souci, genre un mec qui s'est pointé en retard. genre, j'ai fini à 2 heures et demie.&lt;/p&gt;&lt;p style="text-align: justify; font-style: italic;" class="MsoNormal"&gt;- Ok (pour les non afficionados du tchat, le Ok c'est un peu l'équivalent du "grave" ou du "certes " à l'oral, c'est ce que tu mets quand tu sais pas quoi répondre)&lt;/p&gt;&lt;p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;- Bon, ce soir, je finis genre à minuit et demie, on se voit après ?&lt;/span&gt; &lt;/p&gt;&lt;p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"&gt;ok, là j'avoue, il a fallu que je relise deux fois le message:&lt;/p&gt;&lt;p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"&gt;-&lt;span style="font-style: italic;"&gt;tu as un humour très particulier, tu le sais ? &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="text-align: justify; font-style: italic;" class="MsoNormal"&gt;- pourquoiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii ????&lt;/p&gt;&lt;p style="text-align: justify; font-style: italic;" class="MsoNormal"&gt;- tiens, c'est vrai, ça pourquoi ? je sais pas, peut être que minet décati et échaudé craint l'eau froide. je t ai dit dans mon dernier message que si tu voulais qu'on se revoit, ce serait en journée.&lt;/p&gt;&lt;p style="text-align: justify; font-style: italic;" class="MsoNormal"&gt;- mais je peux pas, genre je bosse et j'habite à 25 minutes.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="text-align: justify; font-style: italic;" class="MsoNormal"&gt;- attends, c'est bon, tu pars une heure plus tôt, on va se boire un café, et tu vas taffer.&lt;/p&gt;&lt;p style="text-align: justify; font-style: italic;" class="MsoNormal"&gt;- c'est bon, essaie de comprendre !&lt;/p&gt;&lt;p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"&gt;dis donc, c'est bizarre, ça fait deux fois que je dois relire un message pour être sûr de l'avoir compris. Putain, c'est l'âge !&lt;/p&gt;&lt;p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"&gt;-&lt;span style="font-style: italic;"&gt; t as raison, je suis un vrai crevard ! tu me poses un lapin, tu t excuses pas, tu me demandes de revenir ce soir à point d'heure, et je comprends pas. un crevard de première, c'est clair !"&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"&gt;fin de la discussion, le minet est parti bouder dans sa litière.&lt;/p&gt;&lt;p style="text-align: center; font-weight: bold;" class="MsoNormal"&gt;je me suis dit on va en rester là.&lt;/p&gt;&lt;p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"&gt;sauf que le lendemain, vers 22 h 30, je reçois un SMS dudit félin:&lt;/p&gt;&lt;p style="text-align: justify; font-style: italic;" class="MsoNormal"&gt;"je suis coincé chez moi, j'ai plus de voiture et genre tous mes potes sont en vacances. viens me chercher, comme ça on fera connaissance sur la route"&lt;/p&gt;&lt;p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"&gt;Putain, même les SMS, je dois les relire 2 fois pour être sûr de les avoir compris ! je suis plus attaqué, je suis ravagé cette fois-ci. je songe même à appeler les Obsèques prévoyance à ce stade !&lt;/p&gt;&lt;p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"&gt;bref, inutile de dire que je ne prends même pas la peine de répondre à l'injonction.&lt;/p&gt;&lt;p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"&gt;et le perspicace chaton de me relancer un quart d'heure après:&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"&gt;"genre tu réponds pas ?"&lt;/p&gt;&lt;p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"&gt;ben, genre je suis pas taxi.&lt;/p&gt;&lt;p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"&gt;un troisième SMS dans le même style me dit que je ferais bien de couper le portable pour la nuit. Dont acte.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="text-align: center; font-weight: bold;" class="MsoNormal"&gt;Je me suis dit, on va en rester là.&lt;/p&gt;&lt;p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"&gt;sauf que le lendemain, je reçois un SMS qu'il avait griff  ' onné (youhou, elle est très bonne, elle va faire un tabac dans la maison de retraite des Flots Bleus où je viens de m'inscrire): &lt;span style="font-style: italic;"&gt;"genre, t'es dispo, là ?&lt;/span&gt;"&lt;/p&gt;&lt;p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"&gt;fin de non recevoir, nous sommes bien d'accord. et bizarrement, le nom de Norman Bates qui s'inscrit dans ma tête. Etrange, les associations d'idées, parfois ....&lt;/p&gt;&lt;p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="text-align: center; font-weight: bold;" class="MsoNormal"&gt;Je me suis dit, on va en rester là.&lt;/p&gt;&lt;p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"&gt;Sauf que ben, mon minet, il était un peu têtu. (Qui a dit obsessionnel ????)&lt;/p&gt;&lt;p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"&gt;sur le site de rencontres:&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"&gt;"&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Salut, je finis genre à une heure ce soir, on essaie de se voir ?&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="text-align: justify; font-style: italic;" class="MsoNormal"&gt;-Euh, ok, c'est quoi le mot que t'as pas compris dans "non, je viens pas au milieu de la nuit"?&lt;/p&gt;&lt;p style="text-align: justify; font-style: italic;" class="MsoNormal"&gt;-Allez, t es pas cool. genre déjà l'autre fois, t'as pas voulu me chercher chez moi, et j'ai failli perdre mon poste à cause de toi, mais tu vois, je te pardonne.&lt;/p&gt;&lt;p style="text-align: justify; font-style: italic;" class="MsoNormal"&gt;- Monsieur est trop bon ! Mais monsieur a tendance à oublier que je ne lui dois rien, qu'on ne s'est jamais rencontré, et que je ne suis pas tenu de faire des allers retours.&lt;/p&gt;&lt;p style="text-align: justify; font-style: italic;" class="MsoNormal"&gt;- Allez, sérieux, t es pas cool.&lt;/p&gt;&lt;p style="text-align: justify; font-style: italic;" class="MsoNormal"&gt;- Bon, écoute, t as raison, je suis pas cool. C'est vrai, j'ai envie de te rencontrer vers 18 heures autour d'un verre. Mais sérieusement, qui fonctionne comme ça ? quel taré je fais !&lt;/p&gt;&lt;p style="text-align: justify; font-style: italic;" class="MsoNormal"&gt;-Quoiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii ?&lt;/p&gt;&lt;p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;-Tu sais ce qu'on va faire ? on va arrêter ce dial, et tu vas oublier mon numéro de téléphone, parce qu'avec toi, je te jure que j'apprends pleinement la définition de l'expression : "se prendre la tête". Juste un petit conseil, comme ça pour gagner en maturité: essaie de te remettre en question deux secondes, ça aide à grandi&lt;/span&gt;r"&lt;/p&gt;&lt;p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"&gt;et là, accrochez-vous mes enfants, une réponse pleine de délicatesse, empreinte de la  poésie licencieuse de Théophile de Viau (1) :&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"&gt;"&lt;span style="font-style: italic;"&gt; g pa besoin de t conseil pr grandir. toi tu feré mieux de te fèr débouché le cul, sa te feré du biens"&lt;/span&gt; (à quoi on voit que j'ai fait un copié-collé ?)&lt;/p&gt;&lt;p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"&gt;Wé, c'est clair, je suis tombé sur un mec hyper mature ! que répondre à ça à part " c'est celui qui dit qui y est" ?&lt;/p&gt;&lt;p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"&gt;le silence est d'or&lt;/p&gt;&lt;p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"&gt;genre !&lt;/p&gt;&lt;p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"&gt;Bon, je vous laisse, on fait le jeu des dentiers musicaux à la pension ce soir !!!!&lt;/p&gt;&lt;p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"&gt;(1) Théophile de Viau est un poète du XVII° siècle qui a connu  un procès retentissant à cause de différentes pièces parues dans &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Le Parnasse satirique&lt;/span&gt;, évoquant la sodomie. le poème auquel je pense étant dans un carton (déménagement oblige), je me contenterai de celui-ci trouvé sur le net : (foutre signifie ici baiser)&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;blockquote&gt;                     &lt;p class="citation" dir="ltr"&gt;Phylis tout est foutu, je meurs de la vérole,&lt;br /&gt;Elle exerce sur moi sa dernière rigueur :&lt;br /&gt;Mon Vit. baisse la tête &amp;amp; n’a point de vigueur&lt;br /&gt;Un ulcère puant a gâté ma parole.&lt;/p&gt;                     &lt;p class="citation" dir="ltr"&gt;j’ai sué trente jours, j’ai vomi de la colle&lt;br /&gt;jamais de si grands maux n’eurent tant de longueur&lt;br /&gt;L’esprit le plus constant fut mort à ma langueur,&lt;br /&gt;Et mon affliction n’a rien qui la console. &lt;/p&gt;                     &lt;p class="citation" dir="ltr"&gt;Mes amis plus secrets ne m’osent approcher,&lt;br /&gt;Moi-même en cet état je ne m’ose toucher :&lt;br /&gt;Philis, le mal me vient de vous avoir foutue.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;                     &lt;div class="textandnotes"&gt;                                              &lt;p class="citation" dir="ltr"&gt;Mon Dieu Je me répands d’avoir si mal vécu :&lt;br /&gt;Et si votre courroux à ce coup ne me tue,&lt;br /&gt;Je fais vœu désormais de ne foutre qu’en cul.&lt;/p&gt;&lt;p class="citation" dir="ltr"&gt;&lt;a class="footnotecall" id="bodyftn30" href="http://dossiersgrihl.revues.org/3934#ftn30"&gt;&lt;span class="num"&gt;&lt;/span&gt;   &lt;em&gt;Le Parnasse satyrique, &lt;/em&gt;1622, p. 1-2 et 2002, p. 15. &lt;/a&gt;&lt;/p&gt;                     &lt;/div&gt;                   &lt;/blockquote&gt;&lt;p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"&gt;vous voyez qu'on étudie des choses rigolotes pendant l'agreg ...&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7871557217420630211-7806627726605170191?l=desperatehousewill38.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://desperatehousewill38.blogspot.com/feeds/7806627726605170191/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://desperatehousewill38.blogspot.com/2010/08/minet-tare-versus-coincos-du-culos.html#comment-form' title='10 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7871557217420630211/posts/default/7806627726605170191'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7871557217420630211/posts/default/7806627726605170191'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://desperatehousewill38.blogspot.com/2010/08/minet-tare-versus-coincos-du-culos.html' title='minet taré versus coinços du cul(os)'/><author><name>will</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03319729890869054069</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>10</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7871557217420630211.post-8050724948502413534</id><published>2010-07-25T03:27:00.000-07:00</published><updated>2010-07-25T06:37:11.271-07:00</updated><title type='text'>predators</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://www.cinehorizons.net/attachments/214_Predators%20Atal.jpg"&gt;&lt;img style="float: left; margin: 0pt 10px 10px 0pt; cursor: pointer; width: 267px; height: 348px;" src="http://www.cinehorizons.net/attachments/214_Predators%20Atal.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Hier, par  différents concours de circonstances, je suis allé voir Predators, la version 2010.&lt;br /&gt;c'est pas forcément le genre de film que j'affectionne (bien qu'étant un grand fan de la saga Alien), et d'ailleurs, dans ce domaine, ma culture est vierge.&lt;br /&gt;Je ne connais que quelques éléments de la mythologie Predator, et je n'ai jamais vu un seul film de la saga. Je sais simplement que Shwarzie a joué dedans, que les monstres chassent le gibier qu'est l'homme, et qu'il y a eu deux volets dans la saga (je ne compte pas les affrontements contre les aliens).&lt;br /&gt;en fait, le seul lien que j'avais avec predator, c'était un jeu vidéo sur Armstrad (ça nous rajeunit pas tout ça , hein ? ). en plus, le jeu merdouillait à plein tube et en gros restait bloqué quand Scharwzie sautait d'hélico, c'est à dire aux 3 premières secondes ...&lt;br /&gt;Bref, j'étais pas le geek impatient de revoir ses bêbêtes préférées (comme je pourrais l'être s'ils mettent en place un vrai alien 5).&lt;br /&gt;Première minute du film, Adrian Brody, à qui il faut absolument que j'écrive pour savoir comment il a fait pour prendre ses 15 kilos de muscles (rhaaa adriannnnnn, je m'égare là) se réveille en plein ciel (sic) et galère pour ouvrir son parachute. évidemment il y arrive (attends, il est quand même sur l'affiche officielle, on va pas le flinguer au bout de 3 secondes en référence à mon jeu video Armstrad susmentionné,  mais on peut se demander si la tarin n'en a pas pris un coup au passage. Ah non, c'est de naissance ? bon, ben Adriannnnnnnnnn quand même, tiens !).&lt;br /&gt;Après cette chute vertigineuse, le titre. On ne saura pas grand chose du personnage, et on apprendra son nom qu'à la fin. Parti pris, qui s'explique par le scénar. A nouveau, je n'ai pas de points de comparaison, mais dans cette version, on a choisi un héros pas si héros que ça, n'hésitant pas à utiliser les autres pour tester les preds (ouais, les bestioles portent des rastas, elles sont cools en fait, je peux les appeler les preds, on est à tu et à toi elles et moi) ou à abandonner ses congénères.&lt;br /&gt;A peine le temps de se remettre le nez en place qu'Adrian voit un autre mec tomber et un autre ... Et là, dans ma tête résonne "&lt;span style="font-style: italic;"&gt;It's raining men&lt;/span&gt;". j'étais à fond dans le film, c'est vous dire. Au milieu de tous ces hommes, une femme. la chasse peut commencer.&lt;br /&gt;Pour le spectateur, on a vite compris le principe, ils sont huit, il va en rester un ou deux à la fin. reste à savoir qui. Ben, je vote Adrian parce qu'on peut pas avoir un nez pourri et une mort à la con, y a un décret qui a été voté là dessus en juillet 97, et puis la meuf, comme ça ils nous feront des petits en priant pour qu'ils héritent pas du nez du père s'ils décident de nous en mettre une portée de coté.&lt;br /&gt;on peut compliquer le jeu: dans quel ordre les autres vont-ils clamser ? J'ai eu tout faux sur ce point.&lt;br /&gt;le problème dans ce genre de film, c'est que pour avoir un vrai suspense, il faut qu'il y ait une menace ( là c'est bon) qui pèse sur des personnages attachants (là c'est pas bon). A l'exception de la meuf, y a pas franchement de psychologie, et on ne s'identifie pas à ces monstres qu'on nous présente. Résultat, leur sort nous est somme toute assez indifférent.&lt;br /&gt;Et chacun de claquer dans une mort plus ou moins sanguignolente. Mais il y a cependant quelques bons retournements de situation, d'autres plus prévisibles.&lt;br /&gt; un germe de réflexion sur la notion de monstruosité et d'humanité qu'il y a en chacun de nous (un germe, rassurez-vous, c'est pas l'agreg de philo non plus) et des clins d'oeil à l'original franchement bien amenés en font un divertissement agréable qui remplit correctement sa mission : nous foutre la trouille pendant une heure et demie.&lt;br /&gt;Predators ne révolutionne pas le genre, mais reste honnête en remplissant son contrat.&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: right;"&gt;3/5&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7871557217420630211-8050724948502413534?l=desperatehousewill38.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://desperatehousewill38.blogspot.com/feeds/8050724948502413534/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://desperatehousewill38.blogspot.com/2010/07/predators.html#comment-form' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7871557217420630211/posts/default/8050724948502413534'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7871557217420630211/posts/default/8050724948502413534'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://desperatehousewill38.blogspot.com/2010/07/predators.html' title='predators'/><author><name>will</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03319729890869054069</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7871557217420630211.post-3925874695486354397</id><published>2010-07-24T06:31:00.000-07:00</published><updated>2010-07-24T09:49:25.232-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='introspection'/><title type='text'>victime ?</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://phmc-cmhg.gc.ca/cmh/book_images/high/v2_x2_s01_ss15_01.jpg"&gt;&lt;img style="float: left; margin: 0pt 10px 10px 0pt; cursor: pointer; width: 238px; height: 352px;" src="http://phmc-cmhg.gc.ca/cmh/book_images/high/v2_x2_s01_ss15_01.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Certains le savent déjà, d'autres l'apprendront peut être ici (et s'ils me connaissent dans la vie se feront un plaisir de ne rien dire à qui que ce soit, et surtout pas à un membre de la famille pour qui j'ai tu tout ça afin de  ne pas les alarmer), je sors d'une opération, extrêmement douloureuse au passage.&lt;br /&gt;Il y a quelques mois, on a décelé quelque chose d'anormal, donc batterie de tests et il s'est avéré que c'est beaucoup moins grave que ce que je redoutais à la base (c'est une maladie qui non soignée évolue assez vite en cancer). Restent les suites de cette opération, qui, je l'avoue sans honte, m'arrachent des larmes de douleur pendant les crises.&lt;br /&gt;Bref, j'ai décidé de mettre toutes les chances de mon coté (les récidives sont possibles et fréquentes) et de trouver des solutions pour me soulager. Je vais donc voir une nouvelle homéopathe, la dernière, formidable, étant partie sur Paris.&lt;br /&gt;Je suis toujours très étonné par ce type de médecine, où le médecin est à l'écoute de l'âme. Bref, on a parlé pendant une heure, et la maladie étant liée à celui-dont-je-dois-plus-citer-le-nom, on le remet sur le tapis.&lt;br /&gt;elle me demande si je me sens une victime de R, et évidemment le cri du coeur, c'est oui ! Et là, avec beaucoup de tact, elle me dit qu'il serait bon de sortir de ce mode de pensée, car en l'occurrence, les victimes attirent surtout ... les prédateurs !&lt;br /&gt;C'est con, mais ça m'a fait réflechir sérieusement, dans la façon de "choisir" les mecs récemment.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;le dernier en date cherchait un mari. Je l'ai contacté pour ça, bien sûr, mais aussi parce que je le trouvais incroyablement beau. je me suis dit, au pire, il me répondra pas, et l'affaire sera bouclée. Sauf qu'il m'a dit qu'il me trouvait mignon. Donc c'est encourageant. et on suit le parcours fléché: dial, msn, échange de portable. Y a bien une partie de moi qui ne cesse de se dire "il est trop beau pour toi, t'espères quoi ?", je vois bien qu'il ajoute des "amis" masculins et gays à son msn, mais pourtant je m'obstine.&lt;br /&gt;on se rencontre, il est encore plus beau en vrai. on discute pendant deux ou trois heures, et puis ça dérape sexuellement. Je ne raconterai pas ce moment, je dirai simplement qu'il occupe le top five. les romantiques imagineront ceux qu'ils veulent, les hardeurs aussi, moi je conserverai ce souvenir.&lt;br /&gt;il reste manger, on continue de discuter, puis il repart.&lt;br /&gt;le lendemain, je le contacte sur msn et lui demande s'il veut qu'on se revoie (suite du parcours fléché). suite et fin pour moi, mais alors ce coup-là, j'avoue qu'on me l'avait jamais fait : il ne s'était pas posé la question ! il cherche un mari, il rencontre un mec et il se demande pas s'il veut le revoir. je suis le seul à voir le paradoxe là ?&lt;br /&gt;bref, nouvelle désillusion, une de plus, une de moins, je compte pas au poids. mais là où franchement je me comporte en victime, c'est plutôt que de me dire "tourne la page, un de perdu, un de perdu (oui je pique &lt;a href="http://tambour-major.blogspot.com/2010/07/quand-cupidon-me-dit-merde.html"&gt;Tambour Major &lt;/a&gt;et sans vergogne, en plus)", j'ai eu l'excellente idée de recontacter ce fameux mec y a une semaine pour lui dire que j'avais capté qu'il voulait pas construire quelque chose avec moi (victime mais pas con, non plus) mais que je voulais bien le revoir uniquement pour le sexe, sans engagement ! Moi!!!! ça va à l'encontre de tous mes principes et mes idéaux !!! et le plus beau : il est pas intéressé!&lt;br /&gt;donc résumons : le mec te fait mal une fois en te prenant pour un trou, et tu lui donnes une seconde chance pour qu'il te refasse mal.&lt;br /&gt;Y a pas de la belle, bonne victime là ?&lt;br /&gt;Fais moi mal une fois : honte à toi ! Fais moi mal deux fois : honte à moi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bref, je médite du coup sur mon comportement ...&lt;br /&gt;allez je me la dédicace celle-ci, juste pour le plaisir :&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;object width="480" height="385"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/oZuh1-O1raw&amp;amp;hl=fr_FR&amp;amp;fs=1"&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/oZuh1-O1raw&amp;amp;hl=fr_FR&amp;amp;fs=1" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="480" height="385"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7871557217420630211-3925874695486354397?l=desperatehousewill38.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://desperatehousewill38.blogspot.com/feeds/3925874695486354397/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://desperatehousewill38.blogspot.com/2010/07/victime.html#comment-form' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7871557217420630211/posts/default/3925874695486354397'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7871557217420630211/posts/default/3925874695486354397'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://desperatehousewill38.blogspot.com/2010/07/victime.html' title='victime ?'/><author><name>will</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03319729890869054069</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7871557217420630211.post-1796226279868304607</id><published>2010-07-22T11:24:00.000-07:00</published><updated>2010-07-23T12:24:00.686-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='arrête ton cinéma'/><title type='text'>Tournée</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://www.avoir-alire.com/IMG/jpg/tourneegrd.jpg"&gt;&lt;img style="float: left; margin: 0pt 10px 10px 0pt; cursor: pointer; width: 270px; height: 359px;" src="http://www.avoir-alire.com/IMG/jpg/tourneegrd.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Prix de la palme de la mise en scène pour un cinéaste que je ne connais pas du tout. Je parle évidemment du cinéaste puisqu'il m'est déjà arrivé de voir Amalric acteur dans des films.&lt;br /&gt;Bref, par la palme alléché, je me rends dans le ciné où m'attend le doux objet auparavant  approuvé.&lt;br /&gt;Tournée raconte le retour d'un producteur et de sa troupe de cabaret en France, après une période assez longue aux Etats Unis. Amalric, qui incarne le dit producteur, fait miroiter à ses girls une tournée triomphale et prestigieuse en France. Las, les galères s'accumulent et les hôtels sont de moins en moins glorieux.&lt;br /&gt;Le film pourrait s'inscrire dans le road movie, on est davantage dans un portrait de différents personnages, savoureux et attachants, tous reliés par le personnage d'Amalric.&lt;br /&gt;Parmi les girls, certaines restent davantage en mémoire, comme Julie, la plus excentrique, qui n'hésite pas à piquer un vrai costume d'hôtesse de l'air pour nourrir son show. Ou encore Mimi, qui après avoir eu un coup foireux avec un éjaculateur précoce, décide de prendre les choses en mains et de se faire offrir une petite gâterie en forçant le pénitent.&lt;br /&gt;Car la question du pouvoir est au coeur de &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Tournée&lt;/span&gt;. Qui l'a vraiment dans cette troupe ? le producteur, qui voit toutes les portes se fermer devant lui à Paris, qui se fait sans cesse rabrouer par ses girls mais qui lors de la première scène à l'hôtel est le seul à ramener le calme ? Les filles, qui n'ont de cesse de répéter que ce show leur appartient, qu'elles sont indépendantes mais qui pourtant profitent de l'absence d'Amalric pour faire ce qu'elles n'oseraient pas faire ? (à ce propos, une scène assez révélatrice où l'assistant appelle le producteur pour se plaindre qu'il n'arrive pas à obtenir des girls qu'elles aillent se coucher, comme une baby sitter le ferait auprès des parents).&lt;br /&gt;et comme dans une mise en abyme se pose alors la question suivante : qui occupe vraiment le devant de la scène dans ce film ? les filles qui squattent sans cesse l'écran mais dont l'histoire finalement importe peu ? ou le producteur, fantôme omniprésent ? les actrices américaines, véritables showgirls de cabaret ? ou Amalric ?&lt;br /&gt;A l'instar de Maïwenn dans le &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Bal des Actrices&lt;/span&gt;, Amalric, sous couvert d'éclairer d'autres personnages, ne fait que peindre un (auto)portrait de l'artiste en jeune homme. Chez Maïwenn, ça passe car ça aboutit à un vrai pic comique (la scène de projection) et parce que le film est très bien construit, dans &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Tournée&lt;/span&gt;, beaucoup moins, la faute à un scénario fantomatique, sans vraiment de fin.&lt;br /&gt;Restent de très jolis numéros de cabaret, de vrais personnages loufoques et attachants et de trop rares mais jouissifs moments de comédie burlesque (la fameuse scène de la caissière qui veut refaire ce qu'elle a vu la veille au cabaret, par exemple). un peu ça en somme:&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://www.bakchich.info/local/cache-vignettes/L400xH260/jpg_tournee-oliv-94e1f.jpg"&gt;&lt;img style="float: left; margin: 0pt 10px 10px 0pt; cursor: pointer; width: 400px; height: 260px;" src="http://www.bakchich.info/local/cache-vignettes/L400xH260/jpg_tournee-oliv-94e1f.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;un film parfois maladroit, mais attachant&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;et maintenant, ami lecteur, petit quizz:&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;4 heptasyllabes se sont glissés dans ce billet, sauras-tu les retrouver ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'enjeu, la récompense ? Ben je vais promettre la même chose que je promets à mes élèves: mon admiration éternelle. Pour être honnête, ça marche pas des masses, ils s'en tamponnent le coquillard de mon admiration, ms peut être aurais-je plus de chance avec les lecteurs ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: right; font-weight: bold;"&gt;3/5&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7871557217420630211-1796226279868304607?l=desperatehousewill38.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://desperatehousewill38.blogspot.com/feeds/1796226279868304607/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://desperatehousewill38.blogspot.com/2010/07/tournee.html#comment-form' title='5 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7871557217420630211/posts/default/1796226279868304607'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7871557217420630211/posts/default/1796226279868304607'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://desperatehousewill38.blogspot.com/2010/07/tournee.html' title='Tournée'/><author><name>will</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03319729890869054069</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>5</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7871557217420630211.post-3050748966492402997</id><published>2010-07-15T11:18:00.000-07:00</published><updated>2010-07-19T02:17:32.171-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='la loi des séries'/><title type='text'>modern family</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://www.last-video.com/wp-content/uploads/2010/04/modern_family.jpg"&gt;&lt;img style="float: left; margin: 0pt 10px 10px 0pt; cursor: pointer; width: 417px; height: 162px;" src="http://www.last-video.com/wp-content/uploads/2010/04/modern_family.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;C'est étrange mais le fils unique que je suis  est bien souvent attiré par les séries sur les familles nombreuses : &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Six Feet Under, Brothers and Sisters&lt;/span&gt; ou encore les sagas familiales d'antan où pullulaient les rejetons illégitimes...&lt;br /&gt;On m'a parlé de Modern Fmily, et si j'étais curieux, j'avoue que j'ay allais avec certaines craintes, la série étant diffusée sur ABC, qui est rappelons-le, la chaîne bien conservatrice anti avortement. J'en reparlerai une prochaine fois.&lt;br /&gt;Mais Modern family est un véritable vent de fraîcheur sur les séries familiales.&lt;br /&gt;le procédé narratif, à défaut d'être complètement original, est novateur puisque la série est en fait un faux reportage suivant 3 familles différentes :&lt;br /&gt;- la première est une famille recomposée avec Jay (Ed o Neil, de Mariés deux enfants) remarié à Gloria, une jeune latina de 30 ans sa cadette, elle même mère de Manny.&lt;br /&gt;-la seconde est une famille plus classique, avec Claire, fille de Jay, femme autoritaire et responsable, mariée à Phil, papa cool et à coté de la plaque, heureux parents de 3 enfants assez particuliers&lt;br /&gt;_ enfin, Mitchell (fils de Jay) et Cameron, 2 homosexuels venant d'adopter Lily, une petite vietnamienne.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dès le pilote, les caractères sont dessinés et tranchés, et il devient dès lors très difficile de trouver son préféré, tant tous les personnages de cette famille sont attachants.&lt;br /&gt;Chaque épisode répond à une problématique (qu'est-ce qu'être un bon parent ? comment surmonter ses plus grandes peurs ?...) sans tomber dans le prêchi prêcha trop souvent répandu dans les séries ABC.&lt;br /&gt;Inutile de dire que les acteurs sont tous, sans la moindre exception, extraordinaires, même si j'avoue une faiblesse pour Julie Bowen, Ed O Neil Sophia Vergera et Ty Burrel.&lt;br /&gt;les dialogues sont hilarants, les situations comiques inventives et exploitées intelligemment, et chaque personnage, s'il est parfois enfermé dans un aspect caricatural, finit par en sortir pour atteindre une plus grande profondeur psychologique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;une série idéale pour le convalescent que je suis en ce moment.&lt;br /&gt;petite bande annonce pour eux qui parlent anglais :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object width="480" height="360"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.dailymotion.com/swf/video/x9eato"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowScriptAccess" value="always"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed type="application/x-shockwave-flash" src="http://www.dailymotion.com/swf/video/x9eato" width="480" height="360" allowfullscreen="true" allowscriptaccess="always"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7871557217420630211-3050748966492402997?l=desperatehousewill38.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://desperatehousewill38.blogspot.com/feeds/3050748966492402997/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://desperatehousewill38.blogspot.com/2010/07/modern-family.html#comment-form' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7871557217420630211/posts/default/3050748966492402997'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7871557217420630211/posts/default/3050748966492402997'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://desperatehousewill38.blogspot.com/2010/07/modern-family.html' title='modern family'/><author><name>will</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03319729890869054069</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7871557217420630211.post-9029294729018890283</id><published>2010-07-12T01:44:00.000-07:00</published><updated>2010-07-12T04:49:10.438-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='introspection'/><title type='text'>what's wrong with me ?</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://www.homme-economique.com/wp-content/uploads/2008/12/questions.jpg"&gt;&lt;img style="float: left; margin: 0pt 10px 10px 0pt; cursor: pointer; width: 252px; height: 189px;" src="http://www.homme-economique.com/wp-content/uploads/2008/12/questions.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;C'est la question que je ne cesse de me poser depuis pas mal de temps.&lt;br /&gt;A quel sujet baronne ? Ben, au niveau sentimental, c'te bonne blague.&lt;br /&gt;ça va faire 10 mois que je suis célibataire, et je n'ai rien réussi à reconstruire. Alors d'accord, on ne sort pas d'une relation de 5 ans et 1/2 aussi facilement, d'accord, il faut le temps du deuil et celui de la reconstruction et je pense avoir atteint la 3° phase.&lt;br /&gt;Mais ma plus longue relation pendant tout ce temps a été une histoire d'un mois et demi. Et encore le garçon n'étant pas à coté, on ne se voyait qu'une fois par semaine. Je suis resté en excellents termes avec lui.&lt;br /&gt;Pour le reste, j'ai eu beaucoup de désillusions : des mecs qui te certifient qu'ils veulent du solide et qui se contentent d'un moment de plaisir. certains sont d'ailleurs passés maîtres dans cet art.&lt;br /&gt;Un autre qui avait une petite fille et une vie bien compliquée, et qui du jour au lendemain n'a plus donné signe de vie.&lt;br /&gt;Je crois que je ne choisis pas les bons mecs pour moi. Mais comment faire ? comment se préserver? peut-on se lancer dans une relation en gardant la tête froide ? Les sentiments peuvent-ils naitre dans ce cas là ?&lt;br /&gt;Avant d'aborder quelqu'un, j'essaie de prendre 1000 précautions. je lis attentivement son profil, je regarde le type de sa recherche (je redéfinis le plus précisément le mien, pour éviter en vain les demandes de plan cul), je regarde s'il a eu des commentaires des autres internautes.&lt;br /&gt;Peine perdue, les désillusions sont toujours au rendez -vous, en témoigne le dernier en date, qui soit disant "cherchait un mari".&lt;br /&gt;Mais ces précautions sont-elles utiles ? ne s'agit-il pas d'une sorte de pensée magique ? Quand vous rencontrez quelqu'un dans la rue, il ne vient pas avec une tonne de post it sur le tee shirt où vous pourriez lire "ne cherche que des plans" "ne s'assume pas" "un mec sympa" "intéressant mais égocentrique" ou que sais-je encore ... et pourtant vous prenez le risque de lui parler, de vous livrer, de vous attacher.&lt;br /&gt;je crains malheureusement d'avoir été contaminé par le mode de fonctionnement des sites, ces supermarchés du sexe. On regarde la marchandise avec les photos, la date de péremption, le manuel d'emploi, les possibles vices cachés (au sens propre comme au figuré) avec les commentaires. Et puis on finit par se dire que si le produit ne convient pas, il y en a d'autres en stock.&lt;br /&gt;Bref, on oublie qu'il s'agit de véritables personnes avec des sentiments en face, des attentes aussi, un vécu et des souffrances.&lt;br /&gt;et je ne me pose pas en victime, puisque je finis par adopter ce type de comportement.&lt;br /&gt;La solution ? mais elle est toute trouvée : cesser d'aller sur ces sites et penser à autre chose. "ça arrivera quand tu t'y attendras le moins". Ce que ce type de phrase, qui pourtant frappe au coin du bon sens , peut m'agacer. ça veut dire quoi ? t'y penses donc ça arrivera pas ? Sois pztient et cesse de faire ton caprice ? Mais, la vie est tellement plus douce quand on la regarde à deux, quand on construit quelque chose, quand on a envie de revoir l'autre pour un ciné un resto un câlin  ...&lt;br /&gt;je ne comprends d'ailleurs pas les mecs qui écrivent "pas de prise de tête, merci". Associer le début d'une histoire à une prise de tête est un concept qui me dépasse.&lt;br /&gt;Comme le fait de collectionner les plans. Il est où  le plaisir de s'abandonner à un mec qui vient uniquement pour prendre son pied et se barrer ? et j'évoque même pas le après où chacun essaie de se débarrasser de l'autre le plus vite possible. le mec t'a embrassé fougueusement 3 minutes avant, et il te sert la main en partant ! pathétique. Et je n'ose parler  de la durée de l'acte qui ressemble davantage à une course à la jouissance qu'à un "vrai moment de plaisir partagé" (là , je ne fais que citer les adeptes de plans).&lt;br /&gt;bref, vous l'aurez compris, très peu pour moi.&lt;br /&gt;sauf que certains me disent que c'est comme ça que leur histoire a commencé ...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;j'ai vraiment l'impression d'être un alien dans ce milieu. et je ne peux m'empêcher de penser que si j'avais été hétéro, je serais déjà marié avec des gamins, c'est évident.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;bref, 40 000 questions dans ma tête, qui aboutissent toutes à la plus importante : what's wrong with me ?&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7871557217420630211-9029294729018890283?l=desperatehousewill38.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://desperatehousewill38.blogspot.com/feeds/9029294729018890283/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://desperatehousewill38.blogspot.com/2010/07/whats-wrong-with-me.html#comment-form' title='10 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7871557217420630211/posts/default/9029294729018890283'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7871557217420630211/posts/default/9029294729018890283'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://desperatehousewill38.blogspot.com/2010/07/whats-wrong-with-me.html' title='what&apos;s wrong with me ?'/><author><name>will</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03319729890869054069</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>10</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7871557217420630211.post-6381706884717521647</id><published>2010-07-11T04:08:00.000-07:00</published><updated>2010-07-11T08:52:07.422-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='arrête ton cinéma'/><title type='text'>les meilleurs amis du monde</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://www.photos-films.com/flm/pic/orig/314/Les-Meilleurs-amis-du-monde-2-31476.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 317px; height: 211px;" src="http://www.photos-films.com/flm/pic/orig/314/Les-Meilleurs-amis-du-monde-2-31476.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Fête du cinéma oblige, je suis allé voir un premier film pour me faire mon pass.&lt;br /&gt;village pourri oblige, j'ai pas eu bien le choix sur le film.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est donc sans grande attente que je suis allé voir &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Les Meilleurs mais du monde&lt;/span&gt;. Pas d'attente, pas de déception, mais pas de grand plaisir non plus.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sur un pitch de départ assez alléchant (un couple d'amis, apprenant qu'un autre couple d'amis pense les pires horreurs sur eux, décide de ruiner un week end qui s'annonçait idyllique) , Julien Rambaldi accouche d'une comédie poussive où le happy end moralisateur (l'amitié triomphe de tout) nous est assené sans aucune finesse.&lt;br /&gt;Quelques bonnes idées surnagent : le lama qui remplace le chien de garde et qu'on affuble de différentes tenues, la fameuse scène (voir la bande annonce)  des chiottes hyper modernes avec le robot nettoyeur "qui reconnait ton anus" ....&lt;br /&gt;Mais la sauce ne prend jamais, la faute à des personnages trop caricaturaux et à un rythme finalement trop lent. La scène de chasse, présentée comme le climax, confine au fiasco et l'on touche le fond lorsque  la troupe des chasseurs entonne "avoir un bon copain". Ca se veut insolite et émouvant, c'est mal amené et ridicule.&lt;br /&gt;la seule bonne surprise reste Marc Lavoine, à contre emploi dans un rôle de beauf pur jus, m'as-tu-vu et irritant.&lt;br /&gt;Un film qui ne tient donc pas ses promesses, faute d'une véritable audace: les personnages sont enfermés dans les clichés et les tentatives pour leur donner plus de profondeur sont ratées ou avortées et les situations ne sont pas exploitées, le film sombrant dans le politiquement correct mièvre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: right; font-weight: bold;"&gt;1/5&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7871557217420630211-6381706884717521647?l=desperatehousewill38.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://desperatehousewill38.blogspot.com/feeds/6381706884717521647/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://desperatehousewill38.blogspot.com/2010/07/les-meilleurs-amis-du-monde.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7871557217420630211/posts/default/6381706884717521647'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7871557217420630211/posts/default/6381706884717521647'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://desperatehousewill38.blogspot.com/2010/07/les-meilleurs-amis-du-monde.html' title='les meilleurs amis du monde'/><author><name>will</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03319729890869054069</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7871557217420630211.post-2775338631897222531</id><published>2010-07-05T08:17:00.000-07:00</published><updated>2010-07-05T11:10:07.351-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='introspection'/><title type='text'>rebondir</title><content type='html'>rebondir, sans cesse, et parce qu'il le faut.&lt;br /&gt;Se lancer dans de nouveaux projets. Se battre pour essayer de s'offrir ce que la vie vous refuse.&lt;br /&gt;Je n'ai donc pas eu ma mutation. J'ai retenu mes larmes bien stoïquement pendant les deux heures de cours qui ont suivi. et puis, j'ai lâché les digues dans la voiture. Je suis retourné en cours ensuite, comme un fantôme.&lt;br /&gt;Puis, j'ai réflechi. Les collègues ont tous été ravis de me voir rester. Certains gamins aussi (syndrome de Stockholm ?). Je n'ai pas à faire la police dans les classes car j'ai réussi à asseoir une réputation de prof respecté. Si j'avais été Tzr ou muté dans un nouvel établissement, je n'aurais pas pu me lancer dans des projets. Je me suis alors dit que c'était sans doute un mal pour un bien.&lt;br /&gt;Et j'ai décidé d'utiliser les atouts que j'avais dans mon jeu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je reste dans ce collège et il se trouve que la principale m'apprécie, puisque je me suis lancé dans pas mal de projets.&lt;br /&gt;Je suis agrégé donc je ne dois que 15 heures, à la rigueur 16&lt;br /&gt;Je n'ai pas d'enfant, et pas de vie de couple, donc je n'ai pas besoin de mon mercredi matin, ni du lundi, ni du vendredi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bref, tous ces éléments combinés me disent qu'il faut que je travaille pour obtenir un emploi du temps sur 3 jours, ce qui me permettra de déménager dans la ville que je souhaite.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et me lancer dans de nouveaux projets, comme la préparation de la valence cinéma à travers des projets dans le bahut (faire un film d'animation avec les gamins) et hors bahut (préparer et publier des leçons sur le film au programme de l'agrégation interne cette année: &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Le Cercle rouge&lt;/span&gt; ainsi que des séquences en lien avec les films de Collège au cinéma.).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et puis apprendre à s'aimer. Sans dépendre du regard d'un mec. Apprendre à être tendre avec soi-même, à se faire plaisir, à se connaître vraiment pour s'accepter pleinement.&lt;br /&gt;et là, c'est pas gagné. Parce qu'être tendre, ça signifie aussi s'interdire de se faire du mal, ce qui est devenu une seconde nature chez moi. Eviter d'avoir des pensées négatives, de  repenser et ressasser ce qui fait mal ...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;(A ce propos, un lecteur particulier est venu ici: Ralph en personne. Par rapport aux pages de souffrance qui sont exposées, qu'a-t-il retenu ? que je l'appelais crevure et que je parlais de sa prothèse capillaire, en me reprochant au passage d'utiliser les mêmes armes que Chantal, la mère de son fils. Mon pauvre ami, si au bout de 5 ans et demie, tu n'as pas compris que je n'avais rien à voir avec cette femme, alors c'est que vraiment nous n'avions rien à faire ensemble ...)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;un dur combat donc : j'ai sans cesse l'impression de lutter contre moi-même.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7871557217420630211-2775338631897222531?l=desperatehousewill38.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://desperatehousewill38.blogspot.com/feeds/2775338631897222531/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://desperatehousewill38.blogspot.com/2010/07/rebondir.html#comment-form' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7871557217420630211/posts/default/2775338631897222531'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7871557217420630211/posts/default/2775338631897222531'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://desperatehousewill38.blogspot.com/2010/07/rebondir.html' title='rebondir'/><author><name>will</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03319729890869054069</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7871557217420630211.post-4701207126943061470</id><published>2010-06-15T22:36:00.000-07:00</published><updated>2010-06-15T22:40:55.448-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='divers'/><title type='text'>des nouvelles</title><content type='html'>Je sais, j'ai moi même joué les fantômes depuis un bon mois.&lt;br /&gt;bon signe ? pas tellement. La vie m'a mis mon compte pendant cette période.&lt;br /&gt;Des tentatives d'histoires qi ont vite avorté, une mutation professionnelle qui m'a été refusée, et des problèmes de santé. La loi des séries&lt;br /&gt;Nouvelle psy également.&lt;br /&gt;L'espérance d'une vie nouvelle dans une grande ville, en étant entouré d'amis (je crois que je renonce à chercher plus, apparemment, ce n'est pas fait pour moi), mais cette espérance m'est encore ôtée à cause de cette mutation refusée.&lt;br /&gt;Je m'installerai donc dans une ville plus petite, et j'essaye de rebondir sur d'autres projets.&lt;br /&gt;Que faire d'autre ?&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7871557217420630211-4701207126943061470?l=desperatehousewill38.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://desperatehousewill38.blogspot.com/feeds/4701207126943061470/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://desperatehousewill38.blogspot.com/2010/06/des-nouvelles.html#comment-form' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7871557217420630211/posts/default/4701207126943061470'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7871557217420630211/posts/default/4701207126943061470'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://desperatehousewill38.blogspot.com/2010/06/des-nouvelles.html' title='des nouvelles'/><author><name>will</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03319729890869054069</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7871557217420630211.post-1447889008454882401</id><published>2010-05-10T13:04:00.000-07:00</published><updated>2010-05-10T14:03:08.257-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='introspection'/><title type='text'>opération Gosthbuster</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://www.piccolabuh.com/public/blog/uploads/2009/03/248-ghostbuster1.png"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 273px; height: 239px;" src="http://www.piccolabuh.com/public/blog/uploads/2009/03/248-ghostbuster1.png" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Bon, alors cet article, c'est un peu un coup de gueule.&lt;br /&gt;Depuis &lt;a href="http://desperatehousewill38.blogspot.com/2010/03/aneanti.html"&gt;ma douloureuse rechute&lt;/a&gt; d'il y a un bon mois maintenant, je ne pensais plus à Ralph, autrement que par bouffée de haine. je le chassais petit à petit de ma vie et de mon esprit.&lt;br /&gt;sauf que c'était sans compter certaines personnes qui prennent un malin plaisir à vous rappeler à son bon souvenir, comme ça a été le cas aujourd'hui.&lt;br /&gt;Commençons par un Flashback.&lt;br /&gt;Il y a 8 mois, je m'inscris sur différents sites de rencontres et je vois que l'autre saloperie y  a déjà élu ses quartiers d'été. enfin, le terme n'est pas exact puisqu'il les hantent depuis 4 ans dans le meilleur des cas. Et il est sur tous les sites gay, c'est bien simple, c'est le guide du routard homo à lui tout seul.&lt;br /&gt;Mais du haut de ma faconde naïveté, je me dis qu'il ne cherchait que des amis à qui parler. je voyais bien que chaque semaine, son MSN se gorgeait de nouveaux contacts, mais quand j'aime, j'ai la faiblesse incroyable de faire confiance.&lt;br /&gt;sauf qu'en allant sur sa fiche, je vois l'autre saloperie, à poil, le sexe victorieux ou les cuisses écartées. Evidemment les photos datent de l'époque où on était ensemble.&lt;br /&gt;mais avant le tsunami Julien, je continue à lui faire &lt;del&gt; aveuglément &lt;/del&gt; connement confiance. vous me croirez ou vous me croirez pas, ms j'ai même envisagé l'idée que c'était son frère qui avait  pris ces photos dénudées, et autant ne pas le cacher, ringardes. ben oui, quoi, j'ai pas de frère ! je connais pas les coutumes de cette tribu. peut être que c'est un rite de passage, un truc comme ça. du style "tu me la montres, clic clac c'est dans la boîte, maintenant on peut aller bouffer le roti de porc chez moman".&lt;br /&gt;une fois le tsunami julien passé, et les yeux dessillés, je demandai à l'autre raclure qui avait pris ces photos. Telle l'anguille ou l'oracle de Delphes, l'ordure, toujours prompt à dégainer son courage,  me répondit vaguement qu'il s'agissait d'un prof qui habitait "dans mon coin" et qui "bossait près de chez lui", sans oublier de me jurer ses grands dieux qu'il n'avait pas couché avec lui. Bien sûr ! il est venu, s'est dessapé, a bandé sur commande, a écarté les cuisses, puis est reparti bien sagement ! c'est évident ! et mon cul, c'est du poulet label rouge catégorie A ?&lt;br /&gt;bref, j'oubliais peu à peu toutes les trahisons de cette immonde raclure, une de plus, une de moins ...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Jusqu'à aujourd'hui.&lt;br /&gt;Quand le prof adepte de la photo artistique est venu m'aborder sur le site de rencontres .... en sachant exactement qui j'étais ..... en sachant exactement ce que j'avais vécu .... et dans le but de mieux me faire comprendre le point de vue de Ralph !!!!&lt;br /&gt;J'ai ainsi pu avoir confirmation de ce que je pensais. Non seulement, la raclure avait bien consommé avec le prof, mais il s'en aussi mis plein la lampe avec d'autres mecs, et ce, très régulièrement pendant que nous étions ensemble.&lt;br /&gt;comment j'ai réagi ? ben forcément pendant une heure, j'ai été plus qu'effondré. Non seulement parce que je me suis senti sali à nouveau (je n'avais  rien vu du tout à l'époque) mais parce qu'en plus, j'ai maintenant confirmation qu'il ne m'a finalement pas aimé.&lt;br /&gt;et puis une séance salvatrice à la muscu, un peu de prise de recul m'ont finalement calmé. et je me rends compte que j'ai évolué: il m'aurait fallu plus d'une semaine pour m'en remettre. Aujourd'hui, j'ai décidé de ne plus y penser. J'ai suffisamment pleuré pour cette ordure, je veux continuer cette nouvelle vie qui semble s'offrir à moi, continuer ce nouveau chapitre ...&lt;br /&gt;et laisser les fantômes du passé loin derrière moi.&lt;br /&gt;cette phase de haine (que je ne nie pas) laissera bientôt la place à une saine indifférence, j'en suis persuadé !&lt;br /&gt;A condition que certaines &lt;del&gt;connasses &lt;/del&gt; personnes bien intentionnées me foutent la paix, pour me laisser me reconstruire !!!! Je ne demande rien, alors lâchez-moi le bignou avec Ralph !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aussi, comme je sais que certains lecteurs font partie de ce site de rencontres, j'aimerai passer un message:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 0, 0);"&gt;Si vous avez couché avec Ralph et sa fabuleuse &lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight: bold; color: rgb(255, 0, 0);"&gt;prothèse capillaire&lt;/span&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 0, 0);"&gt;, mais peut être ne s'en est-il pas vanté ...) (et vu son curriculum vitae, je dois toucher 70% du site), et que vous avez des informations de la plus haute importance à me communiquer, alors soyez gentils: &lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic; color: rgb(255, 0, 0);"&gt;GARDEZ LES POUR VOUS, JE NE SUIS PAS PRENEUR !!!!!&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;il vit sa vie, j'essaie de vivre la mienne.  En toute honnêteté, ça m'est déjà suffisamment pénible de savoir que ce mec a le droit d'utiliser le même oxygène que nous.&lt;br /&gt;Oh, et pour finir sur une note, je sais pas, disons burlesque: le fameux prof m'a proposé son  MSN afin de pouvoir parler plus librement de Ralph ...&lt;br /&gt;J'ai explosé la machine à abdos, ça vaut étonne ?????&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7871557217420630211-1447889008454882401?l=desperatehousewill38.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://desperatehousewill38.blogspot.com/feeds/1447889008454882401/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://desperatehousewill38.blogspot.com/2010/05/operation-gosthbuster.html#comment-form' title='5 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7871557217420630211/posts/default/1447889008454882401'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7871557217420630211/posts/default/1447889008454882401'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://desperatehousewill38.blogspot.com/2010/05/operation-gosthbuster.html' title='opération Gosthbuster'/><author><name>will</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03319729890869054069</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>5</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7871557217420630211.post-2154701900658971768</id><published>2010-05-03T10:19:00.000-07:00</published><updated>2010-05-07T02:21:51.941-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='boulot boulot ...'/><title type='text'>instant pépite.</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://www.orpailleur.com/image/Pepite1k.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 240px; height: 134px;" src="http://www.orpailleur.com/image/Pepite1k.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;une chose est sûre: nous avons des problèmes de communication avec la Pépite. Ou plutôt, la Pépite a des problèmes de communication avec nous, profs et élèves....&lt;br /&gt;Je ne vous en ai pas parlé depuis un moment, parce que je ne savais pas trop par quel bout le prendre.&lt;br /&gt;les choses se sont franchement envenimées, et certains évènements ne me font pas vraiment sourire.&lt;br /&gt;les 4 classes dont la Pépite a la charge ont décidé de se rebeller. et de lui en faire baver. Certes, la Pépite a fait de grosses erreurs pédagogiques mais leur attitude est proprement inqualifiable.&lt;br /&gt;une des classes a ainsi une sorte de code secret. Quand la Pépite fait quelque chose qui ne leur convient pas, la classe se regarde, échange un signe, et chacun de se mettre à taper du pied en même temps ... et là, inutile de vous dire que vous avez beau être Super Prof, vous pouvez absolument rien faire si vous avez une classe entière à dos...&lt;br /&gt;et les événements s'enchaînent ...&lt;br /&gt;un vendredi, quelques élèves ont fait un pari: qui oserait poser un préservatif sur son bureau ?&lt;br /&gt;quand j'ai appris cet épisode, je lui ai conseillé de faire un rapport d'incident, afin de laisser une trace écrite. Ce qu'elle n'a pas fait.&lt;br /&gt;et puis, le souci avec la pépite, c'est qu'elle ne connait pas le nom de ses élèves (ça fait quand même trois mois qu'elle est là ...). Donc, quand tu veux choper le nom de l'heureux actionnaire de chez Durex qui écoule ses stocks au bahut, c'est une enquête très progressive:&lt;br /&gt;" c'est un fille ou un garçon ? il est brun ou blond ? il a des lunettes ? il a des tâches de rousseur ? il a mué ? Son père bosse chez durex ou chez Manix ?". Bref, comme l'impression de jouer à Qui est-ce .&lt;br /&gt;dernier événement en date qui ne m'amuse plus du tout : 2 merdeux se sont amusés à lui lancer des cailloux à travers la vitre ouverte de sa classe. "pour rigoler" bien sûr !!!&lt;br /&gt;quand j'ai revu la pépite deux jours plus tard, je lui ai demandé comment elle allait, si elle tenait le coup...&lt;br /&gt;réponse: "Oui, mais Michel me gêne, il n'arrête pas de faire tomber sa trousse. faudrait prendre une sanction !"&lt;br /&gt;Euh, ben, on va dire qu'elle arrive à relativiser facilement ....&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7871557217420630211-2154701900658971768?l=desperatehousewill38.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://desperatehousewill38.blogspot.com/feeds/2154701900658971768/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://desperatehousewill38.blogspot.com/2010/05/instant-pepite.html#comment-form' title='6 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7871557217420630211/posts/default/2154701900658971768'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7871557217420630211/posts/default/2154701900658971768'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://desperatehousewill38.blogspot.com/2010/05/instant-pepite.html' title='instant pépite.'/><author><name>will</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03319729890869054069</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>6</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7871557217420630211.post-6098706666810490530</id><published>2010-05-03T04:22:00.000-07:00</published><updated>2010-05-03T07:52:09.482-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='divers (et souvent humour)'/><title type='text'>un grand mawashigeri dans ta gueule !</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://www.dvdclassik.com/V2/img-critiques/bronzes6.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 276px; height: 169px;" src="http://www.dvdclassik.com/V2/img-critiques/bronzes6.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;week end familial. Chez ma tante, ça regorgeait de minots. Toujours un peu une appréhension face à ce type de réunion. Ce n'est pas la population infantile que je redoute (c'est quand même pas des êtres à qui il manque des dents qui vont faire la loi, naméo) mais plutôt les parents ou l'entourage.&lt;br /&gt;Qui, dans ce type de réunions, parvient toujours à renvoyer dans la tronche, directement ou indirectement, le fait que je n'ai pas d'enfant.&lt;br /&gt;soit c'est un regard de commisération, ou alors c'est une remarque "oui, mais toi, tu ne peux pas comprendre" ou alors y aussi les butés bouleversants de connerie "ahh, mais un jour peut être, ça viendra".&lt;br /&gt;ou encore ma cousine, très en forme ce week end, à une copine qui passait :&lt;br /&gt;" ah tiens, j'ai eu des nouvelles de Maryse ! ben écoute, 33 ans, toujours pas de môme, pas de mec, bref, une vie de merde ! Une pauv' fille, quoi!"&lt;br /&gt;et des comme ça, j'y ai le droit à chaque fois qu'un minot est dans une salle.&lt;br /&gt;Alors du coup, je réagis souvent par de l'indifférence clairement marquée, en prenant un bouquin pendant que les autres s'extasient sur la dernière-couche-huggie-qu'est-formidable-parce qu'elle-absorbe-sans-irriter, et parfois par de l'agressivité.&lt;br /&gt;on cache sa souffrance la plus intime comme on peut, parfois en essayant de se prouver des choses (pourquoi j'ai passé l'agreg, d'après vous ....).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bref, un week end famille. Le dimanche, le petit de 4 ans avait une sorte de compétition de judo, et nous avons tous fait corps pour venir le soutenir.&lt;br /&gt;Mais le combat se déroula aussi dans la salle ...&lt;br /&gt;Une rangée derrière moi, une femme, cheveux gras et filasses, improbable jogging fluo tout droit pioché dans une capsule temporelle des années 80, parfum nicotiné, est venue elle aussi soutenir sa progéniture. et puisqu'on l'a dérangée en plein milieu de &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Walker Texas Ranger&lt;/span&gt; (capsule temporelle vous dis-je), elle compte bien y mettre tout son entrain !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Vaaaaaaaaaaaaas-y Sabrina (&lt;span style="font-style: italic;"&gt;oui, comme la chanteuse -spéciale dédicace à CSQ-&lt;/span&gt;) ! bouuuuuuffe-le ce rouquin !!! Vaaaaaaaaaaaaas-y, tu vas pas te laisser emmerder par un petit merdeux !!!! tu vas le baaaaatttre, ce batard ! allllllllllllllez ! C'est bien çaaaaaaaaaaaa ! faaaaais-lui bouffer le tapis à ce petzouille, bordel !"&lt;br /&gt;tout ça prononcé avec la force vocale d'une Lara Fabian en cure de Strepsill ....&lt;br /&gt;Ironie du sort, le père du merdeux-rouquin-batard-petzouille se trouvait en mesure de l'entendre, (comme toute la salle et les 4 pathelins à la ronde) mais surtout à 2 mètres de la délicate supportrice.&lt;br /&gt;réponse du berger à la bergère (ou la poissonnière, le doute est permis) :&lt;br /&gt;"Excusez-moi madame, mais vous pouvez soutenir votre fille sans insulter mon fils ?&lt;br /&gt;- Ouais, mais attendez, votre fils, il est plus fort que ma fille. C'est pas normal qu'il se retrouve avec ma choupinette.&lt;br /&gt;- Je veux pas savoir, c'est pas une raison pour insulter mon fils !&lt;br /&gt;-c'est bon, j'insulte pas, je soutiens ma choupinette (&lt;span style="font-style: italic;"&gt;choupinette, qui dans le même temps, se prenait une raclée par le merdeux-rouquin-batard-petzouille&lt;/span&gt;).&lt;br /&gt;-vous pouvez le faire sans être vulgaire, madame !&lt;br /&gt;-bordel, mais c'est quoi son problème à lui ? putain, mais où il a vu jouer que j'étais vulgaire ? ça me troue le cul, moi ces gens-là."&lt;br /&gt;et c'est là qu'intervient le mari:&lt;br /&gt;"Lulu, calme toi ! le monsieur a pas tort ! ça peut être vexant, ce que tu dis (&lt;span style="font-style: italic;"&gt;regard noir de la femme&lt;/span&gt;) ... parfois&lt;br /&gt;-Alors ça ! ça m'étonne même pas que tu  prennes son parti !&lt;br /&gt;-je prends pas son parti, Lulu, voyons.&lt;br /&gt;-Petite bite, va !&lt;br /&gt;-Excusez ma femme, monsieur. elle est un peu à cran en ce moment. vous comprenez, on a Magnum, notre caniche nain qui est malade en ce moment. et puis le clic clac de chez But nous a lâché ce matin même. en plus y a le crédit de la maison. et Choupinette qu'a des problèmes scolaires ! Si, Lulu, faut te rendre à l'évidence, elle a des problèmes scolaires ! ah ben, ça fait 4 mois qu'elle a commencé &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Oui Oui et l'affreux rouquin&lt;/span&gt;, euh pardon monsieur, je disais pas ça pour votre fils, et elle a pas dépassé la 6° page..."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;et là, je me dis que finalement, ça a du bon de pas être parent ....&lt;br /&gt;on se console comme on peut.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7871557217420630211-6098706666810490530?l=desperatehousewill38.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://desperatehousewill38.blogspot.com/feeds/6098706666810490530/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://desperatehousewill38.blogspot.com/2010/05/un-grand-kawagashi-dans-ta-gueule.html#comment-form' title='7 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7871557217420630211/posts/default/6098706666810490530'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7871557217420630211/posts/default/6098706666810490530'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://desperatehousewill38.blogspot.com/2010/05/un-grand-kawagashi-dans-ta-gueule.html' title='un grand mawashigeri dans ta gueule !'/><author><name>will</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03319729890869054069</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>7</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7871557217420630211.post-4242697070567183257</id><published>2010-04-30T12:22:00.000-07:00</published><updated>2010-05-01T03:46:34.932-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='arrête ton cinéma'/><title type='text'>Kick Ass</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://splashpage.mtv.com/wp-content/uploads/2009/06/060909_kickass.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 325px; height: 418px;" src="http://splashpage.mtv.com/wp-content/uploads/2009/06/060909_kickass.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;petit retour dans le passé. Dimanche dernier, comme tous les dimanche d'ailleurs, gros coup de moins bien. celui que je crois avoir toujours connu le dimanche soir( Quand z'était petit, ze détestais entendre le zénérique de &lt;span style="font-style: italic;"&gt;7 sur 7&lt;/span&gt;, parce que ça voulait dire que l'heure du coucher approchait et que le lendemain, c'était école. les années ont passé, le générique de 7&lt;span style="font-style: italic;"&gt; sur 7 &lt;/span&gt;a laissé la place à celui de E&lt;span style="font-style: italic;"&gt;=M6&lt;/span&gt;, puis C&lt;span style="font-style: italic;"&gt;apital&lt;/span&gt; ou le fameux générique qui annonçait les films ciné sur TF1, bref, les génériques se sont succédés, l'angoisse et le coup de moins bien se sont installés et ne sont jamais partis).&lt;br /&gt;et dimanche dernier grosse angoisse et gros coup de moins bien, parce que veille de rentrée scolaire.&lt;br /&gt;Or qu'a-t-on inventé de mieux que le cinéma pour vous débarrasser de vos tracas ?&lt;br /&gt;direction le ciné donc pour voir un film qui n'allait pas me briser les deux neurones qui me restent, qui allait me divertir, bref, le film idéal pour un dimanche pré-rentrée : &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Kick Ass&lt;/span&gt;.&lt;br /&gt;Un ado se demande ce que cela pourrait donner si des gens se prenaient vraiment pour des super héros dans la vraie vie. il décide de franchir le pas en commandant une improbable combinaison verdâtre et en arpentant les rues de New York. Parallèlement à cette histoire, un papa ex flic dresse sa fille (y a pas d'autres mots) à devenir la parfaite petite héroïne. Manquait le "vilain", le méchant. Le voilà sous les traits d'un dangereux maffieux. Tout ce petit monde va évidemment se croiser, pour le meilleur et surtout pour le pire.&lt;br /&gt;A mi chemin entre la parodie et le vrai fim de super héros, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Kick Ass&lt;/span&gt; détonne dans le cinéma américain. Pas forcément conçu comme un blockbuster (type &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Iron Man&lt;/span&gt; ou autre) son casting ne présente qu'une tête d'affiche, Nicolas Cage. Quant au scénario, il évite à de nombreuses reprises le politiquement correct, et certaines choses sont parfois d'une grande violence (physique ou psychologique).&lt;br /&gt;La scène d'ouverture annonce d'ailleurs clairement la couleur: on y entend notre fameux adolescent se poser la question déjà évoquée, alors qu'à l'image un jeune homme costumé en super héros saute du haut d'un immeuble. Contre champ sur la foule ébahie, admirative, étonnée mais finalement peu inquiète. champ sur l'homme en pleine chute avec une musique héroîque. et chacun dans la salle de s'attendre à un retournement de situation ... qui n'arrive pas. l'homme se tue dans un bruit assourdissant. violence réaliste et ordinaire. et notre ado, amusé, de commenter: "ça, c'était pas moi ! c'est un portoricain qui voulait essayer de voler comme Superman". Le pacte de lecture est directement signé: K&lt;span style="font-style: italic;"&gt;ick Ass&lt;/span&gt; sera un film cruellement drôle, violent et déroutant.&lt;br /&gt;Cruellement drôle comme cette scène où la petite fille s'amuse à faire croire qu'elle veut pour son anniversaire des Polly Pocket à son père, tout déçu, avant de le soulager en lui disant qu'elle rêve d'avoir une arme. Ou cette autre encore où le père propose une dérangeante séance de tir à la petite. Burlesque quand Kick Ass se met à danser alors qu'il est en "mission".&lt;br /&gt;Violent tout au long du film mais surtout dans deux scènes très fortes du film.&lt;br /&gt;Et déroutant sans cesse quand il pose la question de la lâcheté et de l'héroïsme dans notre société en perte de valeurs. Ou quand il joue, au beau milieu d'une scène choquante, des codes du récit ("vous pensez que je ne peux pas mourir parceque je vous raconte l'histoire a posteriori? ne faites pas les malins ! revoyez &lt;span style="font-style: italic;"&gt;American Beauty &lt;/span&gt;...").&lt;br /&gt;Bref, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Kick Ass&lt;/span&gt; est une assez bonne surprise dans l'ensemble de la production américaine actuelle, le clou du spectacle revenant à la jeune actrice jouant Hitgirl, à la fois solide et fragile, toujours attachante. elle en vient à piquer la vedette au personnage principal.&lt;br /&gt;Une suite est déjà en cours d'écriture. Espérons que les auteurs ne seront pas dévorés par ce qu'ils dénoncent ici en filigrane : le récupération mercantile des super héros avec produits dérivés et autres ... suites !&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: right;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;4/5&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;et en bonus track, une petite madeleine de Proust "que les moins de 20 ans ne peuvent pas connaitre". Suis-je vraiment le seul à l'associer au blues du dimanche soir ???&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object width="480" height="385"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/l6TUX8stY1w&amp;amp;hl=fr_FR&amp;amp;fs=1&amp;amp;"&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/l6TUX8stY1w&amp;amp;hl=fr_FR&amp;amp;fs=1&amp;amp;" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="480" height="385"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;une autre critique chez notre hautement recommandable &lt;a href="http://tambour-major.blogspot.com/2010/04/kick-ass.html"&gt;Tambour Major&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7871557217420630211-4242697070567183257?l=desperatehousewill38.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://desperatehousewill38.blogspot.com/feeds/4242697070567183257/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://desperatehousewill38.blogspot.com/2010/04/kick-ass.html#comment-form' title='7 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7871557217420630211/posts/default/4242697070567183257'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7871557217420630211/posts/default/4242697070567183257'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://desperatehousewill38.blogspot.com/2010/04/kick-ass.html' title='Kick Ass'/><author><name>will</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03319729890869054069</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>7</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7871557217420630211.post-1821480981252994050</id><published>2010-04-29T09:25:00.000-07:00</published><updated>2010-04-29T14:20:06.871-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='boulot boulot ...'/><title type='text'>inspecteur clouzot 2</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://www.deedeeparis.com/blog/images/3615%20mavie/bisounours%202.gif"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 279px; height: 341px;" src="http://www.deedeeparis.com/blog/images/3615%20mavie/bisounours%202.gif" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;bon, alors je dois commencer cet article par une double excuse:&lt;br /&gt;* primo concernant l'inspectrice peu aimable au téléphone qui s'est avérée être un véritable bisounours&lt;br /&gt;* secundo concernant mes lecteurs parce que l'inspection s'étant remarquablement bien passée, je peux difficilement vous tenir en haleine.&lt;br /&gt;Donc, voici tout de même les faits.&lt;br /&gt;Jeudi matin, je ne cesse de me réveiller puisque je n'ai dormi qu'en pointillés. toute la nuit, des rêves à la con (oui quand on rêve qu'un crocodile sort d'un pommeau de douche, je crois que le terme rêve à la con n'est pas trop exagéré ...). et donc, à 8 h 30, je me décide à me lever. je remarque que c'est la première fois que j'ai autant de courbatures après une séance de muscu, sans doute le 2° effet du stress. (ou ma lutte nocturne acharnée contre ledit reptile).&lt;br /&gt;Je me remets devant mon portable et pour la quarantième fois, je regarde le cours que j'ai préparé.&lt;br /&gt;non seulement je le connais par coeur puisque c'est la quarantième version (ben ouais, dans la 39°, y avait une virgule qui était pas à sa place !) mais en plus, je l'ai testé toute la nuit dans mes rêves (dont une fois avec un crocodile dans une douche ...).&lt;br /&gt;Je regarde une dernière fois les documents que je vais lui présenter pour &lt;del&gt; lui en balancer plein sa gueule d'inspectrice&lt;/del&gt;  pour lui montrer en toute humilité le travail effectué dans l'année. et que je t'imprime le projet histoire des arts, le projet pédagogique, le projet Blair Witch, l'évaluation finale,  le séancier, le séquencier, le balancier. Bref, une liasse, mes enfants. on aurait cru le dossier judiciaire de Pasqua.&lt;br /&gt;vers 12h 45, je suis déjà au bahut. je me fais inspecter dans 3/4 d'heures, mais on sait jamais, pour peu que la voiture démarre pas ( ben quoi, y a eu une baisse des températures, c'est Evelyne Dhéliat qui l'a dit), que je choppe un tracteur, qu'une vache traverse sous mes roues, qu'une tornade passe par mon chemin, qu'un avion s'écrase devant la voiture, qu'un incendie se déclare dans une boite de nuit (ben quoi, si ça arrive dans  &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Desperate Housewives&lt;/span&gt; pourquoi ça arriverait pas chez moi ?)&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;12 h 55&lt;/span&gt;: toutes les photocopies sont faites et pour gagner du temps, je les découpe, comme ça, les loulous n'auront plus qu'à les coller.&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;12 h57&lt;/span&gt; : je règle bien les stores pour pas que les loulous soient gênés et me demandent de les baisser ou les remonter. c'est électronique chez nous et j'ai du mal à parler et me concentrer sur ces &lt;del&gt; putain de&lt;/del&gt;  stores.&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;12 h 58 &lt;/span&gt;: alors, si je me mets là, j'ai le soleil dans la gueule ou pas ?&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;12 h 59&lt;/span&gt;: et là ?&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;13 h00&lt;/span&gt;:  putain de stores !!!!&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;13 h 02&lt;/span&gt;: oh purgeasse de purgeasse, mais faut que j'aille chercher des dictionnaires. Un prof de lettres agrégé stagiaire sans dictionnaire dans sa salle, mais c'est comme un sapin ou un père Noël sans ses boules, ça n'existe pas (Oui, j'aurais pu choisir de vous citer Desnos et sa fourmi de 18 mètres, mais j'ai opté pour les Inconnus. Agrégé certes, mais pas élitiste !)&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;13 h 03&lt;/span&gt; : les dicos sont bien en vue. Attends, elle est pas droite, cette affiche sur Rome, c'est quoi ce bordel ?&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;13 h 04&lt;/span&gt;: et si je faisais crâmer un peu d'encens vanille-coco, ce serait plus convivial, non ?&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;13 h05&lt;/span&gt; : putain, y a pas de vase pour mettre mes fleurs ! 12 roses rouges en plus !&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;13 h 06:&lt;/span&gt; je retourne dans la salle des profs. erreur fatale:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"ah mais c'est aujourd'hui ton inspection ?&lt;br /&gt;et ça va ?&lt;br /&gt;et t 'as pas trop peur ?&lt;br /&gt;t'es blanc quand même !&lt;br /&gt;je connais quelqu'un qui est mort d'un arrêt cardiaque pendant une inspection. t as pas mal au bras gauche au moins ?&lt;br /&gt;il parait que certains inspecteurs interviennent pendant ton cours, en te disant "ah non, je ne peux vous laisser dire ça"&lt;br /&gt;il parait que certains inspecteurs font exprès de tousser ou se lever pour décontenancer les élèves et le prof.&lt;br /&gt;il parait que certains inspecteurs viennent avec un crochet de boucher ou un crocodile dressé pour tuer&lt;br /&gt;il parait que certains inspecteurs mutent les soirs de pleine lune et que seule une balle d'argent peut les tuer ..."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;13 h 17&lt;/span&gt;: putain, c'est vrai cette histoire de croco ?&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;13 h 18&lt;/span&gt; : putain, la v'là qui entre ! vite, une balle d'argent !&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;13h 19&lt;/span&gt; : tentative de contact avec l'ennemi. qui s'avère finalement hautement sympathique. un exemple : "vous allez bien ? allez, dites-vous que vous irez mieux dans une heure !". J'amène la discussion sur les nouveaux admis, et comme elle pense que je les connais, elle me déroule la liste:&lt;br /&gt;"alors il y a Antoine, Marie, Dominique ...&lt;br /&gt;-ah oui, cette bonne vieille Dominique&lt;br /&gt;- ce bon vieux Dominique !&lt;br /&gt;-  ...."&lt;br /&gt;et c'est sur cette gaffe que retentit la sonnerie. Le grand show peut commencer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je descends chercher les élèves et je les vois en rang, deux par deux, la raie sur le coté, les couettes en avant, le doigt sur la couture du pantalon. Sont-ils pas croquignolets de jouer le jeu comme ça ! Comme toujours, quand ils rentrent, ils me disent tous bonjour. L'inspectrice est étonnée d'entendre ces 24 bonjours !&lt;br /&gt;Je commence mon appel, et là un élève en retard se glisse subrepticement dans la salle. je ne l'aperçois que du coin de l'oeil. Je me dis: "putain, il est rentré ds ma classe comme dans un moulin, je vais  me faire descendre". Sauf qu'elle a rien vu. ça valait le coup de brûler un cierge !&lt;br /&gt;deux secondes plus tard, on tape à la porte. c'est une élève en retard. Alors toi ma belle, tu vas prendre pour l'autre qui est passé entre les mailles du filet, c'est moi qui te le dis. Je me transforme en maton de prison. J'ouvre (avec certaines précautions, on sait jamais, y a peut être un croco dressé pour me sauter  à la gueule derrière la porte)&lt;br /&gt;"la raison du retard, jeune fille ?&lt;br /&gt;-euh, ben j'ai cherché partout le cahier de texte de la classe parce que vous aviez dit que vous en aviez vraiment besoin pour aujourd'hui...&lt;br /&gt;-tu veux dire le cahier de texte de classe que j'avais pris avec moi depuis 12 h 47 &lt;del&gt; parce que je te faisais pas confiance &lt;/del&gt; pour couvrir mes arrières ? rentre ma douce colombe et installe toi, belle enfant".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bref, le cours se passe, et vient le moment de l'entretien.&lt;br /&gt;"j'ai beaucoup de compliments à vous faire&lt;br /&gt;-  bien , j'adore ça ! allez-y (nan, mais sérieusement, vous croyez vraiment que j'ai répondu ça ???)&lt;br /&gt;-mais le texte que vous avez choisi pose problème, vous ne trouvez pas ?&lt;br /&gt;-euh ...&lt;br /&gt;-à moi, il me pose problème.&lt;br /&gt;- ah bon, ben je peux le déchirer ou mettre un contrat sur sa tête, si vous le souhaitez !"&lt;br /&gt;et nous voilà partis dans une longue discussion littéraire dont je vous ferai grâce.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et le crocodile dans tout ça ? ben, je me suis rendu compte qu'elle portait une écharpe ... Lacoste ! ça s'invente pas !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Allez, elle est facile, mais je terminerai là dessus:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;del&gt;&lt;object width="480" height="360"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.dailymotion.com/swf/video/x2lpzz"&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;param name="allowScriptAccess" value="always"&gt;&lt;embed type="application/x-shockwave-flash" src="http://www.dailymotion.com/swf/video/x2lpzz" allowfullscreen="true" allowscriptaccess="always" width="480" height="360"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;/del&gt;&lt;br /&gt;&lt;del&gt;&lt;b&gt;&lt;a href="http://www.dailymotion.com/video/x2lpzz_dorothee-le-crocodile_music"&gt;Dorothée -Le crocodile&lt;/a&gt;&lt;/b&gt;&lt;/del&gt;&lt;br /&gt;&lt;del&gt;&lt;i&gt;envoyé par &lt;a href="http://www.dailymotion.com/val6210"&gt;val6210&lt;/a&gt;. - &lt;a href="http://www.dailymotion.com/fr/channel/music"&gt;Regardez la dernière sélection musicale.&lt;/a&gt;&lt;/i&gt;&lt;/del&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7871557217420630211-1821480981252994050?l=desperatehousewill38.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://desperatehousewill38.blogspot.com/feeds/1821480981252994050/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://desperatehousewill38.blogspot.com/2010/04/inspecteur-clouzot-2.html#comment-form' title='7 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7871557217420630211/posts/default/1821480981252994050'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7871557217420630211/posts/default/1821480981252994050'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://desperatehousewill38.blogspot.com/2010/04/inspecteur-clouzot-2.html' title='inspecteur clouzot 2'/><author><name>will</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03319729890869054069</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>7</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7871557217420630211.post-1522581497598966844</id><published>2010-04-27T08:42:00.000-07:00</published><updated>2010-04-27T09:59:50.245-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='boulot boulot ...'/><title type='text'>inspecteur clouzot (1)</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://footorama.blog.lemonde.fr/files/2010/01/1supernanny.1264150404.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 237px; height: 237px;" src="http://footorama.blog.lemonde.fr/files/2010/01/1supernanny.1264150404.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Reprise des cours lundi.  Une motivation à toute épreuve ! pour dire, j'avais pas compté les onze  semaines  qui me séparent des prochaines vacances. et je n'ai pas vu passer les 53 premières minutes de cours. bref, un lundi de rentrée classique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sauf que j'ai eu le droit au cadeau bonux, à 10 heures. Une sorte d'annonciation faite à Marie. Un inspecteur vient me rendre une petite visite jeudi. ce jeudi. une inspectrice, même.&lt;br /&gt;donc j'aurai des choses à raconter ...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;un petit teaser ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;l'an passé, après avoir réussi l'agreg, j'ai reçu un mail des inspecteurs me demandant si je pouvais venir à une première réunion d'information pour les agrégatifs de l'an prochain, afin de leur faire partager mon expérience. (euh, perso, je ne pensais jamais la décrocher du premier coup, alors regarder dans le rétroviseur, dur dur).&lt;br /&gt;et puis, à la date indiquée, j'ai cours donc je pourrai pas me rendre à cette grande fiesta, où sur les banderoles on lit : "pas de vie pendant un an, c'est ça l'agreg !".&lt;br /&gt;Donc je me fends d'une liste de conseils aux futurs agrégatifs ( " prenez des actions chez bolino parce que vous aurez plus le temps de cuisiner, faites un gros calin à votre oreiller et prenez une photo de lui car vous n'êtes pas prêt de le revoir etc ....") que je renvoie le jour de la réunion. et j'appelle également les inspecteurs pour les prévenir.&lt;br /&gt;" Oui bonjour madame, voilà, je me présente, je suis will, euh, en fait je viens de réussir le concours de l'agrégation, euh, enfin, je veux dire, je suis nouvellement agrégé en fait et heu ...&lt;br /&gt;- Vous avez réussi il y a deux semaines, c'est bien cela ?&lt;br /&gt;-euh oui, voilà, c'est ça !&lt;br /&gt;- et bien, vous n'êtes absolument pas agrégé monsieur !!! Vous n'êtes qu'un stagiaire. Attendez qu'on vienne vous inspecter pour proclamer que vous êtes agrégé !"&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et bien, c'est cette charmante personne qui vient jeudi !&lt;br /&gt;J'ai hy-per-con-fian-ce-you-hou ! (mode couet on ... )&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7871557217420630211-1522581497598966844?l=desperatehousewill38.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://desperatehousewill38.blogspot.com/feeds/1522581497598966844/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://desperatehousewill38.blogspot.com/2010/04/inspecteur-clouzot-1.html#comment-form' title='8 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7871557217420630211/posts/default/1522581497598966844'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7871557217420630211/posts/default/1522581497598966844'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://desperatehousewill38.blogspot.com/2010/04/inspecteur-clouzot-1.html' title='inspecteur clouzot (1)'/><author><name>will</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03319729890869054069</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>8</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7871557217420630211.post-3322369548251506991</id><published>2010-04-21T10:27:00.001-07:00</published><updated>2010-04-24T07:14:21.391-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='la loi des séries'/><title type='text'>le coeur a ses raisons</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://blog.feelyx.com/images/cdc/1001.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 266px; height: 173px;" src="http://blog.feelyx.com/images/cdc/1001.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;je parlais précédemment d'un s&lt;a href="http://desperatehousewill38.blogspot.com/2010/04/melrose-place-2009.html"&gt;oap ô combien populaire dans les années 90 et de sa version 2009.&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;et bien je vous propose de parler ici de son pendant parodique, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Le Coeur a ses raisons,&lt;/span&gt; qui, foi de Will, vous garantira au moins  2 rires par minute (ou vous êtes remboursés)&lt;br /&gt;le pitch ? y a un pitch ? non, car l'esprit de la série est avant tout de chercher l'absurde.&lt;br /&gt;Disons que Brett &amp;amp; Criquette forment un couple uni, sur lequel va souffler la force du destin (un tremblement de terre, une grève de pichets, l'enlèvement de leur enfant entre autre...). A coté d'eux fourmillent de nombreux personnages, tous plus caricaturaux et déjantés les uns que les autres. on trouve donc Brett et Brenda, le jumeau et la jumelle de Brad, Ashley, la soeur jumelle de Criquette, Crystale, la mère de cette portée (mon personnage préféré, trop rare) etc....&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Le Coeur a ses raisons&lt;/span&gt; est une parodie des&lt;span style="font-style: italic;"&gt; Feux de l'amour&lt;/span&gt; et autres soaps dans le même genre. Autrement dit, il reprend tous les types de ce genre de feuilletons (le scénario invraisemblable, l'improbable gros plan sur la plante verte pendant que les personnages s'envoient en l'air, le jeu outré des comédiens, les fameux gros plans lors de révélations abracadabrantes)  tout en les accentuant et les détournant. Un exemple: l'usage des apartés où les personnages diaboliques dévoilent leur plan:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object width="480" height="385"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/DpjCPV8x4Io&amp;amp;hl=fr_FR&amp;amp;fs=1&amp;amp;"&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/DpjCPV8x4Io&amp;amp;hl=fr_FR&amp;amp;fs=1&amp;amp;" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="480" height="385"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais là où&lt;span style="font-style: italic;"&gt; le Coeur a ses raisons&lt;/span&gt; devient addictif, c'est qu'il ne se contente pas simplement de parodier les soap, il propose une autre forme d'humour  se démarquant de la parodie pure, qui aurait pu être lassant car redondant.&lt;br /&gt;Ainsi, les répliques sont-elles plus savoureuses et je ne résiste pas au plaisir de vous en livrer quelques unes:&lt;br /&gt;&lt;h4&gt;&lt;b&gt;Crickette :&lt;/b&gt; Tel un cas d'hepès génital, l'harmonie ne nous quittera plus&lt;/h4&gt;&lt;h4&gt;" sautez! je vais vous attraper telle une gastroentérite"&lt;/h4&gt;&lt;h4&gt;Telle la présence d'un hétérosexuel dans une école de coiffure, l'annonce de ma grossesse est surprenante!!&lt;/h4&gt;&lt;h4&gt;Telles les cuisses d'une vieille religieuse amère, cette porte est impénétrable!!&lt;/h4&gt;&lt;h4&gt;Comme le menton d'une obèse qui rit, elle est introuvable!&lt;/h4&gt;Mais le comique de langage se double aussi d'un comique de caractère, avec entre autre, le personnage de Brenda, gourdasse diabolique sûre de sa beauté :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object width="480" height="385"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/M4B7wvE4Bdg&amp;amp;hl=fr_FR&amp;amp;fs=1&amp;amp;"&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/M4B7wvE4Bdg&amp;amp;hl=fr_FR&amp;amp;fs=1&amp;amp;" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="480" height="385"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;enfin, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Le Coeur a ses raisons&lt;/span&gt;, part parfois dans des délires  hilarants, comme cette célébrissime scène :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object width="480" height="385"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/z6c16T_xwl4&amp;amp;hl=fr_FR&amp;amp;fs=1&amp;amp;"&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/z6c16T_xwl4&amp;amp;hl=fr_FR&amp;amp;fs=1&amp;amp;" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="480" height="385"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le spectateur a parfois l'impression de se trouver plongé en pleine pièce du théâtre de l'absurde, souvent d'ailleurs avec le personnage de Crystale :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object width="480" height="385"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/3oc2DJZWpJ8&amp;amp;hl=fr_FR&amp;amp;fs=1&amp;amp;"&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/3oc2DJZWpJ8&amp;amp;hl=fr_FR&amp;amp;fs=1&amp;amp;" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="480" height="385"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;il y a du Ionesco et du Beckett là dedans, croyez-moi !!!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Allez une dernière scène, qui vous permettra de regarder comme je l'ai fait les 3 saisons de cette série canadienne réussie de bout en bout (pour une fois qu'ils nous envoient pas une hurleuse ... )&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object width="640" height="385"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/t-u3xgX5gkg&amp;amp;hl=fr_FR&amp;amp;fs=1&amp;amp;"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/t-u3xgX5gkg&amp;amp;hl=fr_FR&amp;amp;fs=1&amp;amp;" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="640" height="385"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;attention série addictive, et qui risque de faire apparaitre quelques nouvelles rides d'expression après visionnage.&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: right;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Note: 6/5 (ben wé, autant pousser l'absurde jusqu'au bout)&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7871557217420630211-3322369548251506991?l=desperatehousewill38.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://desperatehousewill38.blogspot.com/feeds/3322369548251506991/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://desperatehousewill38.blogspot.com/2010/04/le-coeur-ses-raisons.html#comment-form' title='5 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7871557217420630211/posts/default/3322369548251506991'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7871557217420630211/posts/default/3322369548251506991'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://desperatehousewill38.blogspot.com/2010/04/le-coeur-ses-raisons.html' title='le coeur a ses raisons'/><author><name>will</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03319729890869054069</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>5</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7871557217420630211.post-6052170659741269369</id><published>2010-04-21T03:06:00.000-07:00</published><updated>2010-04-21T10:21:35.192-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='la loi des séries'/><title type='text'>melrose place 2009</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://www.serieslive.com/img/galerie/serie/melrose_place_%282009%29_01.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 336px; height: 502px;" src="http://www.serieslive.com/img/galerie/serie/melrose_place_%282009%29_01.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Le &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Melrose Place 2009&lt;/span&gt; s'inscrit dans la longue série des remakes qui déboulent en ce moment. La première en date est &lt;span style="font-style: italic;"&gt;90210,&lt;/span&gt; remake inutile et à mon sens raté d'une série qui nageait déjà en pleine médiocrité sur la fin: &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Beverly Hills&lt;/span&gt;.&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Melrose Place&lt;/span&gt; est différent. Entendons nous bien :  ça n'a jamais été un chef d'oeuvre, mais c'était une série vraiment divertissante où les neurones étaient priées d'être rangées au vestiaire avant visionnage. Sinon, comment expliquer qu'une folle qui a fait péter un immeuble puisse 3 épisodes plus loin devenir une conseillère psychologique à la radio, puis psychiatre, puis directrice d'un centre psychiatrique ?&lt;br /&gt;Les deux ingrédients principaux étaient la folie des scénaristes qui osaient tout et les personnages hyper caricaturaux (y a pas 36 000 clans dans MP : les bons à qui l'on fait les pires vacheries, et les salauds qui prennent un plaisir monstre à faire ces pires vacheries ). Perso, j'adore ce genre de séries. C'est très premier degré, c'est très con mais c'est très bon.&lt;br /&gt;c'est donc avec une certaine curiosité que j'ai découvert cette nouvelle mouture de &lt;span style="font-style: italic;"&gt;MP&lt;/span&gt;, à la fois suite (certains personnages viennent un faire un coucou peu amical) et remake.&lt;br /&gt;Mais avec appréhension aussi. la nouvelle série est commandée et diffusée par CW qui vise clairement les ados ( le fadasse &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Smallville-somebody-saved-me&lt;/span&gt;, le nouveau &lt;span style="font-style: italic;"&gt;gossip-tempête-dans-un-verre-d'eau-girl&lt;/span&gt;, le &lt;span style="font-style: italic;"&gt;il-se-passe-rien-90210&lt;/span&gt;), bref pas le genre de séries qui me rend addict.&lt;br /&gt;et surtout, un certain non sens: &lt;span style="font-style: italic;"&gt;MP&lt;/span&gt; doit être une série qui ose tout (ça a été l'une des premières à proposer comme régulier un personnage ouvertement homosexuel, par exemple), CW est une chaîne sage, bien sage, limite tisane camomille. Tout est fait pas trop heurter l'ado prépubère tout en lui donnant le sentiment qu'il va voir des choses illicites. An example: piochez dans &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Gossip Girl&lt;/span&gt;. une allusion à une partie à trois. Bien sûr, vous ne verrez que quelques bisous zumides, ms c'est suffisant pour l'ado en mal de biactol.&lt;br /&gt;Bref, j'étais pas séduit d'avance.&lt;br /&gt;et finalement, dès les premières minutes, ben ça le fait assez. (oui, la série est ciblée djeunz alors je parle djeunz). Comme d'hab, je risque de révéler des moments clef de l'énigme.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;l'intrigue commence donc avec la mort de Sydney Andrews. Oui, alors là vous allez me le dire, mais elle avait pas déjà clamsé dans l'original. Si ! mais je vous rappelle qu'on est dans &lt;span style="font-style: italic;"&gt;MP,&lt;/span&gt; la seule série où un personnage est capable de transpirer de la perruque. (impossible de vous retrouver la video, vous devrez donc me croire sur parole)&lt;br /&gt;Donc Sydney est retrouvée morte, poignardée,  baignant dans son sang et accessoirement dans la piscine. Qui a tué la rouquine ? voilà l'intrigue du premier arc de la saison. Une intrigue qui me botte, et qui n'est pas sans rappeler celle de V&lt;span style="font-style: italic;"&gt;eronica Mars&lt;/span&gt;, série ciblée ado mais pourtant d'excellente qualité. Oui, mais  il ne s'agit pas simplement de placer un meurtre en début de saison pour lancer une série; il vous faut aussi de vrais personnages troubles. Et c'est là que le bât blesse : des nouveaux personnages (directement issus d'agences de mannequin, là dessus aucun doute) ne se dégagent qu'Ella, une jeune publiciste bisexuelle (ça c'est pour titiller l'ado biactolien) et Laurenn, une jeune interne. et le choix de ces métiers n'est pas innocent puisqu'il permettra le retour des anciens (Michael Mancini dès le premier épisode, Amanda vers le 9°).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un retour qui dans l'ensemble est assez surprenant. Toutes les guests de l'original sont devenues de vraies ordures, et c'est d'ailleurs à eux qu'il incombe de jouer les trouble-fête. Pour certains (Michael Sydney Amanda) pas de quoi tomber de la commode, on s'y attend un peu, pour d'autres (Jo ou Jane) c'est beaucoup plus surprenant, surtout concernant la dernière qui se révèle presque plus machiavélique qu'Amanda alors qu'elle était l'éternelle victime dans l'original. Mais après tout pourquoi pas ?&lt;br /&gt;le problème, c'est que ces guests n'ont signé que pour une poignée d'épisodes. résultats des courses, seuls quelques épisodes reflètent vraiment l'esprit de Melrose. Pour le reste, il  faut se contenter d'intrigues vaguement sulfureuses (une étudiante obligée de se prostituer pour payer ses études / un couple mièvre qui n'est pas toujours sur la même longueur d'ondes/ un mec cleptomane ..) ou de l'intrigue policière qui malheureusement s'enlise assez vite.&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Melrose Place 2009 &lt;/span&gt;n'est, à mes yeux, pas le ratage complet qu'est &lt;span style="font-style: italic;"&gt;90210,&lt;/span&gt; mais a un potentiel qui n'a pas été exploité. Il manque quelques vrais personnages tordus (comme Kimberley Shaw, qui avait vraiment relancé la série, agonisante à l'époque). Le personnage de Violet aurait ainsi pu endosser ce rôle, à condition d'avoir fait le choix de prendre une véritable actrice pour l'interpréter ...&lt;br /&gt;D'une façon générale, on sent la frilosité des scénaristes tout au long de la série, sauf pour la dernière minute du dernier épisode, mais avouez qu'il est un peu tard, et que les dés sont joués. A l'heure où j'écris, je ne sais pas si la série sera renouvelée mais les audiences n'ont, comme les avions de ce week end,  pas décollé...&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: right;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;2/5&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7871557217420630211-6052170659741269369?l=desperatehousewill38.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://desperatehousewill38.blogspot.com/feeds/6052170659741269369/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://desperatehousewill38.blogspot.com/2010/04/melrose-place-2009.html#comment-form' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7871557217420630211/posts/default/6052170659741269369'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7871557217420630211/posts/default/6052170659741269369'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://desperatehousewill38.blogspot.com/2010/04/melrose-place-2009.html' title='melrose place 2009'/><author><name>will</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03319729890869054069</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7871557217420630211.post-3736911246766366598</id><published>2010-04-17T10:51:00.000-07:00</published><updated>2010-04-17T13:38:40.451-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='introspection'/><title type='text'>le père du marié</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://www.tetu.com/files/inline_images/agression_carre.jpg"&gt;&lt;img style="float: left; margin: 0pt 10px 10px 0pt; cursor: pointer; width: 300px; height: 300px;" src="http://www.tetu.com/files/inline_images/agression_carre.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;on est en 2002. ma vie est en mouvement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;je me découvre peu à peu. le terme découvrir n'est d'ailleurs pas juste. disons plutôt que je m'accepte davantage. Il y a quelques mois, j'ai fait mon coming out auprès de ma mère, puis plus tard de mon père. comme des anges, ils se sont chargés de faire circuler la bonne parole dans le reste de la famille ...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je fréquente un garçon depuis quelques jours. Il s'appelle JC et si j'ai déjà eu des expériences précédemment, c'est le premier pour qui je ressens quelque chose. les papillons dans le ventre, le tzatzatzu sexandthecityien, le feeling, appelez ça comme vous voulez.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;je l'ai rencontré en boite Gay. On s'est vu, on s'est plu. l'histoire a commencé aussi simplement que ça. En rentrant de cette soirée, je reçois un sms de sa part "j'ai passé un très agréable moment avec toi. j'espère te revoir vite. je t'embrasse. JC". je me regarde dans la glace, et me pose la question: serais-je alors capable de plaire ? un fin sourire nait sur mon visage, je continue de m'observer, puis me rappelant Narcisse, j'éteins et vais me coucher, le coeur léger.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On se rappelle, et on se fixe un rendez-vous le lendemain soir dans un bar gay friendly. Tout en apprenant les codes et rudiments d'une relation suivie, je découvre aussi les endroits gay.&lt;br /&gt;J'arrive le coeur battant, il est là, souriant. il semble à l'aise. j'essaie de lui faire croire que je le suis. Je tiens fermement mon verre pour ne pas qu'il soupçonne que mes mains tremblent, je réprime certains soupirs qui trahiraient mon stress, j'essaie de fixer mon regard sur le sien. Mais je me laisse aussi aller à ce sentiment de plénitude. Je me sens bien dans son regard, je me sens désiré, je me sens beau. Et je sens aussi que je deviens accro à ce sentiment ...&lt;br /&gt;on discute, on apprend à se connaître. A un moment, il se penche vers moi, et sous la table, me caresse le mollet. Je tressaille, comme sous un choc électrique, il sourit de ma réaction et ça me rassure. Ses lèvres sont une tentation permanente, mais nous sommes dans un bar, et je ne peux pas l'embrasser ici. Au bout de quelques heures, il me raccompagne à ma voiture.&lt;br /&gt;Elle est garée dans un petit parking désert. il est 23 h 30, aucune lumière aux balcons ou fenêtres des bâtiments, pas un chat, pas un passant. sans doute un excès de films ou de séries américaines, mais je l'embrasse fougueusement au moment de lui dire au revoir.&lt;br /&gt;Je franchis les quelques mètres qui me séparent de ma voiture, en apesanteur. le bonheur me porte, et danse sur mon sourire.&lt;br /&gt;Mais en enfonçant la clé dans la serrure, j'entends une voix rauque et agressive qui vient trouer le silence de cette nuit si douce et déchirer le voile de bien être dont je me suis drapé. je ne comprends pas les paroles, mais je vois que l'homme qui les prononce, la cinquantaine trapue et massive, les adresse à JC. Pire, il commence à le pousser.&lt;br /&gt;Je m'approche d'eux, mais JC se retourne et m'ordonne de partir tout de suite. J'hésite. Je ne vais pas le laisser avec ce type. Mais j'ai bien senti dans le regard de JC que l'ordre n'était pas discutable. D'ailleurs, ce n'était plus un ordre, mais une supplique. Je n'ai pas encore compris que l'homme en question est le père de JC. J'apprendrai plus tard qu'il nous a suivis, qu'il a attendu patiemment 3 heures que nous sortions du bar ... Je ne comprends pas et ne m'enfuis pas suffisamment vite.&lt;br /&gt;Première erreur.&lt;br /&gt;Il fond déjà sur moi. J'ai tout de même le temps d'ouvrir ma voiture, mais pas de m'y engouffrer. Il a attrapé une touffe de mes cheveux et me réexpulse à l'extérieur de cette voiture qui devient très vite mon seul abri. Je me retrouve à même le sol. Il me donne un premier coup de pied qui m'atteint dans la jambe. je serre les dents, mais inconsciemment, je ne lui fais pas le plaisir de crier. et surtout, je ne lâche pas mes clef de voiture. malgré la panique, la peur qui maintenant me vrille le ventre, je comprends que ces clef sont devenues mon seul recours pour me sortir de cette situation. Un coup de poing vient s'abattre sur mon épaule. Je ne sais plus ce qui est le pire: la douleur qui commence à se diffuser dans différentes parties de mon corps, cette voix rauque, où perce la souffrance d'un père qui soupçonnait et qui a maintenant confirmation, m'agonisant d'insultes,  ou ma propre honte d'être là, à terre, pour avoir enfreint les règles de la société.&lt;br /&gt;JC s'interpose, et repousse son père. J'ai tout juste le temps de m'engouffrer une bonne fois dans la voiture. Déjà un poing vient s'abattre contre la vitre. Je m'enferme alors qu'il tente d'ouvrir la portière. Sa colère monte. Tandis que les insultes se font encore plus fortes, je tâtonne pour enfoncer les clefs dans le contact. Je démarre enfin, et un dernier coup de pied vient enfoncer la portière arrière de la voiture, trace indélébile de ma honte et de cette nuit où je suis passé en une fraction de seconde du  bonheur le plus doux au cauchemar le plus effroyable.&lt;br /&gt;en rentrant, un bus klaxonne et  me fait des appels de phare. Je réalise que je roule depuis 10 minutes sans avoir allumé les miens.&lt;br /&gt;Evidemment, je ne dors pas. Je reste des heures dans le noir, les genoux contre ma poitrine, groggy. le portable vibre, et je lis un message de JC: "je suis désolé. maintenant, je suis libre mais sans toit". Une vague de culpabilité m'assaille à nouveau. je tente de le rappeler pour lui proposer de l'héberger. il ne répond pas.&lt;br /&gt;et ne donnera pas signe de vie pendant une semaine.&lt;br /&gt;Je saurai finalement qu'il a logé chez une amie, que ses parents ont accepté qu'il reviennent à condition qu'il voit un psy "pour soigner sa maladie."&lt;br /&gt;Nous essaierons de continuer notre histoire, mais ça ne fonctionnera pas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'apprendrai cependant de ma première histoire amoureuse que les gestes de tendresse, si fréquents qu'ils en deviennent clichés, peuvent être dangereux voire mortels pour la population homosexuelle ...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7871557217420630211-3736911246766366598?l=desperatehousewill38.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://desperatehousewill38.blogspot.com/feeds/3736911246766366598/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://desperatehousewill38.blogspot.com/2010/04/le-pere-du-marie.html#comment-form' title='6 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7871557217420630211/posts/default/3736911246766366598'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7871557217420630211/posts/default/3736911246766366598'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://desperatehousewill38.blogspot.com/2010/04/le-pere-du-marie.html' title='le père du marié'/><author><name>will</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03319729890869054069</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>6</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7871557217420630211.post-7215700487132889932</id><published>2010-04-13T09:43:00.000-07:00</published><updated>2010-04-14T05:28:24.235-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='divers (et souvent humour)'/><title type='text'>toute première fois, toute, toute ... (1)</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://blog.francetv.fr/nng_images.php?img=/pharmaddict/files/p/h/a/pharmaddict/images/love_cafe.jpg"&gt;&lt;img style="float: left; margin: 0pt 10px 10px 0pt; cursor: pointer; width: 300px; height: 281px;" src="http://blog.francetv.fr/nng_images.php?img=/pharmaddict/files/p/h/a/pharmaddict/images/love_cafe.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;L'une des grandes joies du célibataire qui cherche à retrouver quelqu'un est l'expérience de la première rencontre. Pour les gens casés depuis un moment ou les naïfs, ne voyez pas ça comme quelque chose de charmant et romantique, où chacun arrive impatient et le coeur battant la chamade à l'idée de le rencontrer, avec une musique de Claude Lelouch en fond sonore. Naaaann, ça s'apparente davantage à un rendez-vous d'embauche devant :&lt;br /&gt;a) un verre&lt;br /&gt;b) un film&lt;br /&gt;c) un repas.&lt;br /&gt;Notez bien que la plupart du temps, ces choix sont exclusifs l'un de l'autre. Manquerait plus qu'on perde son temps devant un repas et un film ! on n'a pas que ça à faire. Vous rendez pas compte ma bonne dame, faut gagner en efficacité. En une heure, on sait si la personne est la bonne ou pas, clac clac, torché au suivant !&lt;br /&gt;et encore, quand on a la chance d'arriver à la première rencontre. Parce que vous pensez qu'une première rencontre, ça arrive comme ça, mais que nenni ! Y a tout un parcours, semé d'embûches, qui vous attend auparavant.&lt;br /&gt;Tout commence sur le site de rencontres.&lt;br /&gt;Vous vous inscrivez. Comme tout un chacun, vous bloquez sur la partie "texte personnel", vous choisissez avec un soin méticuleux les photos que vous allez exposer (nan, pas celle avec tante Ilda. Celle-ci, elle est trop géniale .... mais j'ai 17 ans là dessus. tiens, celle-ci je pensais l'avoir brûlée). Vous remplissez également le champ de vos qualités et de vos défauts (une véritable analyse proustienne, limite si on vous demande pas d'analyser une image de Rorschach).&lt;br /&gt;et vous voilà prêt à en découdre ! oui, parce que c'est une lutte qui va s'engager, mes petits enfants. Va falloir mettre de coté votre égo.&lt;br /&gt;Donc, soit vous êtes un grand timide, mal dans sa peau comme moi, et vous attendez qu'on vienne vous parler, soit vous décidez de vous lancer. après tout, qu'avez-vous à perdre à part votre dignité ?&lt;br /&gt;le début d'un dialogue type, c'est :&lt;br /&gt;A: salut ! &lt;span style="font-style: italic;"&gt;(oui, l'usage du point d'exclamation est de mise: il traduit un certain enthousiasme, voire la volonté de faire peur à son interlocuteur. un genre de bhouuuu ! quoi)&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;B: Salut ! &lt;span style="font-style: italic;"&gt;( si déjà vous avez cette réponse fort pertinente et révélatrice de toute la personnalité de votre destinataire, c'est que vous avez franchi une première étape. effectivement un Salut, avec point d'exclamation ou pas, ben ça se mérite. Et ça se mérite comment ? mais par inspection de la fameuse photo méticuleusement choisie et susnommée. Si la photo -et par cette photo, l'intégralité de votre être - est rejetée, alors vous avez droit à :&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;a) pas de réponse&lt;/span&gt; &lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;br /&gt;b) désolé pas intéressé&lt;/span&gt; &lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;br /&gt;c) dans quel univers t'as pu penser une seconde que je pourrais me donner la peine de te répondre ?&lt;/span&gt; &lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;br /&gt;Bref, vous en êtes au stade du salut. Félicitations !!!)&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;A: ça va ?&lt;br /&gt;B: ça va, merci, et toi ? (&lt;span style="font-style: italic;"&gt;oulà, on a drôlement progressé ! et là, attention, on l'attendait, le voilà, il arrive, le fameux: &lt;/span&gt;)&lt;br /&gt;A: tu cherches quoi ? (&lt;span style="font-style: italic;"&gt;souvent abrégé par tu ch ?. Une question qui m'a toujours barbé au plus haut point. L'envie de répondre "la rue soufflot" ou " la recette du pot au feu bavarois" me brûle le clavier. Mais en même temps, l'autre raclure m'expliquait que c'était une question hyper importante, parce que "si on se l'était posée dès le début, on aurait pas fait fausse route "-comprenez :" j'aurais pas perdu 5 ans de ma vie avec toi...". Du coup, je regarde la question avec davantage de tendresse, mais toujours avec autant de difficulté pour la réponse. C'est vrai, comme s'il suffisait de dire: "je veux ça" pour que ça arrive. Du coup je réponds traditionnellement par:&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;"je sais ce que je ne veux pas : un plan cul".&lt;br /&gt;là vous pensez vous être débarrassé de 90% des mecs du site. vous oubliez qu'il y a ceux qui veulent juste un plan cul, mais ne l'assument pas.&lt;br /&gt;Bref, vous continuez le dial pendant un moment en remplissant par des croix votre petite inspection, et en attribuant vos points à partir de votre grille de critères. Brun ( + 2 points). Moins de 25 ans ? ( - 1.5), moins de 10 fautes sur 3 lignes ? (4 points bonus).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;et vient le moment de la première rencontre ....&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7871557217420630211-7215700487132889932?l=desperatehousewill38.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://desperatehousewill38.blogspot.com/feeds/7215700487132889932/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://desperatehousewill38.blogspot.com/2010/04/toute-premiere-fois-toute-toute-1.html#comment-form' title='14 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7871557217420630211/posts/default/7215700487132889932'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7871557217420630211/posts/default/7215700487132889932'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://desperatehousewill38.blogspot.com/2010/04/toute-premiere-fois-toute-toute-1.html' title='toute première fois, toute, toute ... (1)'/><author><name>will</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03319729890869054069</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>14</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7871557217420630211.post-4075731886648000255</id><published>2010-04-07T07:40:00.000-07:00</published><updated>2010-04-10T05:02:19.349-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='introspection'/><title type='text'>nonnn, mais ... ah tiens, alors oui .... ah ben non, finalement non.</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://casino707.c.a.pic.centerblog.net/d2a8unnt.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 274px; height: 365px;" src="http://casino707.c.a.pic.centerblog.net/d2a8unnt.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Juste l'impression que ma vie est un grand huit en ce moment. Je passe de l'effondrement (cf &lt;a href="http://desperatehousewill38.blogspot.com/2010/03/aneanti.html"&gt;"dans les épisodes précédents de Will et sa vie de merde"&lt;/a&gt;) à l'espoir, espoir bien vite retiré.&lt;br /&gt;Je vous resitue, y a deux semaines, j'apprenais que l'autre raclure (nan, c'est pas un nouveau personnage, juste un changement de catégories) avait un autre mec. J'étais abasourdi de voir que non seulement il les collectionnait mais qu'en plus, il m'avait une nouvelle fois menti (" la question n'est pas de savoir si on se remettra ensemble, la question est de savoir quand", bien sur, je t'en foutrais). Cette facilité à s'investir dans de nouvelles histoires aussi facilement, c'est assez sidérant. Bref, j'ai pas passé le meilleur week end de ma vie ...&lt;br /&gt;Le lundi suivant, je suis contacté par un mec charmant sur un site de rencontre. Il me demande si on peut se rencontrer le jour même, et d'habitude, dans ce genre de situation, je joue les vierges effarouchées, les pucelles rougissantes et je repousse au moins de quelques jours la rencontre. Mais après la claque que je venais de me prendre, je me suis dit "et merde, pourquoi pas, après tout ??". Donc, j'accepte.&lt;br /&gt;et sur la route, cette saleté de cerveau se remet en marche. Et voit dans ce contact et dans ma réaction anormalement spontanée un signe. et si la vie m'avait donné cette claque pour bien me faire comprendre que je n'avais vraiment plus rien à attendre de l'autre raclure, et qu'elle m'offrait une nouvelle rencontre. Et là, allons y sur les longues réflexions concernant les signes que peut vous envoyer la vie.&lt;br /&gt;Bref, on se voit, on discute, on se plait. Je vais à mon rendez vous médical avec un sourire scotché sur le visage, tout en remerciant le ciel de ne pas m'avoir collé une jaunisse ce jour-là car j'aurais ressemblé à un smiley géant.&lt;br /&gt;On discute sur MSN pendant la semaine. et le vendredi soir, il vient diner à la maison. Le feeling passe toujours autant. Il est tendre, attentionné. Apparemment, je lui plais.&lt;br /&gt;Le lendemain, il repart, et je passe un week end en famille en pensant quelques fois à lui. Je lui envoie un sms qui reste lettre morte. Je sens évidemment le vent tourner (oui, cette saleté de cerveau ...).&lt;br /&gt;et quand je rentre au bercail, j'ai le droit à "désolé, le feeling ne s'est pas fait. restons amis".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce truc, je l'ai déjà vécu en Octobre. Et je l'ai déjà fait vivre à d'autres mecs aussi (sauf que pour ma part, je me refuse de jouer la comédie de l'amour. et que je le dis même souvent le soir même).&lt;br /&gt;les histoires d'amour, c'est un peu comme un puzzle géant. toutes les pièces ne s'emboitent pas forcément ensemble. Parfois, la personne est trop ci, pas suffisamment cela. Du coup, je me pose différentes questions. Comment certaines personnes arrivent-elles à s'investir aussi facilement dans de nouvelles relations ? (oui, je pense évidemment à l'autre raclure). Est-ce elles qui se mentent à elles-mêmes en se disant amoureuses, ou en tous cas prêtes à construire quelque chose ? Est-ce moi qui me pose trop de questions (saleté de cerveau again) ? Jusqu'à quel point de compromis par rapport à son idéal est-on prêt à aller pour construire quelque chose ? Quand on voit l'IMPRESSION de possibilités amoureuses que SEMBLE nous offrir un site de rencontres, devient-on trop exigeant et élitiste, en ayant sans cesse à l'esprit qu'on peut encore trouver mieux ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si nous avions été dans &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Sex and the City&lt;/span&gt;, je vous aurai parlé de Charlotte, Samantha ou Miranda, et vous aurais proposé une réponse amusée mais convaincante à ces questions. Sauf que là je sèche, j'ai rien en magasin et vous laisse réfléchir à tout ça.&lt;br /&gt;le plus dérangeant dans ce genre d'événements, c'est qu'à chaque fois, je suis plein d'espoir. Et que j'ai l'impression qu'on m'en enlève définitivement un peu à chaque désillusion J'ai peur d'être cynique, aigri et de ne plus oser y croire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;et puis surtout, quand parviendrai-je à me dire qu'une vie de célibataire peut aussi être épanouissante. Je suis un drogué de l'amour. et lorsqu'on me dit qu'il faut que je patiente, que ça arrivera si je ne précipite pas les choses, alors je me sens comme un gamin qui sera récompensé s'il ne réclame rien à sa mère pendant qu'elle fait les courses.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Allez si je termine sur une note positive, j'ai (et cette fois, c'est sincère) de plus en plus le sentiment d'avoir tourné une page par rapport à l'autre raclure.&lt;br /&gt;ma vie est un grand huit, certes, mais au moins, elle avance...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7871557217420630211-4075731886648000255?l=desperatehousewill38.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://desperatehousewill38.blogspot.com/feeds/4075731886648000255/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://desperatehousewill38.blogspot.com/2010/04/nonnn-mais-ah-tiens-alors-oui-ah-ben.html#comment-form' title='6 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7871557217420630211/posts/default/4075731886648000255'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7871557217420630211/posts/default/4075731886648000255'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://desperatehousewill38.blogspot.com/2010/04/nonnn-mais-ah-tiens-alors-oui-ah-ben.html' title='nonnn, mais ... ah tiens, alors oui .... ah ben non, finalement non.'/><author><name>will</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03319729890869054069</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>6</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7871557217420630211.post-2985202534582885367</id><published>2010-04-01T09:49:00.000-07:00</published><updated>2010-04-01T09:57:59.200-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='introspection'/><title type='text'>des nouvelles</title><content type='html'>je me reconstruis petit petit. Peut être qu'une rencontre m'y aidera ... Je crois que ce que j'ai vécu ce week end est un mal pour un bien. cette fois-ci, je sais vraiment qu'entre nous, tout est terminé. Je n'aurai jamais mes réponses, il me faudra vivre ainsi. Il me faudra aussi abandonner ma rancoeur. Je l'ai supprimé de mon msn (même plus envie d'écrire son nom). Je sais que la vie lui fera tôt ou tard payer toutes les souffrances qu'il m'a infligées. Je ne le souhaite pas, mais je le sais au fond de moi.&lt;br /&gt;Désolé, pour l'instant, je ne suis toujours pas en jambe pour vous proposer un post humoristique. ce sera comme toute chose, ça reviendra...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7871557217420630211-2985202534582885367?l=desperatehousewill38.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://desperatehousewill38.blogspot.com/feeds/2985202534582885367/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://desperatehousewill38.blogspot.com/2010/04/des-nouvelles.html#comment-form' title='7 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7871557217420630211/posts/default/2985202534582885367'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7871557217420630211/posts/default/2985202534582885367'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://desperatehousewill38.blogspot.com/2010/04/des-nouvelles.html' title='des nouvelles'/><author><name>will</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03319729890869054069</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>7</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7871557217420630211.post-4642728328560433523</id><published>2010-03-27T04:16:00.000-07:00</published><updated>2010-03-27T05:21:26.736-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='introspection'/><title type='text'>anéanti</title><content type='html'>je vous préviens tout de suite, cet article n'aura absolument rien de drôle. Je tombe le masque que je portais depuis quelques mois, ou je régresse je ne sais pas. Bref, j'utilise ce blog pour sa fonction première: celle de me vider de ma souffrance.&lt;br /&gt;Reprenons depuis le début. Je suis sorti avec un mec adorable qui sur le papier avait tout pour me rendre heureux. Cultivé, intelligent, nous avions vraiment les mêmes centres d'intérêt.  .Mais l'histoire n'a pas fonctionné. Quelque chose ne l'a pas fait, je ne sais pas quoi. nous resterons amis ce qui me convient.&lt;br /&gt;Aujourd'hui je dois aller chez le coiffeur. et hier, pris de faiblesse, je l'indique à Ralph qui n'était pas connecté. Il a le message ce matin et m'accorde une demie heure. je lui dis que je veux le voir davantage, passer un moment tendre et intime avec lui. il me dit qu'il a d'autres projets. et je comprends qu'il est avec quelqu'un, ce qu'il me confirme.&lt;br /&gt;Evidemment, je me fais mal en l'appelant. Il parle à voix basse, et je comprends aussi que son mec dort encore à l'étage. Ralph est en couple libre avec lui "ce qu'il voulait depuis le début". C'est moi qui n'avais apparemment pas compris les règles. Sauf que je me souviens aussi que quand il était parti à Sète le premier été de notre rencontre, je lui avais demandé d'être sage et qu'il avait marqué à coté de son nom sur MSN "sage comme une image".&lt;br /&gt;Voilà, aujourd'hui, je l'ai perdu une troisième fois sans jamais l'avoir reconquis. En 6 mois, je pensais avoir progressé avec ce blog, la musculation, la lecture, le ciné. ce n'était qu'un leurre...&lt;br /&gt;Il était toujours dans ma tête, dans mon coeur, alors que lui avait d'un coup d'éponge, nettoyé le tableau.&lt;br /&gt;Qu'est-ce qui cloche chez moi ? Pourquoi est-ce que je n'arrive pas à tourner cette saleté de page ???&lt;br /&gt;Il faudra sans doute que je trouve un nouveau psy.&lt;br /&gt;Je n'arriverai pas à vivre sans lui. Je n'en peux plus. Rendre les armes ??? j'y songe de plus en plus.&lt;br /&gt;Ne me jugez pas, je me sens suffisamment minable comme ça.&lt;br /&gt;Mais plus que jamais, j'ai besoin de vos commentaires&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7871557217420630211-4642728328560433523?l=desperatehousewill38.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://desperatehousewill38.blogspot.com/feeds/4642728328560433523/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://desperatehousewill38.blogspot.com/2010/03/aneanti.html#comment-form' title='7 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7871557217420630211/posts/default/4642728328560433523'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7871557217420630211/posts/default/4642728328560433523'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://desperatehousewill38.blogspot.com/2010/03/aneanti.html' title='anéanti'/><author><name>will</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03319729890869054069</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>7</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7871557217420630211.post-5338861569348648808</id><published>2010-03-25T10:30:00.000-07:00</published><updated>2010-03-25T14:04:32.536-07:00</updated><title type='text'>bouge de là !</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://sgen-alsace.org/spip/IMG/arton902.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 250px; height: 232px;" src="http://sgen-alsace.org/spip/IMG/arton902.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;voilà une période particulière pour les enseignants ces temps-ci. Quand l'on rentre en salle des profs, celle-ci bruisse d'une seule et unique conversation. Non, pas les derniers exploits de &lt;a href="http://desperatehousewill38.blogspot.com/2010/03/sur-mon-emploi-du-temps-figure-ce-que.html"&gt;la Pépite&lt;/a&gt; (dont je vous donnerai des nouvelles en fin d'article ... si vous avez été sages). Il y est plutôt question de points, de lieux, de poste spécifique, de SNES, SGEN, SGEG, SNALC, SNIFF, SMURF, SLURP (quelques intrus se sont glissés dans cette liste, sauras-tu les retrouver ?).&lt;br /&gt;Ceux qui sont du coté obscur de la force ont compris que je parlais des mutations.&lt;br /&gt;Alors tentons d'expliquer le plus simplement possible cette période aux autres.&lt;br /&gt;En Mars, avec les hirondelles, arrivent les mutations intra académiques : les profs qui le souhaitent peuvent formuler une vingtaine de voeux pour changer de département, de ville ou d'établissement. La réponse nous est donnée autour du 18 juin (comme l'appel ). Et pour départager ces enseignants courant après la terre promise (l'herbe est toujours plus verte ailleurs) il y a le fameux barême des points.&lt;br /&gt;le grand classique dans cette période ?&lt;br /&gt;le coup de fil à un ami ! le prof refait 40 000 fois le numéro de &lt;del&gt; Madame Irma&lt;/del&gt;   &lt;del&gt; l'oracle de Delphes &lt;/del&gt;  les syndicats pour obtenir les précieuses informations qui vous permettront de &lt;del&gt; niquer la gueule des autres postulants &lt;/del&gt; obtenir le poste convoité.&lt;br /&gt;Dont acte pour moi ce matin:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Oui bonjour je vous appelle parce que je suis en train de faire mes voeux et je ne comprends pas le calcul de mes points. je devrais avoir 170 points et on me dit que je n'en ai que 80.&lt;br /&gt;- d'accord regardons ça ensemble. Pourquoi 170 points ?&lt;br /&gt;-ben je suis agrégé donc j'ai le droit à 90 points si je demande un lycée, non ?&lt;br /&gt;-oui, tout à fait. Mais vous l'avez eue à l'interne ou à l'externe, votre agreg ?&lt;br /&gt;- euh, ben à l'interne (&lt;span style="font-style: italic;"&gt;ton piteux&lt;/span&gt;)&lt;br /&gt;-attendez je vais voir avec ma collègue si ça fait une différence ....  (&lt;span style="font-style: italic;"&gt;longue attente angoissée où on se dit que merde, on s'est pas cassé le tronc à passer cette agreg pour que pouic, bordel&lt;/span&gt;). allooo ? non, il s'avère que c'est la même chose. Mais vous avez demandé un établissement ?&lt;br /&gt;- ben oui, y a pas 40 ooo lycées, donc il faut bien que je demande un établissement précis en rentrant son nom ?&lt;br /&gt;- nan, il faut faire un voeu type commune poste lycée&lt;br /&gt;- gnéééé ?&lt;br /&gt;- vous demandez d'abord une commune.&lt;br /&gt;- D'accord (&lt;span style="font-style: italic;"&gt;un temps&lt;/span&gt;) c'est fait ! (&lt;span style="font-style: italic;"&gt;ça vous rappelle une conversation avec une hotline ? moi aussi&lt;/span&gt;)&lt;br /&gt;-maintenant, vous avez une fenêtre qui s'affiche. cochez lycée. ça marche ?&lt;br /&gt;- ah oui, c'est  bon. mes 170 points apparaissent.&lt;br /&gt;-bien. vous êtes tzr ?&lt;br /&gt;- non, je ne le suis plus. Mais si je demande pendant 2 ans de suite un même poste, c'est bonifié ?&lt;br /&gt;-uniquement si vous avez la dame de pique.&lt;br /&gt;-je l'ai pas, mais en revanche j'ai acheté la rue de la Paix.&lt;br /&gt;-non, ça, ça ne fonctionne que si vous faites un 21.&lt;br /&gt;-ah, et si j'ai une figure ?&lt;br /&gt;- non, ça, ça fonctionnait y a deux ans, et que si vous étiez à gauche du donneur. Maintenant, il vous faut une tierce franche.&lt;br /&gt;- dernière question, j'ai réussi à avoir un camembert marron, ça compte ?&lt;br /&gt;-uniquement si vous êtes marié ou pacsé. Voilà monsieur. N'hésitez pas à nous rappeler si vous avez un problème, mais vous voyez que c'est pas si compliqué !&lt;br /&gt;- ....."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et le plus drôle, c'est que tu ne sais que 3 mois plus tard si tu as gagné...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;PS: allez chose promise, chose due, l'instant Pépite.&lt;br /&gt;Elle va bien, merci pour elle. elle continue à remplir le cahier d'appel de runes mystico-davincicodesques, mais petite nouveauté, elle nous envoie des élèves maintenant.&lt;br /&gt;Parfois, on voit débarquer une âme en peine qui frappe à la porte:&lt;br /&gt;" Ben c'est la Pépite qui m'a renvoyé ...&lt;br /&gt;- ah bon ? on peut savoir pourquoi ? tu t'étais mouché ?&lt;br /&gt;- ????&lt;br /&gt;- nan  rien, laisse tomber. allez viens dans la maison du bon Dieu."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le plus marrant, c'est que l'ensemble des profs reste blasé...&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7871557217420630211-5338861569348648808?l=desperatehousewill38.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://desperatehousewill38.blogspot.com/feeds/5338861569348648808/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://desperatehousewill38.blogspot.com/2010/03/bouge-de-la.html#comment-form' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7871557217420630211/posts/default/5338861569348648808'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7871557217420630211/posts/default/5338861569348648808'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://desperatehousewill38.blogspot.com/2010/03/bouge-de-la.html' title='bouge de là !'/><author><name>will</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03319729890869054069</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7871557217420630211.post-3577613577483521928</id><published>2010-03-18T10:58:00.000-07:00</published><updated>2010-03-18T14:15:09.419-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='boulot boulot ...'/><title type='text'>introducing La Pépite</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_FGh-6g33Cyo/RuG9Wfm5uHI/AAAAAAAAAhk/-tp4npKc_5Q/s400/PEPITE.PNG"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 275px; height: 293px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_FGh-6g33Cyo/RuG9Wfm5uHI/AAAAAAAAAhk/-tp4npKc_5Q/s400/PEPITE.PNG" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Sur mon emploi du temps figure ce que l'on appelle l'heure de vie de classe. Elle est à la charge du professeur principal qui doit, pendant cette heure, régler les problèmes que la classe rencontre et les guider dans leur orientation.&lt;br /&gt;Pour ma part, je guide une cinquième de l'ombre crépusculaire à la lumière de la connaissance...&lt;br /&gt;enfin, non, je leur apprends à lire correctement leur bulletin, à ne pas oublier leurs affaires ou encore à commencer à réfléchir à un métier. Dans le meilleur des cas.&lt;br /&gt;Parce que 90% du temps, ça vire au bureau des pleurs. D'habitude, je canalise, mais comme j'ai un blog sur le feu, aujourd'hui, j'ai laissé s'écouler les cascades de larmes, espérant égoïstement pêcher dans le torrent la pépite qui permettrait un bon article.&lt;br /&gt;j'ai donc eu le droit à :&lt;br /&gt;* c'est possible de ne plus avoir de langue à la cantine ?&lt;br /&gt;* les toilettes des 5°, ils sentent le mort&lt;br /&gt;* le chauffeur de bus, ben, il dit pas toujours bonjour&lt;br /&gt;* parce que la langue, ben, ça nous donne envie de vomir&lt;br /&gt;* y a pas toujours du papier toilette dans les toilettes  (&lt;span style="font-style: italic;"&gt;lesquelles  ? celles qui sentent le mort ?&lt;/span&gt;)&lt;br /&gt;* les pates, elles manquent de sel&lt;br /&gt;* parce que la langue, elle était mal préparée, y avait encore des pics blancs et de l'herbe&lt;br /&gt;* on peut pas mettre du papier toilette parfumé ?&lt;br /&gt;* des fois, y a des cheveux dans les assiettes.&lt;br /&gt;* et pour la langue, vous pouvez faire quelque chose ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;voili, voilà. et démerde-toi avec ces requêtes. Donc, le prof essaie au mieux de répondre, et au pire, il prend un stylo et un air lassé, en faisant semblant de prendre des notes alors qu'il rédige en fait sa liste de courses.&lt;br /&gt;vous aurez noté par ailleurs les préoccupations des élèves: la bouffe et la cague, comme les canards. et vous avez également noté que la langue n'a pas remporté un beau succès.&lt;br /&gt;oui, mais qui vient à point à qui sait attendre...&lt;br /&gt;la pépite !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;alors, comment vous donner envie de lire la suite ?&lt;br /&gt;Si je vous dis que &lt;a href="http://desperatehousewill38.blogspot.com/2010/03/avec-la-participation-exceptionnelle-de.html"&gt;OuinOuin&lt;/a&gt; a essaimé aux 4 vents, qu'elle a fait des émules et qu'apparemment, elle a une frangine spirituelle ...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Donc au milieu des jérémiades sur la langue ou sur les chiottes, jaillit la prof d'anglais.&lt;br /&gt;J'avoue, je l'avais déjà repérée ou du moins je m'étais dit qu'il y avait un certain potentiel. Il y a 15 jours, j'étais allé la voir pour lui dire qu'il fallait qu'elle rentre les appréciations de ma classe afin que je puisse préparer le conseil :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;" ah bon ??????? c'est maintenant les conseils ?&lt;br /&gt;- ben, en fait, la date limite pour rentrer les appréciations et notes, c'était y a deux jours.&lt;br /&gt;-ah bon ??????&lt;br /&gt;-c'était indiqué sur le tableau d'information et on a tous eu une note dans notre casier&lt;br /&gt;-ah bon ???????&lt;br /&gt;-euh, c'est moi ou y a de l'écho ?&lt;br /&gt;- &lt;del&gt; ah bon ????? &lt;/del&gt;  je le ferai dans 4 jours, je peux pas avant.&lt;br /&gt;- mais le conseil, c'est demain !&lt;br /&gt;- ah bon ????&lt;br /&gt;-dans 4 jours, les parents auront reçu les bulletins !&lt;br /&gt;- ah bon ?????"&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bref, je me suis dit qu'il y avait un certain potentiel, mais &lt;a href="http://desperatehousewill38.blogspot.com/2010/03/avec-la-participation-exceptionnelle-de.html"&gt;Ouin Ouin&lt;/a&gt; avait placé la barre très haut. Un oubli, ça peut arriver.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sauf que là, pendant cette heure de vie de classe, j'ai vu qu'on avait dépassé le stade du potentiel. Non, là, c'est une vraie, une battante, elle est venue pour gagner.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;sur le cahier d'appel, nous consignons les absents, et nous avons une petite case pour indiquer qui n'a pas son carnet de correspondance. ça évite ainsi aux collègues d'avoir un gamin qui lui dit qu'il n'a pas son carnet pour éviter un mot. Sauf que cette case, pour aujourd'hui, est barbouillé de hiéroglyphes rouge sang. des signes tribaux ? non, un message: "K renvoyé/ cause: mouchoir N+ D dehors. pas de délégués ici ?" suivi de l'heure.&lt;br /&gt;curieux par nature, je m'enquis auprès des élèves pour savoir ce qu'ils avaient eu à l'heure indiquée. Dans le mile, anglais !&lt;br /&gt;et au fil des plaintes des élèves, je reconstitue l'histoire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;la Pépite ne peut pas se voir Michel. Elle lui reproche de sans cesse bouger et de lui couper la parole à tout bout de champ. chez moi, la différence, entre Michel et une plante verte, c'est que la plante remue quand le vent s'engouffre dans les feuilles ...&lt;br /&gt;Bref, Michel rentre, s'installe et la Pépite lui bondit sur le pédoncule en lui intimant de se taire. Michel obéit &lt;del&gt; connement &lt;/del&gt; et ne répond pas à son nom au moment de l'appel. ça ne plait pas à la pépite qui expulse manu militari notre plante en pot. Mais pour cela, il faut qu'elle fasse accompagner le végétal par un délégué.&lt;br /&gt;elle se tourne vers Jean Jacques et lui demande s'il est délégué. Pas de pot, Jean Jacques n'est pas délégué (ironie du sort, il s'était présenté en plus ...). il a donc eu une punition ... parce qu'il n'était pas délégué.&lt;br /&gt;C'est à ce moment là que Noémie, élève plafonnant à 18 de moyenne, s'est mouchée. la Pépite l'a pris pour une attaque personnelle, et lui a collé un rendez vous avec les parents.&lt;br /&gt;bref, en moins de 3 minutes, une tuerie, une "boucherie héroïque" où une plante verte, un candidat malheureux et une bonne élève enrhumée en ont pris pour leur grade ...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;je sens qu'elle va faire parler d'elle, la pépite. Je sens un filon, là ....&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7871557217420630211-3577613577483521928?l=desperatehousewill38.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://desperatehousewill38.blogspot.com/feeds/3577613577483521928/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://desperatehousewill38.blogspot.com/2010/03/sur-mon-emploi-du-temps-figure-ce-que.html#comment-form' title='5 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7871557217420630211/posts/default/3577613577483521928'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7871557217420630211/posts/default/3577613577483521928'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://desperatehousewill38.blogspot.com/2010/03/sur-mon-emploi-du-temps-figure-ce-que.html' title='introducing La Pépite'/><author><name>will</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03319729890869054069</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_FGh-6g33Cyo/RuG9Wfm5uHI/AAAAAAAAAhk/-tp4npKc_5Q/s72-c/PEPITE.PNG' height='72' width='72'/><thr:total>5</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7871557217420630211.post-1115805015233367915</id><published>2010-03-15T11:20:00.000-07:00</published><updated>2010-03-15T12:37:27.787-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='boulot boulot ...'/><title type='text'>alors, il parait que ....</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://www.blog-n97.fr/wp-content/uploads/2009/04/rumors.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 245px; height: 245px;" src="http://www.blog-n97.fr/wp-content/uploads/2009/04/rumors.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;J'évoquais dans un précédent post la vitesse de propagation des informations, vraies ou fausses, entre les élèves.&lt;br /&gt;Je sais pas, ils doivent avoir un langage secret, du morse spécial élève avec un code hyper élaboré, du style&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;* tu tousses 3 fois, c'est que la grippe aviaire a touché la classe de quatrième C&lt;br /&gt;* tu fais tomber ta règle une fois, ça signifie que Machin a eu un rapport sado maso avec  Trucmuche&lt;br /&gt;* tu demandes à ouvrir une fenêtre, c'est que le prof de français dépressif a fait une tentative de suicide.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ou alors, ils communiquent par ultrasons ? On sait bien qu'il existe certains sons inaudibles pour les plus de 25 ans. Peut être ont-ils appris à muter ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bref, toujours est-il que ces temps-ci, radio moquette a fonctionné à plein tube. Comme l'impression de bosser à la rédaction de &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Closer&lt;/span&gt; ou &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Voici&lt;/span&gt;. Ou dans une maison de retraite.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En fin de semaine dernière, les pompiers sont venus. (Je demande remboursement, j'en ai pas vu un seul). Ils se sont déplacés pour préparer l'ASSR (attestation scolaire de sécurité routière).&lt;br /&gt;et dès la première heure, ça a pas raté :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"M'sieur ?&lt;br /&gt;-Vuiiiii ?&lt;br /&gt;-c'est vrai qu'on va être fouillés ?&lt;br /&gt;-souillés ? non, je garde mes postillons pour moi, habituellement. Je suis pas partageur.&lt;br /&gt;-nannn, fouillés ?&lt;br /&gt;-pourquoi tu veux être fouillé ? T'as vu &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Basic instint&lt;/span&gt; ou &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Body&lt;/span&gt; hier sur W9, et ça a réveillé tes ardeurs ?&lt;br /&gt;-heiiiin ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;     oui, lecteur, je le confesse : mes références sont trop vieilles, ils captent pas. c'est un classique. Comme je fais toujours un bide d'incompréhension quand, pour mettre fin à des bavardages, je leur dis "la réunion Tupperware, dans le fond, c'est fini ?". Mais m'en fous, je la fais inlassablement chaque année. bref, reprenons.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-ben, c'est parce que y a les pompiers dehors. et y a un copain, qui m'a dit qu'une fille de 4°E avait entendu une 3°F qui disait que le prof de sport avait dit aux 6° A qu'ils allaient être fouillés !&lt;br /&gt;- Et les 5° W, t'en fais quoi dans l'histoire ?&lt;br /&gt;-heiiiin ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;oui, lecteur, je le confesse: j'use et j'abuse de l'ironie. et là non plus, ils captent pas.&lt;br /&gt;Je le confesse également, je suis d'un naturel &lt;del&gt;sadique &lt;/del&gt; joueur et j'ai donc voulu m'amuser un peu à leurs dépens:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-ben, je dois pas te le dire, mais oui, c'est vrai, vous allez être fouillés ...&lt;br /&gt;- c'est parce qu'on n'a pas le droit d'avoir des portables, et que y en a qui en ont ?&lt;br /&gt;- (tiens donc, c'est bon à savoir, ça ...) ben voilà c'est pour ça ! (merde, j'aurais du dire "non, c'est pour autre chose". j'en aurais encore appris davantage).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;et là, je vois 2 réactions chez les loulous. Soit ils restent d'un calme dalaïlamaïesque (dites le 10 fois de suite, vous verrez, c'est rigolo), du style "j'ai ouvert 3 chakras hier, alors c'est pas l'autre et son histoire de pompier qui vont me les refermer"; soit ils se regardent complètement paniqués, l'oeil aux aguets, la respiration sifflante, trempés de sueur. Bref, ils ont un portable.&lt;br /&gt;le temps pour moi de noter mentalement les noms des heureux possesseurs de mobile (ça peut toujours servir, niac niac niac), et j'enchaîne :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Et puis, il y a autre chose que je devrais pas vous dire (z'avez pas un peu vu cet art de dramatiser, hein ?). en fait, les pompiers sont venus pour arrêter le principal. Il aurait essayé de tuer la CPE parce qu'elle avait pas imprimé les bulletins assez rapidement.&lt;br /&gt;      cri d'effroi dans la salle.&lt;br /&gt;-bon c'est pas tout ça, mais on doit étudier le conditionnel aujourd'hui. Quelqu'un aurait des idées de phrases-exemples ?"&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bon, allez, j'avoue. Au bout de 5 minutes, je me suis dégonflé et je leur ai dit que c'était du pipeau.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Ouais, M'sieur, on vous avait pas cru, de t'façon!&lt;br /&gt;-à la bonne heure ! Mais un petit conseil qui vaut ce qu'il vaut, Kevina, évite de te repointer au collège avec ton portable ... On sait jamais. Oh, et je te déconseille le poker, on lit en toi comme dans un livre ouvert..."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;ce matin, j'apprends que deux nouvelles rumeurs courent sur ... OuinOuin. Et oui, malgré son départ, elle continue de hanter de sa présence démentielle les couloirs de l'établissement. je vous les livre:&lt;br /&gt;1/ Les profs de français ont été odieux avec OuinOuin, ont pété un cable, se sont fâchés tout rouge contre elle, et l'ont fait pleurer.&lt;br /&gt;2/ OuinOuin et le prof avec qui elle covoiturait se sont embrassés fougueusement sur le parking du collège &lt;del&gt;un soir de pleine lune.&lt;/del&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tout ce que je peux dire sur le sujet, c'est qu'une rumeur est juste ....&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7871557217420630211-1115805015233367915?l=desperatehousewill38.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://desperatehousewill38.blogspot.com/feeds/1115805015233367915/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://desperatehousewill38.blogspot.com/2010/03/alors-il-parait-que.html#comment-form' title='11 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7871557217420630211/posts/default/1115805015233367915'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7871557217420630211/posts/default/1115805015233367915'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://desperatehousewill38.blogspot.com/2010/03/alors-il-parait-que.html' title='alors, il parait que ....'/><author><name>will</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03319729890869054069</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>11</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7871557217420630211.post-6076024066203917817</id><published>2010-03-14T10:16:00.000-07:00</published><updated>2010-03-14T14:50:45.575-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='la loi des séries'/><title type='text'>dexter saison 4</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://images.fanpop.com/images/image_uploads/dexter-wall-dexter-369393_1024_768.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 287px; height: 204px;" src="http://images.fanpop.com/images/image_uploads/dexter-wall-dexter-369393_1024_768.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Je sais que TF1 commence à peine à diffuser la première saison de cette série si dérangeante, et pourtant si prenante qu'est &lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic; font-weight: bold;"&gt;Dexter&lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Pour ma part, je viens de finir la saison 4, et je recommande donc aux néophytes qui découvriraient les aventures de notre tueur en série préféré de ne pas lire les lignes qui suivent. Je fais d'ailleurs la même recommandation pour ceux qui n'ont pas vu la saison 4 en intégralité. (mon but n'est pas de tout révéler, mais ce serait dommage que votre plaisir soit gâché par des spoilers)&lt;/span&gt;. Par conséquent, je suis en droit de poser une question légitime : y-a-t-il un lecteur dans la salle ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Commençons par la séquence inaugurale qui déjà rompt en partie avec les autres saisons. En effet, si l'on y retrouve la touche d'humour que l'on avait (rappelez vous le résumé des vacances que Dexter fait à son dentiste), on rentre directement dans l'action puisque l'on y découvre les agissement d'un nouveau tueur en série: Trinité, ainsi surnommé en raison des cycles de 3 meurtres qu'il accomplit depuis 30 ans.&lt;br /&gt;Autant ne pas y aller par 4 chemins : sous des dehors finalement bonhommes, Trinité est le tueur le plus monstrueux de toutes les saisons de Dexter. et La saison 4 est pour moi la plus réussie.&lt;br /&gt;aucun des personnages secondaires n'a été sacrifié, y compris Laguerta qui était trop en retrait à mon goût dans les 3 premières saisons. Si sa storyline n'est pas exaltante, elle apporte un joli contrepoids à l'intrigue principale.&lt;br /&gt;Toutes les promesses faites en fin de saison précédentes sont tenues, avec plus ou moins de retard. Ainsi, le fait que Deb enquête sur son père occupe-t-il une première partie de la saison 4 puis est éclipsée pour revenir en force dans les derniers épisodes.&lt;br /&gt;La question de la vie de famille et de la paternité ainsi que des responsabilités qui en découlent est au centre de cette saison. elle occupe bien sûr l'esprit de Dexter, mais également celui de personnages secondaires comme Deb ou même Trinité.&lt;br /&gt;Aucun épisode ne manque de rythme et on ne ressent pas l'essoufflement du milieu propre à chaque série (comme on peut le vivre en ce moment dans &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Desperate Housewives&lt;/span&gt;).&lt;br /&gt;Enfin, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Dexter&lt;/span&gt; est une série qui n'a pas peur, qui ose et qui le montre lors des dernières minutes de son finale qui restera tristement gravé dans les mémoires...&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: right;"&gt;5/5&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7871557217420630211-6076024066203917817?l=desperatehousewill38.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://desperatehousewill38.blogspot.com/feeds/6076024066203917817/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://desperatehousewill38.blogspot.com/2010/03/dexter-saison-4.html#comment-form' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7871557217420630211/posts/default/6076024066203917817'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7871557217420630211/posts/default/6076024066203917817'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://desperatehousewill38.blogspot.com/2010/03/dexter-saison-4.html' title='dexter saison 4'/><author><name>will</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03319729890869054069</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7871557217420630211.post-309585332727334960</id><published>2010-03-14T04:59:00.000-07:00</published><updated>2010-03-14T05:49:22.649-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='arrête ton cinéma'/><title type='text'>Pièce montée</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://www.alpedhuez.com/comedie/photos/films_2010/film_piece-montee.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 269px; height: 358px;" src="http://www.alpedhuez.com/comedie/photos/films_2010/film_piece-montee.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Je ne sais pas pour vous, mais moi les mariages n'ont jamais chamboulé ma vie. Entendons-nous bien: je me suis souvent bien amusé, j'ai bien mangé, j'ai peu bu (je suis pas alcool) mais j'ai toujours eu la peau du ventre bien tendue. Merci vous savez qui !&lt;br /&gt;C'est souvent une soirée très sympa, l'occasion de revoir la famille dispersée aux 4 vents. Mais l'évènement le plus marquant, c'est peut être Tante Agathe bien imbibée qui monte sur la table, le verre à la main.&lt;br /&gt;Bref, je me suis jamais dit au lendemain d'un mariage: "Whaou, comment que ma vie , elle a trop changé, c'est trop chemé, un truc de guedin!" (Oui, il m'arrive de parler djeunz, c'est ça être polyglotte).&lt;br /&gt;Et ben, au ciné, c'est jamais comme ça. Ils ont parfois leur tante Agathe à eux, mais surtout, ils ont pris des grandes décisions ce soir là, qui changeront à jamais le cours de leur vie.&lt;br /&gt;Apparemment, on y rencontre l'être cher (&lt;span style="font-style: italic;"&gt;4 mariages et un enterrement&lt;/span&gt;)  on se sépare ou on y apprend un lourd secret (&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Mariages&lt;/span&gt;).&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Pièce Montée&lt;/span&gt; ne fait pas défaut à la règle: chaque personnage va embrasser son destin, avec fougue et passion,  le soir de la cérémonie (oui, je sais, c'est beau, il m'arrive de me lancer dans le lyrisme, c'est ça, être polyglotte).&lt;br /&gt;Et l'on dévide le catalogue des possibles avec les  différents couples en présence:&lt;br /&gt;Les mariés qui devront affronter l'épreuve de la confiance en l'autre (Jérémie Renier, toujours aussi cute, et Clémence Poésy, dont le jeu d'actrice se résume à 3 expressions faciales: je pleure / je suis offusquée/ j'ai les yeux exorbités de surprise; on se croirait revenue au temps du muet).&lt;br /&gt;le couple mal assorti, qui se délite pendant que les autres se trouvent et s'aiment ( Christophe Alévèque, beauf accroché à sa voiture et dont une scène dans un restoroute suffit à nous le faire détester avec délices / Léa Drucker, sensible et touchante quand elle dit à son mari qu'elle n'aime pas  ce qu'il sont devenus).  Sans doute le couple le plus réaliste.&lt;br /&gt;les parents et beaux parents, qui évidemment se détestent. cette fois-ci, sans doute, les personnages les plus convenus.&lt;br /&gt;l'extravagante que tout le monde tolère, mais qui cache finalement un mal être (Julie Depardieu, à l'aise dans ce type de personnages); la vénéneuse presque blasée (troublante Hélène Fillières), la froide frangine qui s'occupe de tout, y compris d'écarter une petite trisomique de laphoto officielle (Julie Gayet), la vieille fille qui craque (Charlotte de Turckheim, la plus sacrifiée du casting) ...&lt;br /&gt;Rien que de très convenu dans la galerie des personnages, en somme.&lt;br /&gt;Oui, mais un couple s'empare finalement du film, celui des vieux amants. Jean Pierre Marielle, toujours magistral dans son rôle de vieux bougon, est rattrapé par son passé amoureux alors qu'il est devenu prêtre. Ebranlé, il est en pleine crise de foi (oui, il m'arrive d'être cliché, c'est ça être polyglotte), ce qui nous vaut une réplique bien sentie. s'adressant à Dieu , Marielle , excédé,  lance: "une réponse une fois dans ta vie, ça t'arracherait la gueule?". Il se décide enfin à rejoindre Danielle Darrieux. Une scène fort jolie entre les deux amants sur un banc au clair de lune. Oui, je sais, ça peut faire culcul sur le papier. Mais c'est joué par 2 monstres sacrés. Et tout de suite, ça a une autre gueule. Darrieux est sublime, sans âge et c'est elle qui donne à ce film son supplément d'âme ...&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: right;"&gt;3/5&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7871557217420630211-309585332727334960?l=desperatehousewill38.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://desperatehousewill38.blogspot.com/feeds/309585332727334960/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://desperatehousewill38.blogspot.com/2010/03/piece-montee.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7871557217420630211/posts/default/309585332727334960'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7871557217420630211/posts/default/309585332727334960'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://desperatehousewill38.blogspot.com/2010/03/piece-montee.html' title='Pièce montée'/><author><name>will</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03319729890869054069</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7871557217420630211.post-453499510978560815</id><published>2010-03-13T13:59:00.000-08:00</published><updated>2010-03-13T15:13:03.722-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='divers (et souvent humour)'/><title type='text'>vous habitez chez vos parents ? oui !</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: right;"&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:-1;"&gt;"&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Je veux montrer à mes semblables un homme dans toute la vérité de la nature ; et cet homme ce sera moi.(...) &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic;font-family:Arial;font-size:-1;"  &gt;Que la trompette du Jugement dernier sonne quand elle voudra, je viendrai, ce livre à la main, me présenter devant le souverain juge. Je dirai hautement : " Voilà ce que j'ai fait, ce que j'ai pensé, ce que je fus. J'ai dit le bien et le mal avec la même franchise. Je n'ai rien tu de mauvais, rien ajouté de bon, (...) &lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:-1;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt; Je me suis montré tel que je fus ; méprisable et vil quand je l'ai été, bon, généreux, sublime, quand je l'ai été"&lt;/span&gt;. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:-1;"&gt;                                            Rousseau, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Les Confessions&lt;/span&gt;.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:-1;"&gt;&lt;br /&gt;Oui, il me faut citer Rousseau pour vous raconter un grand moment de solitude tout récent. Rousseau et aussi un petit coup dans le nez (miam la glace au Bailey's).&lt;br /&gt;Donc sublime, je ne l'ai pas été, ça c'est le moins qu'on puisse dire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je vous situe un peu la scène:&lt;a href="http://desperatehousewill38.blogspot.com/2010/02/la-verite-y-comme-un-decalage.html"&gt; la fameuse salle de muscu qu'est pas une salle de PD&lt;/a&gt;. Je la fréquente depuis un bon mois, à raison de 4 séances par semaine, et les résultats commencent à apparaître, merci.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Là bas, entre autres éphèbes  testostéronnés, j'ai repéré un jeune homme, ma foi, fort séduisant. Jeune puisque je lui donne à vue de nez 23 /24 ans et séduisant, puisque pas une montagne de muscles, mais dessiné et fin. Ajoutez à cela un visage romantique, presque timide, un peu à la Josh Groban ou Renan Luce, et vous avez un Will qui fond comme neige au soleil.&lt;br /&gt;Je l'observe pendant quelques séances, et mon gaydar se met en route. Pour les non initiés au coté obscur de la force, le gaydar est un radar que tout homosexuel possède (ou qu'il devra acquérir très vite) et qui lui permet de repérer les autres homos dans la savane et ainsi se mettre en chasse. C'est génétique, c'est livré à la naissance avec tout un kit comprenant ent&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:-1;"&gt;re autres le sens de la tenue vestimentaire, un goût prononcé pour les paillettes et la cuisine et la faculté à devenir le mec idéal pour le sexe ... opposé.&lt;br /&gt;Concernant mon Gaydar, faut que je passe chez Midas parce qu'il déconne un peu trop souvent. En même temps, il me sert pas à grand chose parce que ma timidité m'empêche ensuite de me mettre  en chasse.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bref, il y a quelques jours, je tente une approche (pathétique ? ah oui, au moins ça !). le voyant soulever un haltère (oui, c'est masculin, je viens de vérifier) qui me semble bien lourd, je me lance:&lt;br /&gt;"Dis moi, tu soulèves combien, là ? Juste pour me donner des complexes. (&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Oui toujours flatter le mâle dans la première approche. Quoi, c'est ringard ? bon, d'accord c'est ringard&lt;/span&gt;).&lt;br /&gt;-là, je soulève 18 kilos.&lt;br /&gt;-ah euh, c'est bien dis donc, lui dis-je en tentant de cacher mon pitoyable haltère de 5 kilos.&lt;br /&gt;-oui, mais ça fait 6 mois que je suis là. vous verrez, au &lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:-1;"&gt;bout d'un moment, vous y arriverez vous aussi.&lt;br /&gt;Et là, je saute sur l'occasion d'un rapprochement, au moins pronominal dans un premier temps, et grand seigneur, je lance un classique:&lt;br /&gt;-Tu peux me tutoyer !&lt;br /&gt;-Ok. et je vous conseille de faire des séries plus courtes, mais avec davantage de poids.&lt;br /&gt;- Tutoie-moi, le reprends-je en constatant, piteux,  que malgré mes efforts mentionnés plus haut, il a remarqué mes haltères de 5 kilos.&lt;br /&gt;-OK, Et puis, il faut que vous mangiez beaucoup de protéines pour prendre de la masse.&lt;br /&gt;-Vraiment, je me permets d'insister: tutoie-moi ! (&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Bordel, il la veut son haltère de 5 kilos dans la tronche ?&lt;/span&gt;)&lt;br /&gt;-OK, mais euh, je peux vous demander un truc ?&lt;br /&gt;Et alors, l'espoir renait. Je me dis qu'à défaut de me tutoyer, il va peut être me demander ... en mariage !&lt;br /&gt;-vuiiiiiiii ?????&lt;br /&gt;-Vous êtes pas prof de français ?&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;douche froide.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;-euh, si.&lt;br /&gt;-Vous enseigniez pas au collège de ..... il y a 5 ans.&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;douche gelée.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;-euh, si.&lt;br /&gt;-Vous aviez pas la classe de 3°H ?&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;douche glacée&lt;/span&gt;. Une part de mon esprit s'accroche au fol espoir qu'il est soit très fort à ce jeu-là, soit a des dons de voyance. Je sais pas, peut être qu'il lit dans les haltères de 18 kilos ... Mais le couperet tombe:&lt;br /&gt;-Je suis Kévin Jesaisplus&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:-1;"&gt;koi. Je t'ai eu comme prof y a 5 ans !&lt;br /&gt;- Et ben, je te permets pas de me tutoyer !" (&lt;span style="font-style: italic;"&gt;mode mauvaise foi ON)&lt;/span&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et là, je me dis que c'est finalement une chance d'être timide. Avec ma pitoyable approche, il a rien vu venir (enfin, j'espère !!!!). Par contre, ce qui serait pas mal aussi, ce serait d'avoir une mémoire qui se souvient davantage des anciens élèves.&lt;br /&gt;Ah oui, pour la petite info, j'ai fait le calcul, et il se trouve que le bel éphèbe a tout juste ...18 ans (beau comme un enfant, fort comme un homme, mais moi j'ai pas mis d'or dans mes cheveux). Bref, étant peu enclin à rejouer &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Mourir d'aimer&lt;/span&gt;, j'ai vite calmé mes ardeurs.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://img.ozap.com/01088634-photo-pochette-le-laureat-the-graduate-bof.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 141px; height: 141px;" src="http://img.ozap.com/01088634-photo-pochette-le-laureat-the-graduate-bof.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:-1;"&gt;Quand je vous disais qu'il me fallait au moins Rousseau et une glace au Bailey's pour avouer ce grand moment de solitude.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7871557217420630211-453499510978560815?l=desperatehousewill38.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://desperatehousewill38.blogspot.com/feeds/453499510978560815/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://desperatehousewill38.blogspot.com/2010/03/vous-habitez-chez-vos-parents-oui.html#comment-form' title='5 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7871557217420630211/posts/default/453499510978560815'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7871557217420630211/posts/default/453499510978560815'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://desperatehousewill38.blogspot.com/2010/03/vous-habitez-chez-vos-parents-oui.html' title='vous habitez chez vos parents ? oui !'/><author><name>will</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03319729890869054069</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>5</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7871557217420630211.post-4505229619238267319</id><published>2010-03-05T15:05:00.000-08:00</published><updated>2010-03-07T03:31:59.123-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='boulot boulot ...'/><title type='text'>avec la participation exceptionnelle de ... Ouin Ouin</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://www.gambetta-village.com/files/admin/2009.07.08_theatre_menilmontant_festival_estival_ouin_ouin_mon_pingouin_zin_zin_540x806.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 252px; height: 362px;" src="http://www.gambetta-village.com/files/admin/2009.07.08_theatre_menilmontant_festival_estival_ouin_ouin_mon_pingouin_zin_zin_540x806.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;ça, "exceptionnel", c'est le terme ....&lt;br /&gt;Il y a quelques temps, une collègue a du se faire opérer et a donc du s'absenter pendant un mois. D'abord, une période de latence où les loulous n'ont pas eu de prof (c'est classique, il faut que le rectorat se retourne et puise dans son vivier de TZR * frétillants et disponibles). Mais là, de TZR point :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;"&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Le rectorat se trouva fort dépourvu&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;quand la bise fut venue&lt;/span&gt; &lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;br /&gt;pas un seul petit morceau&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;de complément de service ou de remplaçant dispo&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;il alla crier famine&lt;/span&gt; &lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;br /&gt;chez l'ANPE sa voisine&lt;/span&gt; &lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;br /&gt;la priant de lui prêter&lt;/span&gt; &lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;br /&gt;quelque étudiant pour subsister&lt;/span&gt;"&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;Pour ce qui concerne &lt;span style="font-style: italic;"&gt;la paie, intérêt et principal,&lt;/span&gt; je ne suis pas sûr que la dite étudiante ait été forcément gagnante. Ayant eu mon concours dès la première fois, je n'ai pas goûté aux joies des vacataires, mais j'ai cru comprendre que leurs conditions de travail étaient assez effroyables...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Avec l'ANPE,  c'est la roulette russe. On peut tomber sur de véritables perles ou on peut avoir ... ouin ouin.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ouin Ouin arrive donc un matin brumeux, emmitouflée dans son écharpe et sa morosité qui ne la quitteront jamais, l'une et l'autre. Elle avait cours à 8h 00 et se pointe tranquillement à 09h 20. Mais elle va pas prendre ses gamins de suite, ça va pas non ? Elle se boit d'abord son petit café pendant que les loulous attendent dehors dans la cour, en se caillant. Bref, ça annonce clairement la couleur.&lt;br /&gt;Ouin Ouin consent enfin à faire une apparition en cours après la récréation. Oui apparition, car elle va chercher ses loulous avec un bon quart d'heure de retard et nous avons la surprise de les retrouver seuls dans la classe 10 minutes avant la sonnerie (inutile de vous dire qu'il n'étaient pas d'un calme olympien puisqu'on en a retrouvé deux sur les tables ...). Oui, Ouin Ouin était retournée en salle des profs se boire à nouveau son petit café. Alors, à ce stade, de deux choses l'une: soit notre café est particulièrement goûteux, soit elle a des actions chez Nescaffé. What else ?&lt;br /&gt;C'est après une journée harassante de 2 heures de cours (oui, comme OuinOuin habite loin, elle ne veut pas faire les heures de cours de l'après midi) que la première journée de notre collègue se termine, le temps pour elle de mettre le grappin sur un prof pour du covoiturage.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le second jour, Ouin Ouin instaure un petit rituel fort plaisant: elle vient taper à ma porte (avec sa classe aux basques)  la deuxième heure de la matinée (mes 5° finiront par être blasés)  et  s'étonne de m'y trouver:&lt;br /&gt;"Ben, comment ça se fait que tu sois là ?&lt;br /&gt;-Je sais pas, sans doute parce que j'ai cours ici&lt;br /&gt;-ben, et moi, j'ai cours où ?&lt;br /&gt;-ben, euh apparemment pas ici. Mais fait voir ton emploi du temps, on va regarder ensemble. Si ça se trouve, y a une erreur.&lt;br /&gt;-Mon emploi du temps ?&lt;br /&gt;-Un tableau qui t'a été distribué où il est marqué quand tu bosses, avec quelle classe et surtout où. Un emploi du temps, quoi.&lt;br /&gt;-Ah ! je sais pas ce que j'en ai fait. Je crois que je l'ai jeté.&lt;br /&gt;- ....&lt;br /&gt;- Alors, j'ai cours où ?&lt;br /&gt;-(longue respiration abdominale) ok, ce que tu vas faire, c'est faire ranger ta classe devant ma salle dans le couloir. Je te la surveille deux minutes pendant que tu vas au secrétariat pour demander un nouvel emploi du temps.&lt;br /&gt;- Au secrétariat, mais ça fait loin !&lt;br /&gt;-C'est à 50 mètres.&lt;br /&gt;- Ouais, ça fait loin.&lt;br /&gt;- D'accord, alors tu comptes faire quoi ? Partir avec ton bâton de pélerin et ta classe aux fesses en faisant toutes les salles. T'aurais du me le dire, je t'aurais ramené des encyclopédies à vendre pour arrondir tes fins de mois.&lt;br /&gt;-Alors, j'ai cours où ?&lt;br /&gt;- (deuxième longue respiration abdominale, moins efficace cette fois-ci). Ecoute, on se connait pas, mais je te donne un indice, là je suis en train de perdre patience, et crois-moi c'est pas bon signe (je remarque alors que l'ensemble de ma classe hoche la tête à cette phrase, je sais pas comment je dois le prendre). Donc, un petit conseil, tu rassembles le peu d'énergie qui  semble te rester, et tu vas chercher ton emploi du temps fissa !"&lt;br /&gt;Je pensais en rester là. C'était mal connaitre OuinOuin qui tous les mardi, à la même heure, m'a refait le coup.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un mercredi, j'entends tambouriner à ma porte, ce qui, sacrilège,  sort mes 3° de leur sommeil léthargique. OuinOuin entre alors, échevelée et soufflante, et balance à la cantonnade, face à des élèves et un prof médusé:&lt;br /&gt;"J'en ai marre, je vais péter un cable".&lt;br /&gt;Me disant qu'il y a de fortes chances pour que cet appel hystérique, mais désespéré, s'adresse à moi, j'intime aux 3° de terminer leur exercice et je m'approche, mais en restant prudent, on sait jamais. Prenant alors ma voix la plus doucereuse:&lt;br /&gt;" qu'est-ce qui passe Ouin Ouin ? allez raconte tout à tonton Will. Non, t'approche pas trop quand même ...&lt;br /&gt;-J'en ai marre de cette classe, je la supporte plus ! Je me casse, j'en ai marre !"&lt;br /&gt;Et elle se tire.&lt;br /&gt;Me laissant planté là.&lt;br /&gt;Avec ma classe.&lt;br /&gt;Et surtout la sienne à l'autre bout du couloir.&lt;br /&gt;Et tout à coup, j'ai un flash. Je revois un extrait du &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Maître d'école&lt;/span&gt; où Coluche remplace tous ses collègues et où il court d'une salle à l'autre ...&lt;br /&gt;On n'a pas retrouvé trace de Ouin Ouin de toute la matinée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais le clou du spectacle, (vous verrez que le terme n'est pas exagéré), OuinOuin sachant ménager ses effets, nous a été réservé pour son dernier jour (Dieu merci). La scène se passe dans la voiture de notre collègue qui a covoituré avec elle, et qui n'a pas volé sa médaille du mérite.&lt;br /&gt;Il est huit heures moins dix, ils sont à 5 minutes du collège, et un cri perçant déchire le silence ouaté qui règne dans la voiture à moitié endormie:&lt;br /&gt;"Vite, vite, arrête-toi là, vite !"&lt;br /&gt;Notre collègue,  craignant que Ouin Ouin ne redécore sa voiture d'un joli crépi de vomi, fait une embardée sur le bas-coté, manquant de se manger un arbre. Ouin Ouin descend de la voiture précipitamment, monte sur la petite butte juste en face, baisse son pantalon, et soulage une envie pressante, sous les yeux du collègue ahuri, qui nous a avoué avoir hésité à redémarrer en trombe à ce moment-là.&lt;br /&gt;Je l'ai dit, ils étaient à 5 minutes du collège. Vous prenez une Ouin Ouin peu pudique, vous ajoutez un destin farceur, et vous obtenez le bus des élèves qui passe pile à ce moment-là !&lt;br /&gt;Et oui, nos loulous ont donc eu une vision lunaire du meilleur effet dès 8 heures du matin. Inutile de dire qu'à 8 Heures 02, tous les élèves étaient au courant. Pour les profs, ça a pris 2 heures de plus. Il y aurait un intéressant sujet de thèse à faire sur la vitesse de propagation des informations chez le prof et chez l'élève.&lt;br /&gt;Et dire qu'on emmenait nos élèves au planétarium du Palais de la découverte quelques mois plus tard, comment voulez-vous rivaliser ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Certains élèves me parlent encore de OuinOuin quelques mois après. J'ignore s'il leur faudra une thérapie...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;une dernière précision: l'écriture relève, selon Aragon, d'un mentir-vrai. Je puis vous assurer que tout ce qui a été raconté ici a été véritablement vécu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;*TZR: &lt;/span&gt;titulaire d'une zone de remplacement: le prof est amené à faire différents remplacements sur une zone géographique assez large (une fonction que j'ai exercée pendant 5 ans et qui me pend au nez l'an prochain si je veux quitter mon trou ...)&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7871557217420630211-4505229619238267319?l=desperatehousewill38.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://desperatehousewill38.blogspot.com/feeds/4505229619238267319/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://desperatehousewill38.blogspot.com/2010/03/avec-la-participation-exceptionnelle-de.html#comment-form' title='5 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7871557217420630211/posts/default/4505229619238267319'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7871557217420630211/posts/default/4505229619238267319'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://desperatehousewill38.blogspot.com/2010/03/avec-la-participation-exceptionnelle-de.html' title='avec la participation exceptionnelle de ... Ouin Ouin'/><author><name>will</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03319729890869054069</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>5</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7871557217420630211.post-6442659192495537221</id><published>2010-03-03T12:21:00.000-08:00</published><updated>2010-03-03T12:40:11.506-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='divers (et souvent humour)'/><title type='text'>et soudain, c'est le drame ....</title><content type='html'>J'adore ces moments-là !&lt;br /&gt;Qu'on soit bien d'accord, ce n'est pas du sadisme (si, un peu quand même ... ), c'est simplement que voir les grands de ce monde chuter ainsi, alors qu'ils sont dans la magnificence de leur gloire, dieu que c'est bon pour le commun des mortels.&lt;br /&gt;Imaginez les heures de préparation qui ont précédé ces instants. Le choix de la robe, les heures de maquillage et de coiffure, peut être même le régime draconien et les séances de sport pour apparaître en forme.&lt;br /&gt;et quand en plus, il s'agit d'une icône, se voulant mystérieuse, évanescente, éthérée , qui se gamelle en trois mouvements, avouez qu'on est pas loin de l'orgasme.&lt;br /&gt; Mais la video parle d'elle-même:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object width="560" height="340"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/2-8O8n5QrjY&amp;amp;hl=fr_FR&amp;amp;fs=1&amp;amp;"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/2-8O8n5QrjY&amp;amp;hl=fr_FR&amp;amp;fs=1&amp;amp;" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="560" height="340"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;je me demande si elle a été désenchantée, après ça ...&lt;br /&gt;J'adore, j'adhère !&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7871557217420630211-6442659192495537221?l=desperatehousewill38.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://desperatehousewill38.blogspot.com/feeds/6442659192495537221/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://desperatehousewill38.blogspot.com/2010/03/et-soudain-cest-le-drame.html#comment-form' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7871557217420630211/posts/default/6442659192495537221'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7871557217420630211/posts/default/6442659192495537221'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://desperatehousewill38.blogspot.com/2010/03/et-soudain-cest-le-drame.html' title='et soudain, c&apos;est le drame ....'/><author><name>will</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03319729890869054069</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7871557217420630211.post-3068509616772107917</id><published>2010-03-03T03:59:00.000-08:00</published><updated>2010-03-03T06:36:39.345-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='arrête ton cinéma'/><title type='text'>Shutter Island</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://cine-serie-tv.portail.free.fr/actu-cine/23-07-2009/shutter-island-le-poster-ou-il-manque-du-monde/shutter_island_5.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 298px; height: 450px;" src="http://cine-serie-tv.portail.free.fr/actu-cine/23-07-2009/shutter-island-le-poster-ou-il-manque-du-monde/shutter_island_5.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Dimanche, je devais aller voir, en bonne compagnie, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Shutter Island&lt;/span&gt;.&lt;br /&gt;On se pointe donc devant le ciné et nous découvrons avec horreur que la file d'attente se prolonge dans la rue, sur au moins 500 mètres.&lt;br /&gt;Immédiatement, le prof de maths qui sommeille au plus profond de moi (mais alors profond, faudrait faire des fouilles mérovingiennes pour le retrouver ....) se réveille.&lt;br /&gt;Il vous propose le problème suivant:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;A/&lt;/span&gt;  Sachant que&lt;br /&gt;-a) un professeur de français, peu motivé pour corriger des copies qui l'attendent mais malheureusement doté d'une trop grande conscience professionnelle, a décidé de prendre le train à 16h 44, mais que cinéphile dans l'âme, il veut voir le dernier Scorsese.&lt;br /&gt;- b) la séance est à 13 h 55 et le flm dure 2 h 17&lt;br /&gt;- c) le ciné est à une dizaine de minutes de la gare à pied mais comme  le dit prof de français porte  un sac bien lourd et est sujet aux crampes dans les mollets, il faut bien compter 15 minutes&lt;br /&gt;             ==&gt; le prof de français trop consciencieux  pourra-t-il voir le film et chopper son train ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;B/ &lt;/span&gt;Sachant que:&lt;br /&gt;- a) il y a une file d'attente de 500 mètres environ dans la rue&lt;br /&gt;-b)  la file avance de 2 mètres toutes les 5 minutes&lt;br /&gt;-c) un bus passe toutes les 10 minutes dans cette rue sans trottoir où le public attend&lt;br /&gt;         ==&gt; le prof de français pourra-t-il toujours assister à sa séance ?&lt;br /&gt;         ==&gt; combien de passant seront écrasés en une heure ?&lt;br /&gt;         ==&gt; quel est l'âge du capitaine (ou ici du projectionniste) ?"&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bref, vous l'aurez compris, au bout de 20 minutes d'attente, je m'en suis retourné vers la gare, la mort dans l'âme et maudissant les copies qui m'attendaient sur mon bureau.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais rien n'est jamais perdu. Hier, après ma séance de yoga où j'ai brillamment fait la position du héron cendré, je me suis précipité au ciné pour rattraper la frustration de dimanche. Et je n'ai pas été déçu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Le pitch&lt;/span&gt;: Di Caprio est un marshal envoyé sur Shutter Island, une île abritant un hôpital psychiatrique, pour y retrouver une dangereuse prisonnière évadée ayant noyé ses trois enfants.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le film commence sur un Di Caprio trempé et mal en point. Regardant à travers le hublot du ferry qui l'amène sur l'île, il dit qu'il ne supporte pas l'eau. Et l'âme de midinette qui sommeille en moi (beaucoup moins profond que le prof de maths, ce coup-ci) ne peut s'empêcher d'y voir un clin d'oeil à Titanic. Que nenni ! Il s'agit d'un premier indice...&lt;br /&gt;Car &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Shutter Island&lt;/span&gt; bénéficie avant tout d'un scénario brillant, qui ne se contente pas  seulement de reprendre les moments de bravoure attendu de ce type de films, mais les revisite de façon originale, perdant le spectateur comme le personnage principal dans ce dédale qu'est l'île.&lt;br /&gt;Scorsese est magistral. Il joue sur le hors champ pour mieux suggérer et tire de quelques allumettes ses meilleures trouvailles visuelles. Il prend un malin plaisir à perdre son spectateur avec de nombreux faux raccords qui le plongent dans un sentiment de malaise et de perplexité. Quelque chose ne tourne pas rond, mais quoi ? Lors d'une scène, c'est un verre d'eau qui disparait du champ, puis une feuille de papier. Plus tard, un mauvais cadrage ... A quoi joue Scorsese ?&lt;br /&gt;Le marshal est un être torturé, qui a perdu sa femme dans un incendie et a délivré un camp de concentration. Ce lourd passé se rappelle à lui lors de formidables séquences oniriques. Le jeu des couleurs y est particulièrement réussi. La glace et les teintes bleutées pour Dachau, le jaune et l'ocre pour l'appartement où Michelle Williams, troublante et bouleversante, se consume dans les bras de son mari. Chaque lieu ou chaque époque est travaillé soigneusement, avec une atmosphère juste et colorée.&lt;br /&gt;Enfin, Di Caprio est de tous les plans ou presque. Et montre une fois de plus son immense talent. Anxieux ou déchiré, il traduit sans surjouer tous les tourments de son personnage torturé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bien plus qu'un simple film policier, Shutter Island pose la douloureuse question des marges de la folie. Jusqu'où un être humain est prêt à aller pour se protéger de ses douleurs ? Ou pour conserver le souvenirs des amours défuntes ...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;5/5&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7871557217420630211-3068509616772107917?l=desperatehousewill38.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://desperatehousewill38.blogspot.com/feeds/3068509616772107917/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://desperatehousewill38.blogspot.com/2010/03/shutter-island.html#comment-form' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7871557217420630211/posts/default/3068509616772107917'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7871557217420630211/posts/default/3068509616772107917'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://desperatehousewill38.blogspot.com/2010/03/shutter-island.html' title='Shutter Island'/><author><name>will</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03319729890869054069</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7871557217420630211.post-4290787719214790806</id><published>2010-02-26T06:33:00.000-08:00</published><updated>2010-02-26T07:25:01.217-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='des livres et moi'/><title type='text'>Les fabuleuses aventures d'un indien Malchanceux qui devint milliardaire.</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://intothegalaxy.files.wordpress.com/2009/02/les-fabuleuses-aventures-dun-indien-malchanceux-qui-devint-milliardaire.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 400px; height: 665px;" src="http://intothegalaxy.files.wordpress.com/2009/02/les-fabuleuses-aventures-dun-indien-malchanceux-qui-devint-milliardaire.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Je suis toujours un peu réticent à l'idée de lire un livre qui a été adapté au ciné. Sans doute parce que je me sens volé: un autre que moi est passé avant et a proposé, voire imposé, son imaginaire, me privant de ce qui fait le sel de la lecture, autrement dit le pouvoir qu'a l'esprit pour créer les personnages et les lieux à partir des indices du texte.&lt;br /&gt;Je n'ai pas encore vu &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Slumdog Millionnaire&lt;/span&gt; mais difficile d'échapper à l'avalanche d'extraits et de photos qui a accompagné la sortie du film.&lt;br /&gt;Bref, je n'étais pas le lecteur le plus conquis d'avance en commençant ce livre.&lt;br /&gt;Les premières pages m'ont d'ailleurs un peu déçu. Le style m'a semblé assez sec, parfois maladroit, et l'arrivée de l'avocate sauvant Ram Mohammad Thomas m'a laissé perplexe.&lt;br /&gt;Mais peu à peu, le charme de cet étrange roman opère.&lt;br /&gt;Résumons en quelques mots l'histoire: un jeune indien de 18 ans, serveur de son état, et ayant vécu dans la pauvreté des rues, vient de gagner au célèbre jeu "Qui veut gagner un milliard de roupies?". Il est alors arrêté par la police qui le soupçonne de tricherie. Une avocate décide de le défendre mais pour cela, il doit lui raconter toute son histoire.&lt;br /&gt;Et chaque épisode de sa vie apportera une réponse juste au fameux jeu.&lt;br /&gt;Du point de vue des procédés, le livre est à mi chemin entre les &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Mille et une nuits&lt;/span&gt; et &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Don Quichotte&lt;/span&gt;.  En effet, on retrouve dans le roman le procédé de la mise en abime, propre au conte, mais également le lien et le retour entre les différents personnages secondaires, qu'affectionnait Cervantes. Des procédés qui ajoutent alors une certaine maestria dans l'art de la narration.&lt;br /&gt;Se dégagent d'ailleurs des &lt;span style="font-style: italic;"&gt;fabuleuses aventures&lt;/span&gt; la même drôlerie et la même cocasserie, mais cette fois-ci teintée de mélancolie et de satire. Le roman dénonce une Inde souvent corrompue (dans sa police, ses représentants religieux, sa télévision ...).&lt;br /&gt;Le roman égrène différentes histoires , la plupart réussies jusqu'au happy end attendu et programmé. Les personnages secondaires, apparaissant d'une histoire à l'autre,et souvent de façon inattendue,  permettent de lier les différents chapitres et de donner une cohérence à l'ensemble.&lt;br /&gt;Un livre dépaysant et divertissant, habilement mené et finement construit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;                                                                                                                                                            3/5&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7871557217420630211-4290787719214790806?l=desperatehousewill38.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://desperatehousewill38.blogspot.com/feeds/4290787719214790806/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://desperatehousewill38.blogspot.com/2010/02/les-fabuleuses-aventures-dun-indien.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7871557217420630211/posts/default/4290787719214790806'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7871557217420630211/posts/default/4290787719214790806'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://desperatehousewill38.blogspot.com/2010/02/les-fabuleuses-aventures-dun-indien.html' title='Les fabuleuses aventures d&apos;un indien Malchanceux qui devint milliardaire.'/><author><name>will</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03319729890869054069</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7871557217420630211.post-5733667071473268942</id><published>2010-02-23T07:38:00.000-08:00</published><updated>2010-02-23T12:40:32.320-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='des livres et moi'/><title type='text'>Wilt , tome 1</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://www.decitre.fr/gi/39/9782264042439FS.gif"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 284px; height: 475px;" src="http://www.decitre.fr/gi/39/9782264042439FS.gif" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Je ne connaissais pas Tom Sharpe, et j'ai découvert un immense humoriste doublé d'un satiriste hors pair. &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Wilt&lt;/span&gt; est le premier tome d'une saga qui en compte 4 et qui nous narre la vie fort ordinaire d'un anglais tout aussi ordinaire, empêtré dans des problèmes extraordinaires, qui évidemment le dépassent.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans le premier tome, Wilt est un enseignant de "culture générale", essayant désespérément d'intéresser ses gaziers et plâtriers des qualités de Goldwin et de &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Sa majesté des Mouches&lt;/span&gt;. Mal marié, il doit en rentrant supporter Eva, sa femme, une sorte de Bree Van der Kamp, naîve, accro à l'Harpic et jamais en reste d'une toquade. La dernière en date, c'est sa rencontre avec Sally Pringsheim, une américaine libérée, qui va faire basculer la vie du couple Wilt dans la démence. le seul réconfort de Wilt est d'imaginer le meurtre de sa femme, tous les soirs quand il promène son chien. un peu de vodka, une poupée gonflable, une perruque et une femme coincée sur un bateau vont très vite amener Wilt dans une situation périlleuse...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Difficile de résumer un tel roman tant les rebondissements, bien souvent absurdes, sont nombreux. Car Sharpe ne se soucie nullement d'une quelconque vraisemblance dans les événements narrés. Ce qui compte, c'est le rire dévastateur et corrosif, qui s'attaquent à différentes cibles: l'enseignement et ses hypocrisies, la libération sexuelle et ses mensonges, les prêtres alcooliques ou encore la vacuité de l'existence de certaines femmes.&lt;br /&gt;Les situations sont toujours drôles, et l'humour se double parfois d'un comique de caractère. Eva est une femme insatisfaite, mais d'une grande naïveté, qui se laisse impressionner par n'importe qui. En l'occurrence, Sally qui sous couvert de revendiquer la liberté sexuelle cherche à la fois à séduire Eva et à en faire sa femme de ménage.&lt;br /&gt;Allez, un extrait vaut mieux que de longues paroles. Eva, Sally et Gaskel son mari, sont toujours coincés sur le bateau et jouent au scrabble pour passer le temps:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Gaskel avait ouvert une bouteille de vodka et se soûlait copieusement. Pour passer le temps, ils jouaient au scrabble.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;- Ma définition de l'enfer : être enfermé dans un sous marin avec un couple de gousses, dit Gaskel.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;-Un couple de gousses ? Qu'est-ce que ça veut dire ? demanda Eva.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;   Gaskell la fusilla du regard.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;-Tu ne sais pas ce que c'est qu'une gousse ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;-Les gousses d'ail, si. mais elles ne vont pas par deux .&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;- Oh mon ourse blanche en peluche, dit Gaskell, tu mérites le grand prix de la naïveté avec félicitations du jury et discours de monsieur le maire !&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;-laisse tomber, dit Sally. A qui le tour ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;- A moi, dit Eva. et je mets P U I S S A N T, et ça fait "puissant ".&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;-Ajoute I M et ça fait Gaskell, dit Sally.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;- A quoi on joue, ici ? Au scrabble ou au jeu de la vérité ? demanda Gaskell en se resservant un verre de gin.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;-A toi, dit Sally.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Gaskell ajouta un E à GOD. Mais Eva n'était pas d'accord.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;- Il manque une lettre. ça s'écrit GODET.&lt;br /&gt;- Mais tu en es à quel degré de connerie exactement ?&lt;br /&gt;- Va te regarder dans une glace et tu sauras, répondit Sally."&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;un livre jubilatoire.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7871557217420630211-5733667071473268942?l=desperatehousewill38.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://desperatehousewill38.blogspot.com/feeds/5733667071473268942/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://desperatehousewill38.blogspot.com/2010/02/wilt-tome-1.html#comment-form' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7871557217420630211/posts/default/5733667071473268942'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7871557217420630211/posts/default/5733667071473268942'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://desperatehousewill38.blogspot.com/2010/02/wilt-tome-1.html' title='Wilt , tome 1'/><author><name>will</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03319729890869054069</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7871557217420630211.post-2298457130688349283</id><published>2010-02-22T11:17:00.000-08:00</published><updated>2010-02-22T15:00:44.465-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='fiction'/><title type='text'>Mort d'une diva</title><content type='html'>Depuis quelques temps, elle se portait mal, et avait de plus en plus de difficultés  à le cacher. D'ailleurs, pourquoi mentir ? elle était agonisante. Mais elle refusait de se rendre sans livrer sa dernière bataille.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle avait été si rayonnante, si chaleureuse, si solaire. Combien de fois s'était-on réchauffé aux rayons de son énergie. Et certes, elle avait parfois abusé de son pouvoir, mais c'était aussi pour ses excès qu'on l'aimait et attendait son arrivée sur scène avec tant d'impatience. Elle ne décevait jamais son public, et au fil de ses come-back et éclipses qui avaient jalonné sa carrière, elle s'était taillée une réputation internationale.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais depuis quelques mois, elle avait commencé à perdre ses forces. Une langueur monotone s'était installée. Elle avait connu pourtant ce sentiment depuis toujours, lui semblait-il. Mais elle avait décidé de livrer combat.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Modifiant en profondeur sa garde-robe, elle avait opté pour les rouges les plus ardents, les jaunes les plus dorés et les ocres les plus prononcés, délaissant les tons verts qui avaient pourtant fait sa gloire. Elle pensait ainsi, en offrant les couleurs les plus vives, tromper la mort qui s'apprêtait à la cueillir. Elle  espérait cacher ce mal inéluctable qui la dévorait peu à peu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;D'ailleurs, elle avait dérouté son public en abandonnant ses stridulations et pépiements pour adopter un style vocal plus sobre, basculant presque dans le silence.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Malgré tous ses changements, sa fatigue ne trompait personne. Ses heures dévolues au sommeil, naguère si courtes, s'étaient rallongées de jour en jour: elle se couchait de plus en plus tôt et se levait de plus en plus tard.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sur sa table de chevet, les violons de Verlaine avaient succédé au songe de Shakespeare.&lt;br /&gt;Le parfum de la mort l'accompagnait comme une amie fidèle, un parfum capiteux, persistant, une fragrance mêlant l'odeur de terre humide et de feuilles en décomposition.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un matin, on la trouva morte, sous un linceul blanc et cotonneux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Oui, l'été venait de livrer sa dernière bataille, et comme chaque année l'avait perdue.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7871557217420630211-2298457130688349283?l=desperatehousewill38.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://desperatehousewill38.blogspot.com/feeds/2298457130688349283/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://desperatehousewill38.blogspot.com/2010/02/mort-dune-diva.html#comment-form' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7871557217420630211/posts/default/2298457130688349283'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7871557217420630211/posts/default/2298457130688349283'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://desperatehousewill38.blogspot.com/2010/02/mort-dune-diva.html' title='Mort d&apos;une diva'/><author><name>will</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03319729890869054069</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7871557217420630211.post-5749069119180959108</id><published>2010-02-20T09:08:00.000-08:00</published><updated>2010-02-22T11:12:44.307-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='introspection'/><title type='text'>le grand pardon ? (2)</title><content type='html'>Je continue la série commencée parce qu'il s'agit d'un problème qui me hante depuis 5 mois.&lt;br /&gt;Hier, je regarde &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Pardonnez-moi &lt;/span&gt;de Maïwenn. Je n'ai pas prêté attention au titre, j'avais simplement beaucoup aimé &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Le Bal des actrices&lt;/span&gt;, et j'étais curieux de connaître le premier long métrage de la réalisatrice. Je le savais plus personnel et moins léger mais je ne connaissais pas le thème. Et là, une grande claque cinématographique.&lt;br /&gt;Violette a été battue par son père pendant 10 ans et pense s'en être sortie par la thérapie. Le jour où elle tombe enceinte, tout resurgit et elle éprouve le besoin de faire un film pour exorciser sa souffrance. Elle chemine et met en scène, à travers une poupée, les violences qu'elle a subies (attention scène choc du film):&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object width="425" height="344"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/pRniY60RPNo&amp;amp;hl=fr_FR&amp;amp;fs=1&amp;amp;"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/pRniY60RPNo&amp;amp;hl=fr_FR&amp;amp;fs=1&amp;amp;" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="425" height="344"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;et à la fin, elle retourne voir son père pour exiger qu'il lui demande pardon. Il se braque, explique qu'il n'a rien à pardonner, finit par dire d'un air détaché "pardon" juste pour avoir la paix. Elle voit sa psy qui lui dit qu'il ne demandera jamais pardon, mais qu'il faudra qu'elle transforme cette détresse, cette souffrance en force créatrice.&lt;br /&gt;la fameuse question du pardon, remise sur le tapis. Cette question qui me colle à la peau depuis début Novembre. Cette question dont je n'arrive pas à me débarrasser, et qui me sert peut être de paravent pour aller mieux.&lt;br /&gt;Mon désir le plus profond serait que Ralph me demande pardon pour ce qu'il m'a fait.&lt;br /&gt;C'est puéril, c'est enfantin, c'est stupide mais c'est je crois humain, trop humain. J'ai attendu et je crois que j'attends encore qu'il me téléphone ou m'envoie un mail me demandant pardon pour tout ce qu'il m'a fait subir depuis Septembre. J'ai fait trop de sacrifices dans cette relation pour être remercié par des mensonges et des tromperies.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors voilà,comme on lance une bouteille à la mer:  je sais que ça ne lui reviendra jamais aux oreilles (et en l'occurrence au yeux) mais, Ralph,  je voudrais que tu me demandes pardon :&lt;br /&gt;- parce que pendant 5 ans et demie, j'ai tu toutes mes angoisses et mes  doutes pour te soutenir&lt;br /&gt;- parce que j'ai mis du temps à laisser tomber mes barrières et que tu as piétiné la confiance que je te portais&lt;br /&gt;-parce que tu n'as pas essayé de te battre pour nous deux&lt;br /&gt;-parce que tu as rencontré Julien en sachant le mal que ça me ferait&lt;br /&gt;-parce que  tu m'as menti en me regardant dans les yeux&lt;br /&gt;-parce que tu m'as dit un mois plus tard ce que je n'aurais jamais du savoir&lt;br /&gt;-parce que tu m'as pris comme confident de ta peine quand Julien t'a largué&lt;br /&gt;-parce que tu n'as pas arrêté de souffler le chaud et le froid pendant 5 mois&lt;br /&gt;-parce que tu n'as pas versé une larme sur notre relation, sous prétexte que tu ne veux pas cultiver la souffrance&lt;br /&gt;-parce que tu as fait des promesses que tu n'as pas tenues&lt;br /&gt;-parce que tu m'as forcé à mentir indirectement à ton fils&lt;br /&gt;-parce que tu n'as finalement jamais envisagé de me laisser une vraie place dans ta vie&lt;br /&gt;-parce que dernièrement tu m'as jeté à la tronche que tu partais en vacances une semaine avec un mec que tu connais à peine (me demandant au passage de garder le chat, sic !) alors que nous n'avons pu partir que 20 jours ensemble en 5 ans et demie.&lt;br /&gt;-parce que tu continues de mentir sur les sites de rencontres, en trichant sur ton âge pour mieux appâter le jeunot de moins de 26 ans (oui, il fonctionne comme la SNCF)&lt;br /&gt;-parce que tu m'as ôté toute confiance&lt;br /&gt;parce que tu ne me demanderas jamais pardon.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Allez, il me faudra apprendre à vivre avec tout ça. Il me faudra apprendre à transformer la boue en or, à transformer cette souffrance en force.&lt;br /&gt;C'est pas gagné : depuis 3 semaines, je souhaite écrire de la fiction, et rien ne sort ....&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7871557217420630211-5749069119180959108?l=desperatehousewill38.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://desperatehousewill38.blogspot.com/feeds/5749069119180959108/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://desperatehousewill38.blogspot.com/2010/02/le-grand-pardon-2.html#comment-form' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7871557217420630211/posts/default/5749069119180959108'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7871557217420630211/posts/default/5749069119180959108'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://desperatehousewill38.blogspot.com/2010/02/le-grand-pardon-2.html' title='le grand pardon ? (2)'/><author><name>will</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03319729890869054069</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7871557217420630211.post-1492652290440375199</id><published>2010-02-19T11:07:00.000-08:00</published><updated>2010-02-20T06:14:27.792-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='introspection'/><title type='text'>le grand pardon ? (1)</title><content type='html'>le destin s'amuse parfois, ou alors on déchiffre des signes là où l'on veut en lire...&lt;br /&gt;Hier, un ex particulier se connecte sur msn.&lt;br /&gt;Il a été le premier à compter vraiment pour moi, et notre histoire avait très mal commencé (une agression homophobe que je raconterai un de ces 4), mais j'étais très attaché à lui. Avec le recul, je ne pense pas que c'était de l'amour. Il était certes très mignon, et une partie narcissique de moi était fière d'avoir su séduire ce mec. Mais nous n'avions pas grand chose en commun. Je crois que j'étais surtout amoureux à l'idée d'être amoureux. Et là aussi, l'histoire ne s'est pas bien terminée, et ce mec ne s'était pas très bien comporté avec moi. J'avais 23 ans, j'étais idéaliste, épris de justice, je croyais en un monde meilleur (avez vous relevé l'usage de l'imparfait ?), et j'avais du mal concernant la façon dont il se comportait. Pas avec moi, (nous ne sommes pas restés suffisamment longtemps ensemble pour ça), mais avec son nouveau mec. ou plutôt avec ses nouveaux mecs. Etant devenu son confident, j'étais aux premières loges pour constater qu'il menait une double vie. je l'ai dit, j'avais 23 ans, et cela me révulsait. J'en parlais à des amies en leur disant que peut être était-ce lui qui avait raison, il prenait du bon temps, ne se gênait pas et ne souffrait pas. Nombre de fois, j'ai espéré qu'il se retrouve un jour face à ses responsabilités, qu'il paie pour les "vilaines actions" qu'il commettait (ah, l'emprunte de la culture judéo-chrétienne, basée sur la faute et la rédemption ...). et chacune de me rassurer en me disant que ça arriverait. La vie (et surtout le Dieu Rectorat m'ayant réduit à l'exil) nous sépara.&lt;br /&gt;Depuis quelques mois, j'avais cherché à reprendre contact avec lui, via Copains d'avant puis MSN. Sans aucune arrière pensée, simplement savoir ce qu'il devenait.&lt;br /&gt;Hier, il se connecte donc, la première fois en 6 mois. et nous discutons. J'apprends ainsi qu'il est à nouveau avec un mec, mais qu'il en a bavé au début de cette relation. en effet, celui-ci avait eu vent de son passé et n'avait pas confiance. Il lui a donc fallu batailler et rendre des comptes. J'entends finalement ce que je voulais entendre, mais avec 8 ans de décalage. Et ces 8 ans comptent énormément. Il y a 8 ans, j'aurais été soulagé de voir qu'il y avait une justice, aujourd'hui, j'ai tout simplement ressenti de la compassion.&lt;br /&gt;un "pardon" qui arrive trop tardivement n'apporte aucun réconfort, voilà la leçon que j'en tire. C'est pourtant une question qui me taraude ces temps-ci ....&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7871557217420630211-1492652290440375199?l=desperatehousewill38.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://desperatehousewill38.blogspot.com/feeds/1492652290440375199/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://desperatehousewill38.blogspot.com/2010/02/le-grand-pardon.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7871557217420630211/posts/default/1492652290440375199'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7871557217420630211/posts/default/1492652290440375199'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://desperatehousewill38.blogspot.com/2010/02/le-grand-pardon.html' title='le grand pardon ? (1)'/><author><name>will</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03319729890869054069</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7871557217420630211.post-6960855768439761379</id><published>2010-02-17T11:21:00.000-08:00</published><updated>2010-02-20T09:03:35.178-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='divers (et souvent humour)'/><title type='text'>la vérité, y a comme un décalage ....</title><content type='html'>Aujourd'hui, je vais tranquillement à ma séance de muscu, je commence mes séries et deux musculeux commencent à parler à coté de moi. De foot (et en l'occurrence du match d'hier soir). autrement dit, pour moi, de la mathématique quantique appliquée à la géométrie spatiale de la philosophie freudienne (si cette matière n'existe pas, je dépose le brevet !).&lt;br /&gt;Et l'un des deux de se lancer dans une diatribe exaltée, qui aurait fait pâlir d'envie Jaurès ou Badinter:&lt;br /&gt;" La vérité, Domenech, c'est trop un PD ! Sur la vie de moi, j'en vois que deux qui se sont baladés hier, c'était ..... &amp;amp; ..... (soyons clair, je ne cherche pas à préserver l'anonymat des joueurs cités, c'est simplement que je n'ai pas retenu / fait l'effort de retenir leurs noms : je vous l'ai dit, pour moi, le foot, c'est de la physique quantique). Je te jure, la vérité, s'ils mettent pas 0 à 1  au prochain match, je me fais PD (OK,j'avoue, c'est à ce moment là que j'ai tendu l'oreille ). Et Pelé, mais c'est trop un dieu, sur la vie de moi. Pas comme ....., quel PD celui-là , la vérité..."&lt;br /&gt;Bref, je vous passe la suite, pour la simple et bonne raison que non seulement je ne me souviens ni du contenu, ni des noms des protagonistes, mais qu'en plus je crains la redite stylistique, la vérité !&lt;br /&gt;Ce que j'ai surtout noté, c'est le volume sonore envahissant. Je m'entendais plus compter, c'est dire. Un autre musculeux rejoint  Jean Michel Larqué et Thierry Roland, ce qui contribue à augmenter encore la cacophonie. Au point où on en était, je m'attendais à voir débarquer Lara Fabian.&lt;br /&gt;Et que je te cite des joueurs, et que je te refais le match d'hier, et que je me plains que bobonne avait pas acheté de bières, le tout ponctué de "PD" et "vérité".&lt;br /&gt;Je continue mes séries, fais semblant de pas les entendre, quand d'un coup, l'un d'entre eux se penche vers moi et me demande:&lt;br /&gt;"et toi, qu'est-ce que t'en penses ?&lt;br /&gt;- euh, moi ? j'ai regardé &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Sur la route de Madison&lt;/span&gt;."&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7871557217420630211-6960855768439761379?l=desperatehousewill38.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://desperatehousewill38.blogspot.com/feeds/6960855768439761379/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://desperatehousewill38.blogspot.com/2010/02/la-verite-y-comme-un-decalage.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7871557217420630211/posts/default/6960855768439761379'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7871557217420630211/posts/default/6960855768439761379'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://desperatehousewill38.blogspot.com/2010/02/la-verite-y-comme-un-decalage.html' title='la vérité, y a comme un décalage ....'/><author><name>will</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03319729890869054069</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7871557217420630211.post-11038230582915445</id><published>2010-02-16T02:13:00.001-08:00</published><updated>2010-02-20T06:15:12.696-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='introspection'/><title type='text'>c'est quoi l'amour ?</title><content type='html'>oui, j'emprunte ce titre à un magasine de TF1, de haute culture et intelligence (TF1/ culture / intelligence dans la même phrase ? oui, nous venons de revoir l'antiphrase avec les 3°). Bref, si la question peut prêter à sourire, elle est pour moi presque existentielle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ceux qui me côtoient en vrai ou par le net savent que je multiplie les rendez-vous médicaux (psy essentiellement) et j'essaie toutes les méthodes possibles pour me sortir la tête de l'eau. Dernier essai en date: l'homéopathe / acupuncteur. Différentes méthodes, mais apparemment un message commun: ma conception de l'amour n'est pas la bonne.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;c'est le psy, le premier, qui me l'a dit de façon très frontale, lors de ma première séance. Une première séance assez étrange d'ailleurs. Il me prend avec une heure de retard, puis me demande ce qui m'amène." j'ai toujours eu envie d'apprendre le tricot, c'te bonne blague !". ça, c'est que je mourais d'envie de lui dire. Au lieu de ça, je l'informe que je fais une dépression (franchement, qu'est-ce qu'il pourrait m'amener d'autre ?). et ben vous me croirez si vous voudrez, mais il m'a fait faire un test pour savoir si j'étais vraiment dépressif," un test agréé par le ministère de la Santé" (y en a qui ont des jobs en or, je vous le dis). On se serait cru chez Marie Claire, du style "que révèlent vos expressions sur le visage de vos sentiments" ou " amour d'un jour ou amour toujours?". Bref, à la fin, il me dit que j'ai un score de 22 sur 64, ( je ne sais pas à combien de ronds ou de triangles ça correspond) et m'annonce que je suis dépressif. Youhou, on a bien progressé: en une heure, on est arrivé à une conclusion que j'avais énoncée dès le début. Puis, je commence à expliquer la cause de la dépression, la trahison de Ralph, et tout ça. et d'un coup, il me coupe et me dit, avec un ton partagé entre l'affirmation la plus péremptoire et la condescendance marquée: "Mais votre problème, monsieur, c'est que vous pensez que les relations longue durée peuvent exister !". Chamboulé pendant trois jours ....&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Obligé de faire le tour de toutes mes connaissances, de toute ma famille pour entendre que oui, l'amour peut durer. ça allait tellement contre ma conception de l'amour. Et puis quel intérêt de vouloir construire quelque chose si on sait que ça capotera dans 3, 5  ou 10 ans ??? Quel intérêt de se livrer à une personne, de s'abandonner complètement en toute confiance quand on sait qu'on a signé un CDD, que la relation a une date de péremption qu'on ne connait pas. Je sais que "rien n'est jamais acquis à l'homme" pour citer Aragon, mais de là à se dire qu'une épée de Damoclès tranchera à coup sûr les fils de votre relation, la question étant de savoir quand, ça m'est intolérable. Autant tout de suite demander où est le gaz.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bref, je digère un peu tout ça, je me rebelle, je me dis que si mon psy a des problèmes conjugaux, c'est regrettable qu'il m'en fasse profiter indirectement. Bref, je fais ce que je fais toujours, je me mens et je fuis.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Hier, je vais voir l'homéopathe, lui explique à nouveau mon problème, et à nouveau j'entends "mais l'amour ne s'évalue pas sur la durée. Vous pouvez aimer 5 minutes, 5 heures, 5 ans ou toute une vie, mais la question de la durée et celle de l'amour sont deux questions complètement indépendantes l'une de l'autre. "&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle n'est pas la première à me faire entendre ça, et cette fois, mes repères vacillent. D'autant qu'elle a vu assez rapidement ma plus grande peur. Celle de l'abandon. elle me l'énonce de façon très claire. J'enregistre, ou plutôt j'encaisse tout ça et en rentrant chez moi, j'y repense. C'est douloureux, et je remplace la douleur psychique par la douleur physique en filant à la muscu. Ne plus penser, se contenter de compter le nombre de séries et de répétitions et attendre que  sainte Endorphine-Dieu-te-bénisse fasse son effet.&lt;br /&gt;je fais l'erreur de me coucher un peu tard, et les questions ressurgissent. Je ne peux plus les fuir et je repense.&lt;br /&gt;Je repense à mes relations avec les autres.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;D'un point de vue amical, j'ai toujours compté mes amis sur les doigts d'une main. Amies serait d'ailleurs un terme plus approprié. Peut être y a-t-il quelque chose à creuser dans le fait que je ne recherche que des femmes en amies, mais chaque problème en son temps. Si les amies ont changé, le temps, l'éloignement, le choix de vie différent ou parfois les brouilles ayant fait leur travail, une constante demeure: ça n'a jamais papillonné autour de moi. Peur de se livrer complètement ? Je pense plutôt que le fait de ne pas multiplier les amitiés est la protection que j'ai trouvée pour ne pas être confronté à l'abandon dans ce domaine.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;D'un point de vue amoureux, je me rends compte que je n'ai pas 45 manières de fonctionner: je suis toujours sur mes gardes. Je ne cesse d'envisager à chaque instant le pire. Ainsi, avec le premier mec  avec qui je suis sorti, pour qui j'ai eu des sentiments, je n'ai cessé de me dire dès le début "il va me larguer, ça ne fonctionnera pas".(Tel Ally MacBeal, j'entendais la voix d'Hélène Séguara chantant "tu vas me quitter, je le sais". Et c'est véridique !!!). je n'ai jamais été serein dans un début de relation, tout simplement parce que je n'ai jamais su l'apprécier pour ce que c'était, c'est-à-dire un début de relation. Il a toujours fallu que je me projette dans le futur pour voir à combien s'élevait le taux de probabilité pour que je sois abandonné.&lt;br /&gt;Partant de ce constat, j'ai eu deux façons de réagir complètement antithétiques: Soit je pense instinctivement que je serai largué assez rapidement et dans ce cas, je garde une distance marquée avec le mec, soit je décide (peut être pas le bon terme, car là aussi, c'est une question d'instinct) de me lancer, d'y croire ce qui a des répercussions dramatiques pour nous deux. J'ai tellement peur d'être abandonné que je me bats pr ne pas l'être et devient possessif et étouffant. Le premier mec pour qui j'ai eu des sentiments pourrait en témoigner. Bref, je ne fais qu'accélérer ce que je redoute: lassé, le mec fait ses bagages.&lt;br /&gt;Le plus douloureux dans les différentes ruptures que j'ai eues a été ce sentiment d'abandon. Je me rappelle encore la douleur que j'ai ressenti quand un mec pour qui je n'éprouvais absolument rien m'a largué par sms, alors que je me souviens à peine de son visage ou du temps qu'on a passé ensemble.&lt;br /&gt;Cette peur handicape tous mes rapports à l'autre, elle précipite des événements qui peut être n'arriveront pas et m'empêche de vivre pleinement la sensation grisante d'un début de relation.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette peur explique aussi ma façon de fonctionner. Depuis toujours, je me suis  mis la barre très très haut: il faut que je sois cultivé, intelligent, brillant, beau, musclé, désirable,  sensuel et la liste ne fait que commencer. Je dois être le fils parfait, le petit fils parfait, le cousin parfait, le petit ami parfait l'ami parfait. Et s'il m'arrive de ne pas jouer convenablement le rôle que je me suis imposé, alors c'est un immense sentiment de culpabilité qui m'étreint.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bref, je ne peux plus vivre avec cette peur omniprésente qui handicape mes rapports sociaux et me fait souffrir. Je pense avoir progressé en ayant trouvé la source de mon mal être , mais il ne suffit pas de dire "j'ai un rhume" pour être guéri. Il faut savoir s'entourer, et je pense  changer de psy. L'homéopathe a pris davantage de notes en 10 minutes que lui en 3 séances .....&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7871557217420630211-11038230582915445?l=desperatehousewill38.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://desperatehousewill38.blogspot.com/feeds/11038230582915445/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://desperatehousewill38.blogspot.com/2010/02/cest-quoi-lamour.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7871557217420630211/posts/default/11038230582915445'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7871557217420630211/posts/default/11038230582915445'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://desperatehousewill38.blogspot.com/2010/02/cest-quoi-lamour.html' title='c&apos;est quoi l&apos;amour ?'/><author><name>will</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03319729890869054069</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7871557217420630211.post-3593008344536230586</id><published>2010-02-12T12:03:00.000-08:00</published><updated>2010-02-20T09:02:03.088-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='boulot boulot ...'/><title type='text'>alors, et ce voyage à Paris ? ...</title><content type='html'>.... me demanderez-vous (ou pas). Bon je vous la fais façon Bridget Jones.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Nombre d'élèves perdus:&lt;/span&gt; 0 (bien !). &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Nombre de marches montées&lt;/span&gt;: entre 500 et 700. &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Nombre de fois où j'ai recompté les gamins &lt;/span&gt;: euh, ça compte aussi dans les rêves ? &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Nombre de coups de pied au cul distribués&lt;/span&gt;: 1 (mais c'est pas moi qui l'ai donné alors ça compte pas vraiment). &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Nombre de douches froides:&lt;/span&gt; 1 (à 6 heures 10 du matin, sympa, non ?). &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Nombre de "M'sieur?"&lt;/span&gt;: 1500 (par heure, bien sûr).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bon, alors premier bilan: je suis soulagé et heureux de l'avoir fait. Depuis le temps que je stressais à l'idée de faire cette sortie avec les 95 élèves, avec le nombre de prises de bec que j'ai eues avec certains parents, voire parfois avec l'administration, c'est un immense soulagement d'être allé jusqu'au bout sans que mon corps ne craque, comme il le faisait assez quotidiennement depuis quelques temps (crises d'angoisse ou de larmes, tétanie, et j'en passe).&lt;br /&gt;Donc reprenons les choses depuis le début.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;JOUR UN: De Charybde en Scylla ...&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;Mardi, 4 h 20, le réveil sonne, et je commence ma journée par le maudire sur 7 générations. rien de plus classique, quoi. J'ouvre les volets, et j'ai la très agréable surprise de constater qu'il neige à gros flocons. Youpi, nous sommes apparemment bénis des dieux pour ce voyage, c'est parfait.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;5H 10, mon Gurosan avalé, mon sac à dos placé là où il doit lexicalement être, je prends la route du bahut, la crise d'angoisse bien chevillée au corps. On m'a indiqué un parking où garer en toute sécurité ma titine qui m'attendra fidèlement pendant deux jours, mais le parking n'est pas ouvert, et c'est donc en frisant l'apoplexie que je la laisse sur le parking du collège où une collègue s'est fait fracturer sa voiture il y a 15 jours et où une autre l'a retouvée, au retour d'un voyage scolaire, avec un cadeau bonux à l'intérieur: une brique (qui, la coquine, pour se frayer un passage, a bien du exploser la vitre de devant). J'arrive devant les parents, je prends un air sûr de moi (" nan, nan messieurs dames, les dents qui claquent, c'est du au froid, pas au stress. laissez-nous vos gosses, aie confiance ").&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://images.allocine.fr/medias/nmedia/00/02/55/79/p3.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 600px; height: 400px;" src="http://images.allocine.fr/medias/nmedia/00/02/55/79/p3.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et commence alors le rituel que je ferai une demie centaine de fois pendant deux jours: "les turquoise, venez ici". Oui, le groupe que je chapeaute est réuni sous la couleur turquoise. Pour répartir une centaine de gamins, il a fallu se faire tout l'arc en ciel et les couleurs de la création.&lt;br /&gt;Pourquoi ai-je choisi le turquoise, me demanderez-vous ? Pourquoi pas, vous répondrai-je ! Et, quelques heures plus tard, je me féliciterai surtout de n'avoir pas  choisi les noirs quand il a fallu rassembler son groupe à Barbès .... Le collègue a intelligemment esquivé le potentiel conflit par un "mon groupe, venez ici".&lt;br /&gt;Appel fait, numéro distribué, sacs posés dans la soute du car, pique nique distribué, nous sommes prêts à partir. Diantre, qu'attendons-nous ? l'aventure glaciale et parisienne nous attend, que diable ! Ce que nous attendons ? les pains, qui doivent astucieusement et logiquement servir de support pour étaler le paté, (seule nourriture à peu près mangeable du pique nique) et que le cuistot n'a pas commandés .... C'est balot, non ? Mais  il nous reste cette délicieuse salade de riz mêlant insolemment l'huile de vidange, le polystyrène au goût de thon et un truc verdatre que d'aucuns d'entre nous ont supposé être des morceaux de courgettes... Cyril Lignac peut se rhabiller mes enfants. Quel festin en perspective !  Et surtout quel défi ! Trouver une boulangerie qui pourra nous vendre à midi (parce que notre timing est trop serré et qu'on ne peut pas se libérer avant) une bonne trentaine de baguettes, le tout dans le quartier pas le plus commercial de Paris, en tout cas en ce qui concerne la baguette, une gageure ! Et ben, rassurez-vous, nous avons réussi ! Nos loulous ne sont pas morts d'inanition en milieu de journée( d'intoxication alimentaire à cause de la dite salade oui, mais pas d'inanition !)&lt;br /&gt;Et puisqu'on en est à la page des défis, le cuistot (quel farceur) ne nous a pas indiqué quel sac était réservé à notre allergique au soja et à l'arachide. le jeu de la fève, mais en plus drôle parce que potentiellement mortel... Remarquez, concernant notre allergique, soit il avait fait le pari de se transformer en poisson lune avant la fin du séjour, soit il était candidat au suicide, mais il a quand même commencé à s'enfiler la fameuse salade (et apparemment avec plaisir) et on l'a surtout retrouvé le lendemain dans le resto du Carroussel du Louvre (qui offre différents types de cuisine, allant de l'Italie jusqu'au Maroc) au resto ... chinois.&lt;br /&gt;Je vous passe le voyage sans trop grande incidence, et nous arrivons  -en retard- au Palais de la découverte. Il nous faut encore 15 minutes pour poser tous les sacs à dos dans les consignes et direction un exposé, très intéressant comme tous ceux du Palais de la découverte (et il n'y a pas l'once d'une ironie dans mes propos pour une fois). Nous déjeunons, que dis-je, nous nous régalons, sur les marches d'un escalier ou à même le sol, l'oeil morne et la bouche pâteuse de riz au polystyrène sous l'oeil condescendant des autres visiteurs, et nous continuons notre visite. Mon groupe veut essayer un exposé sur la force centrifuge / centripète (miracle: pas un n'a souri à ce mot, des anges, vous dis-je !). Mal leur en a pris. Disons qu'avec l'amabilité et la patience de l'animateur, ils ont eu un avant goût de l'armée.&lt;br /&gt;Direction la Tour Eiffel et ses marches à grimper sous un froid glacial ( c'est bien simple, le sol était une patinoire), puis les champs Elysées (j'ai précisé qu'il faisait une caillante à les voir tomber toutes seules ?) et enfin, en face du Fouquett's nous attendait notre resto du soir: le Quick (oui, le vie est cruelle et ironique). Commence alors une reconversion pour les profs: serveurs de mouflets tyranniques. La pitance distribuée ("vous pouvez pas aller plus vite, mes frites sont déjà froides / mets-les dans ta bouche, je vais te les réchauffer à grands coups de claques"), nous nous asseyons (écroulons serait un terme plus approprié) dans une chaise pour déguster ce plantureux repas. L'allergique se régale avec les frites baignant dans l'arachide qu'on lui a retirées et qu'il a réussi à choper on ne sait comment, tout va bien. Je regarde les loulous bouffer, et je me rappelle étrangement que nous étudierons Gargantua en rentrant.&lt;br /&gt;Direction l'auberge de jeunesse.&lt;br /&gt;10h 10 : nous distribuons les clefs des chambres aux loulous en leur rappelant  3 fois de suite qu'ils doivent toujours l'avoir sur eux, sous peine d'être enfermés dehors. Nous ne comptons pas jouer les serruriers toute la nuit.&lt;br /&gt;10h 17: 3 élèves se sont enfermés dehors. Et là, c'est le drame. Je sens une veine de mon cou gonfler, ma voix mue étrangement, mes cheveux se dressent, les poils se hérissent, ma chemise se déchire en un râle, bref, je passe de ça       à ça:&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://www.coucoucircus.org/series/images-series/pausecafe-tendresse.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 157px; height: 248px;" src="http://www.coucoucircus.org/series/images-series/pausecafe-tendresse.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://c5.img.v4.skyrock.net/c59/chavagne/pics/47560336.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 229px; height: 290px;" src="http://c5.img.v4.skyrock.net/c59/chavagne/pics/47560336.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je fais sortir tous les élèves de l'étage, je leur passe un petit bronchon comme je sais faire (et oui, j'ai une réputation à défendre) et leur promets que l'Enfer de Dante ne sera qu'une douce caresse face à ce que je leur réserve si je ne passe pas une nuit récupératrice, (ce qui suppose le silence et un minimum d'intelligence pour gérer une clef, bordel !!!!).&lt;br /&gt;Je passe en mode maton de prison pendant une heure, puis dodo, je m'écroule jusqu'au lendemain.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Jour deux: Heureux qui comme Ulysse ....&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;Réveil à 6 heures du matin, et je commence par une douche glacée. Oui, dans l'auberge, c'était au choix: soit pas de chauffage pendant toute la nuit, soit réveil tonique. L'auberge nous donne les pique nique pour le soir, je fais l'erreur fatale de jeter un coup d'oeil à ce qui nous attend et je découvre la même salade de riz que la veille. J'ai une pensée pour notre allergique qui va encore se régaler.&lt;br /&gt;On filoche au Louvre avec du retard comme d'hab' et le temps de poser nos sacs et d'être si chaleureusement accueillis par le musée (je sais pas vous, mais moi, j'ai jamais eu l'ombre d'un sourire aux renseignements) il nous reste 25 minutes pour visiter le Louvre ! "Alors là vous voyez la Vénus de Milo. Nan, elle a pas de bras ! Pourquoi ? parce que l'artiste a du poser son sac au Louvre, et il lui restait que 25 minutes pour terminer sa statue. Et là c'est le Radeau de la Méduse. Vous voyez un radeau, et vous voyez une méduse, et ben tu l'imagines la méduse, on n'a pas le temps..."&lt;br /&gt;après midi où l'on ne fait que passer devant Notre Dame de Paris, bateau mouche shopping et direction le train où l'équipe éducative, avouons-le, s'écroule lamentablement.&lt;br /&gt;remise des loulous aux parents, sur 95 parents présents, 4 merci prononcés et comptabilisés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Oui, mais le regard émerveillé de N.... qui n'était jamais allé à Paris et qui n'a eu de cesse de s'intéresser à tout ce qu'on lui proposait, lui pourtant si effacé en cours. Rien que pour lui, ça valait le coup.&lt;br /&gt;et je ne pensais  pas le dire, mais l'an prochain, je resigne !!!!! Paris: "A nous deux, maintenant !"&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7871557217420630211-3593008344536230586?l=desperatehousewill38.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://desperatehousewill38.blogspot.com/feeds/3593008344536230586/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://desperatehousewill38.blogspot.com/2010/02/alors-et-ce-voyage-paris.html#comment-form' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7871557217420630211/posts/default/3593008344536230586'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7871557217420630211/posts/default/3593008344536230586'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://desperatehousewill38.blogspot.com/2010/02/alors-et-ce-voyage-paris.html' title='alors, et ce voyage à Paris ? ...'/><author><name>will</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03319729890869054069</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7871557217420630211.post-3089504540288139418</id><published>2010-02-02T12:20:00.000-08:00</published><updated>2010-02-20T09:02:41.190-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='boulot boulot ...'/><title type='text'>instant détente</title><content type='html'>allez quelques petites perles glanées ça et là dans les copies.&lt;br /&gt;" Dans quelle partie de la France vivaient les trouvères ?"&lt;br /&gt;              ==&gt; en Inde.&lt;br /&gt;"Qui a restauré Notre Dame de Paris au XIX° siècle ?"&lt;br /&gt;            ==&gt; des hommes. (et moi qui pensais que c'était des singes savants qu'on avait dressés que pour ça)&lt;br /&gt;" Quelles sont les armes offensives du chevalier dans ce texte ?"&lt;br /&gt;           ==&gt; son épée et ses aisselles (ben, oui, à cette époque, c'était pas la fraîcheur Narta).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le pire dans tout ça, c'est qu'ils sont hyper sincères dans leurs réponses, y a pas l'ombre d'une provocation.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans quelques jours, je pars en voyage scolaire. Mon premier. J'angoisse à mort. Mais la bonne nouvelle, c'est que j'aurai des trucs à raconter. Enfin, pour ma santé, pas trop non plus, j'espère ....&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7871557217420630211-3089504540288139418?l=desperatehousewill38.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://desperatehousewill38.blogspot.com/feeds/3089504540288139418/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://desperatehousewill38.blogspot.com/2010/02/instant-detente.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7871557217420630211/posts/default/3089504540288139418'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7871557217420630211/posts/default/3089504540288139418'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://desperatehousewill38.blogspot.com/2010/02/instant-detente.html' title='instant détente'/><author><name>will</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03319729890869054069</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7871557217420630211.post-7229149703378326437</id><published>2010-01-24T10:55:00.000-08:00</published><updated>2010-02-20T06:17:22.253-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='introspection'/><title type='text'>comment rater la gestion d'une pause (5) mais sortir la tête de l'eau !</title><content type='html'>Besoin d'écrire dans la foulée, la suite et la fin de cette période.&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-style: italic; font-weight: bold;"&gt;chapitre 5 : Sandra.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;Je n'avais aucune envie d'aller à Paris, aucune envie de faire semblant de sourire aux membres de la famille, et pourtant j'y ai trouvé mon salut. Là-bas se trouvait ma cousine, Sandra, que je n'avais pas vue depuis quelques mois car elle vit en Allemagne. A 37 ans, c'est une femme extraordinaire, elle colle à la vie, elle est la grâce et l'intelligence incarnées. Elle a ce don si rare de procurer du bien à chaque fois qu'elle parle. Ses mots sont le baume le plus efficace que je connaisse.&lt;br /&gt;En parlant avec elle, elle m'a lavé d'une partie de ma honte d'avoir été trompé. et surtout elle m'a fait prendre conscience que la vie n'était peut être pas aussi amère qu'elle me semblait. Elle a rééclairé les événements d'un jour nouveau, dépassionné, me faisant prendre conscience de certains points que mon affect, ma douleur m'empêchaient de voir.&lt;br /&gt;J'étais frustré et en colère contre la vie: pourquoi offrir à R... une histoire d'amour alors que c'était moi qui la "méritais" ? Je n'avais absolument aucun tort dans cette histoire, je lui avais donné tout l'amour dont j'étais capable, j'avais fait 1001 sacrifices, acceptant de calquer mon emploi du temps sur les vacances de son fils pendant 5 ans et demie, ne lui faisant jamais aucun reproche, acceptant que ses parents me méprisent allègrement. C'est lui qui s'est mal comporté et c'est lui qui vit une histoire d'amour ? Je n'avais plus foi en la vie, et en sa justice. Mais Sandra m'a également fait remarquer que R... confondait amour et relation sexuelle épanouie. Qu'il ne faisait finalement que se mentir en claironnant sur son blog qu'il était amoureux et que tôt ou tard, s'il parvenait un jour à grandir et à analyser les choses, alors il prendrait conscience que son histoire avec le belge ou Julien n'était pas une histoire d'amour. Si je ne vivais pas la même chose à l'époque, c'est tout simplement que j'étais honnête avec moi-même et que je recherchais quelque chose de plus profond.&lt;br /&gt;Je me sentais insulté et inférieur face à Julien et face à R... qui avait su séduire un "minet " de 20 ans (même si je ne suis pas attiré par les minets). Sandra m'a fait immédiatement remarquer en quoi la vie lui avait envoyé un message fort. R... ne sort qu'avec des mecs de moins de 25 ans. Et si malgré sa calvitie, il continue de plaire, il ne va pas en rajeunissant, et tôt ou tard, il devra, pour continuer à assouvir ses fantasmes, passer à la caisse. Le fait que Julien le plaque pour aller faire la pute était d'une ironie toute cruelle. Dommage qu'il n'ait pas su déchiffrer le message que lui envoyait la vie.&lt;br /&gt;Je suis complexé physiquement, et je trouve R... d'une beauté renversante. Je me dis que je finirai seul et que lui croulera sous les demandes. Là aussi, Sandra m'a fait remarquer que sur du long terme, j'avais davantage d'atouts que lui. Ma jeunesse, certes , mais aussi le fait que ma vie n'est pas un puzzle où les pièces sont impossibles à imbriquer. Le fils de R... n'est toujours pas au courant pour son père, qui s'évertue à mener une double, voire une triple vie. Tôt ou tard, cette situation lui explosera au visage.&lt;br /&gt;Elle m'a expliqué tout ça, sans jamais juger R... , avec beaucoup de douceur et d'intelligence. Et m'a définitivement convaincu de tourner la page.&lt;br /&gt;En rentrant, j'ai écrit à R... et je lui ai signifié que pour moi cette pause était terminée, et que notre histoire était finie. Une décision difficile, mais salutaire. Et aussi un soulagement: être enfin  acteur de la situation et ne plus la subir. Ne plus être dans l'attente et ne plus sans cesse penser aux différents moyens de sauver notre couple. Et du coup, se moquer de savoir avec qui il couche, s'il est amoureux ou s'il pense encore à moi. bref, le laisser partir, et partir soi même dans une nouvelle voie.&lt;br /&gt;S'il m'arrive encore parfois d'avoir des rechutes concernant le moral, aujourd'hui, je crois en mes ressources et mes capacités. La vie me prouve actuellement qu'elle peut aussi m'offrir de très jolis moments ...&lt;br /&gt;Je clos ce chapitre avec soulagement. Je sais qu'il me faudra encore parler de R... avec mon psy (dont  je vous parlerai, ça vaut son pesant de cacahuètes) mais je sais aussi que j'aurais à moins l'évoquer dans ces pages, ce qui ne peut que m'aider à aller mieux...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7871557217420630211-7229149703378326437?l=desperatehousewill38.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://desperatehousewill38.blogspot.com/feeds/7229149703378326437/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://desperatehousewill38.blogspot.com/2010/01/comment-rater-la-gestion-dune-pause-5.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7871557217420630211/posts/default/7229149703378326437'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7871557217420630211/posts/default/7229149703378326437'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://desperatehousewill38.blogspot.com/2010/01/comment-rater-la-gestion-dune-pause-5.html' title='comment rater la gestion d&apos;une pause (5) mais sortir la tête de l&apos;eau !'/><author><name>will</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03319729890869054069</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7871557217420630211.post-1668216069579371775</id><published>2010-01-24T07:08:00.001-08:00</published><updated>2010-02-20T06:17:39.668-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='introspection'/><title type='text'>comment rater la gestion d'une pause (4)</title><content type='html'>période de grosse rechute : les crise d'angoisse reviennent, et je soupçonne un médoc, que j'ai bennée depuis, d'en être la cause. Au moment où j'écris, je ne me sens pas au mieux de ma forme physique; j'ai les muscles tétanisés, le coeur battant et le souffle court. Bref, pas la période idéale pour évoquer un des moments les plus douloureux de ma vie.&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;chapitre 4: vol au dessus d'un nid de coucou.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;A la découverte de la trahison impardonnable de R..., il n'est pas mélodramatique de dire que j'ai vu ma vie voler en éclat. Il m'a fallu puiser dans toutes mes ressources pour ne pas m'ouvrir les veines tant son acte avait repeint en noir les 5 ans et demie que nous avions vécus ensemble. J'ignore si nous avons repris contact immédiatement après ça, je ne m'en souviens plus, mon cerveau a occulté cette période. Je me souviens en revanche du vendredi où j'ai tenu bon face aux élèves, parvenant à leur dissimuler ma souffrance, au prix de nombreuses crises de larmes enfermé à double tour dans les toilettes.&lt;br /&gt;le week end, j'ai fait appel à l'une de mes meilleures amies pour avoir son soutien, sa douceur. Elle me rassure, me dit que je trouverais quelqu'un, que quand elle me voit, elle voit quelqu'un de solaire, qui forcément attire les autres. Elle m'explique qu'elle aussi est passée par là, qu'elle a aussi connu la trahison de l'être aimé, mais qu'aujourd'hui, elle vit presque maritalement avec un autre mec, qui ne lui veut que du bien. Avec le recul et à bien y repenser, elle avoue même qu'elle n'a jamais vraiment été heureuse avec le premier, mais qu'elle était dans l'illusion du bonheur. J'enregistre tout ça, mais me sent trop groggy pour pouvoir ressentir pleinement l'espoir qu'elle essaie de m'insuffler.&lt;br /&gt;j'ignore comment j'ai repris contact avec R..., tout ce que je sais, c'est que je l'ai fait. Je sais que je lui ai craché ma haine et mon dégoût au téléphone, mais que dans le même temps, il m'était trop douloureux de le voir partir. En fait, ce que je souhaitais, c'est qu'il s'excuse pour ce qu'il a fait, qu'il me montre des signes de repentir, qu'il accepte l'idée qu'il s'est mal comporté. Alors, peut être pourrais-je enfin lui pardonner. A l'heure actuelle, ce jour n'est jamais arrivé et je sais qu'il n'arrivera jamais: R... "refuse de vivre avec des regrets" et se dit victime de la situation: il est tombé amoureux sans le vouloir, il n'a rien cherché. Pour moi, qui croit au libre arbitre et qui sur ce principe refuse toute religion qui me dicterait ma conduite ou toute croyance en l'astrologie, je ne peux accepter l'argument. A tout moment, il aurait pu donner une autre trajectoire à tout ça. Voyant notre couple se déliter, il pouvait venir m'en parler. Personne ne l'a poussé à s'inscrire sur Rezog. Il aurait pu renoncer à rencontrer Julien. Personne ne l'a forcé à se faire sauter par ce type dans son bureau. qui l'a obligé à reprendre contact ? Bref, la piste du "ce n'est pas ma faute, c'était écrit que je devais tomber amoureux de Julien" ne tient pas pour moi.&lt;br /&gt;Mais malgré tout ça, je ne peux pas rompre les liens avec R..., m'accrochant à deux espoirs chimériques: il me reviendra et il finira par me présenter des excuses témoignant de regrets sincères.&lt;br /&gt;Mi novembre, un stage de deux jours me donne l'occasion d'aller dormir chez lui. Evidemment, je redoute ce moment, mais dans le même temps, je refuse de laisser passer l'occasion. Quand j'arrive, c'est un choc. R... n'est plus que l'ombre de lui même : il a vieilli et fait définitivement ses 42 ans, son teint est terne, il est cerné; la maison empeste le joint et dans la soirée, il en fumera 5, et descendra 2 pastis (il en avait déjà bu 4 auparavant). Cela fait une vingtaine de jours qu'il carbure à ce régime, depuis sa rupture avec Julien.&lt;br /&gt;Je suis effondré de voir à quel point un petit jeune de 20 ans, qu'il a vu 7 fois dans sa vie, a pu le détruire à ce point. comment une histoire d'un mois peut-elle rivaliser, et même être supérieure, à la nôtre ? Et dans le même temps, je suis mort d'inquiétude et je souffre de voir l'homme que j'ai aimé être dans un tel état. Alors, aussi surréaliste que cela paraisse, je finis par le prendre dans mes bras, et je le console d'une histoire qui n'est pas la mienne, et qui m'a détruit également. Pendant qu'il pleure dans mes bras, j'oublie ma haine, ma souffrance, et je le berce, le câline. Je n'ai plus aucune dignité, je me rabaisse comme je ne l'ai jamais fait auparavant.&lt;br /&gt;le lendemain, j'apprends que si R... et Julien ont rompu, c'est parce que ce dernier avait besoin de fric et qu'il a préféré faire la pute que de revoir ses exigences à la baisse. Je suis dur en disant cela, mais j'ai été étudiant, je sais ce que cela représente. J'ai enchaîné des petits boulots, j'ai fait de la collocation avec des gens que je connaissais même pas pour amortir le loyer, j'ai passé des nuits blanches dans les résidences universitaires les plus miteuses et les plus dangereuses, mais jamais je n'ai eu besoin de me prostituer pour m'en sortir. Mes amies ont elles aussi connu des galères de fric (crédit étudiant, petits boulots minables, être obligé de revendre certains livres à Gibert pour pouvoir s'acheter de quoi se nourrir) , mais n'ont jamais eu recours à ça. Je refuse de comprendre ce choix. bref ....&lt;br /&gt;Ma haine, mes doutes ne me quittent pas, me hantent. Je regarde sans cesse s'il est connecté sur Rezog, quels profils il a visité, ceux qui sont venus voir sa page, s'il est connecté sur MSN ... Je passe un autre week end chez lui, et lui demande d'aller fumer sur le balcon. j'en profite alors, tremblant, pour regarder ses conversations archivées MSN. Je veux être honteux jusqu'au bout, je veux me salir jusqu'au bout, je veux me faire mal jusqu'au bout ... et j'y arrive. J'apprends ainsi qu'il avait un "Fucking Friend" marocain au mois de juin. Je lui dis que j'ai fouillé son MSN, j'exige des explications. Il me dit (et à juste titre, j'en conviens aujourd'hui) que je n'avais pas le droit de faire ça. nous restons chacun sur nos positions: il ne voit pas ce qu'il a fait de mal, j'invoque le droit à la douleur pour avoir violé sa vie privée. C'est lui qui a fait le monstre que je suis devenu, tel est mon argument.&lt;br /&gt;Je bascule peu à peu dans la folie. Il m'arrive de me relever dans la nuit pour voir s'il est connecté sur Rezog. Chaque instant, je me demande s'il est avec quelqu'un.  Il a cette faculté à tomber amoureux rapidement, au moindre plan cul réussi, donc la probabilité pour qu'il soit en pleine histoire d'amour est plus qu'élevée. Je cultive ma douleur, je m'écorche vif. La perte de poids s'accélère, les crises d'angoisses sont de plus en plus fréquentes. je me coupe du monde.&lt;br /&gt;Noël est là, avec son lot de figures imposées, celles de la joie d'être en famille. Je fais semblant. Un soir, j'apprends que R.. tient un blog. Je sais que je ne dois pas cliquer sur le lien, ms c'est plus fort que moi. Je tombe sur une page où il parle de Julien. Je clique sur une autre page où il explique que son "amour se conjugue à deux, qu'il s'appelle will". il explique qu'il se battra pour moi, si ce n'est pas déjà trop tard. Alors une vague de joie déferle en moi. le miracle de Noël aurait-il lieu ?&lt;br /&gt;Je déchante quelques secondes plus tard, quand je lis la page du lendemain, où il explique qu'il a rencontré un belge, qu'ils ont couché ensemble, qu'il sait qu'ils vont se revoir, que c'est le début d'une histoire... Je suis anéanti.&lt;br /&gt;Mais je me bats !!! Je n'ai rien pu faire pour Julien car je n'ai rien vu venir. Là il n'est pas trop tard. J'appelle R... et le supplie de me sacrifier ce belge.Une fois de plus, je piétine consciencieusement ma dignité. Il ne se prononce pas, se dit fatigué de tout ça. Je passe la plus mauvaise nuit de toute ma vie. Au petit matin, j'entends mon père se lever, je lui demande un lexomil pour calmer mon angoisse. Il sait que je ne vais pas bien, et pour la première fois de ma vie, je fonds en larmes dans ses bras. Pour la première fois de ma vie, je le vois pleurer aussi. Pour la première fois, je l'entends me dire qu'il m'aime, qu'il est là. Il me demande de lui parler, de lui dire. Cela fait 3 mois que je les protège, que je ne leur dis pas la vérité, que je tais la trahison de R...: ils l'ont accueilli comme un fils, eux aussi se sentiront salis quand ils sauront. mais là je ne peux plus. J'attends le retour de ma mère, et entre deux sanglots, les mots coulent, me soulageant à peine, mais ils coulent: Julien, le belge, le marocain, les promesses d'amour, les "je me vois toujours finir mes jours avec toi" côtoyant les plans cul les plus sordides. Mon père est ivre de rage, il veut appeler R..., voire le rencontrer directement. Je fais un cadeau, le dernier, à celui qui sera désormais mon ex (c'est une chose que je comprends : le fait d'avoir tout dit à mes parents sonne comme une rupture définitive), j'interdis à mes parents de le contacter, je le protège une dernière fois.&lt;br /&gt;Pour nouvel an, je dois partir à Paris, et je ne m'en sens la force physique ni morale.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7871557217420630211-1668216069579371775?l=desperatehousewill38.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://desperatehousewill38.blogspot.com/feeds/1668216069579371775/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://desperatehousewill38.blogspot.com/2010/01/comment-rater-la-gestion-dune-pause-4.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7871557217420630211/posts/default/1668216069579371775'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7871557217420630211/posts/default/1668216069579371775'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://desperatehousewill38.blogspot.com/2010/01/comment-rater-la-gestion-dune-pause-4.html' title='comment rater la gestion d&apos;une pause (4)'/><author><name>will</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03319729890869054069</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7871557217420630211.post-3831139714478334395</id><published>2010-01-18T08:35:00.000-08:00</published><updated>2010-02-20T09:02:41.191-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='boulot boulot ...'/><title type='text'>nouvelle star ?</title><content type='html'>cette année, j'ai été désigné d'office membre du jury pour les oraux des stages en entreprise de 3°. N'y voyez aucune promotion sociale ni aucun favoritisme: ils manquaient de volontaires, c'est tout. Et que ce soit clair, c'était pas palpitant.&lt;br /&gt;Situons: il s'agit la plupart du temps de leur premier oral. L'enjeu pour eux est de rendre compte (de façon vivante ? euh, non, ça ne fait pas partie des critères apparemment) de leur première expérience du monde du travail. Ils ont donc cherché un stage auparavant.&lt;br /&gt;rectifions: maman ou papa a demandé à son patron, collègue, ami, relation s'il pouvait prendre son rejeton pendant quelques jours. Papa / maman a écumé tout son entourage et a vanté son poulain : "je t'assure, il t'embêtera pas, comme il aura pris une douche avant, tu le sentiras même pas" "mais tu plaisantes, ça le dérange absolument pas de se lever à 3 heures du matin, d'ailleurs c'est bien simple, c'est lui qui nous sort du lit le matin" "meuh non, il ne sera pas choqué si tu mets un coup de taser dans la tronche d'un délinquant de 12 ans.  Ah, parce que ça t'arrive assez souvent ? 3 fois par jour ? Ecoute, je te rappelle" " mais non, ma loute, observer le plus vieux métier du monde, mais c'est une chance incroyable !!!"&lt;br /&gt;Bon, d'accord, j'exagère, mais à peine.&lt;br /&gt;Parce que c'est statistique, sur l'ensemble des collégiens, seul 15 % a cherché son stage tout seul comme un grand. et sur ces 15%, 5 % a trouvé un stage qui le motivait réellement. Quand on sait ça, ça donne envie de les écouter les loustics, non ?&lt;br /&gt;Mais je n'étais pas tout seul pour les juger, les loulous. Non, il y avait à mes cotés une professionnelle de la profession, une personne de terrain, une qui va nous en remontrer, à nous les planqués fonctionnaires. Sa spécialité: les salaires. Ouais, parce que c'était SA question quand on en était à la partie entretien. Et une fois sur deux, elle faisait chou blanc. Mais ne savait-elle pas, la bougre, que l'ado boutonneux est idéaliste, qu'il s'en tamponne le coquillard de la paie parce que, idéaliste comme je le disais, il pense, que dis-je, il sait qu'il gagnera plus ! Second acolyte, un haut placé dans l'administration de l'éduc nat', bien sapé, bien gominé, bien parfumé. Sa spécialité ? L'orientation. Et comme moi je suis une brêle dans ce domaine, ça m'a bien arrangé. Même si le mec était puant. Et ma spécialité ? ben, je sais pas, l'ennui ? Euh, non, ça faut pas le dire. La compassion ? même pas. Ah si, le mec puant, dans son infinie mansuétude, m'a trouvé un truc. Me jetant un regard du sommet de son alpinissime fonction, il me demande, la lèvre lippue de mépris: "vous  êtes  prof de français, vous? (vous avez noté l'usage du second vous ? moi aussi ...). Et bien, attachez-vous à corriger leurs fautes de syntaxe !"&lt;br /&gt;Que répondre à ça ? "Bien, m'dame Scarlett !"? ah, et puis cette conception clichesque du français grammaire-orthographe-et-pourtant-mon-enfant-lit, c'est usant. Mais il est huit heures du mat', j'ai pas envie de partir dans un débat avec mec puant, je prends un air entendu et je hoche la tête.&lt;br /&gt;commença alors le long défilé des élèves.&lt;br /&gt;premier prototype, le stressé brillant. il a récité une quarantaine de fois son petit speech( devant la glace, de dos, avec les mains, sans les mains, à cloche pied, en faisant le poirier et la macarena), il a bien mis le petit C dans le grand A, il s'est levé à 3 heures du matin pour prendre 4 fois une douche (dont une à la Bétadine, on sait jamais), il a mis son petit polo Ralph Lauren et à peine entré, la mécanique est en route: discours appris au rasoir, mais récité naturellement, une avalanche de documents pertinents et bien conçus. Bref, le champion. Il court pour son 18, et sans surprise, il a son 18. Deux bémols, il n'a aucune idée de la paie (des idéalistes, vous dis-je !) et le mec puant le trouve "trop scolaire". Le mec puant, il est 8 Heures 10, et je sens déjà que je vais aller crever ses pneus.&lt;br /&gt;second prototype, le j'men foutiste. Vous l'avez compris, l'exact opposé du précédent. Il se pointe avec 10 minutes de retard, ne retire pas sa veste (en gros, le message c'est "je pose pas, j'ai plein de trucs à faire, là"), puant la clope à plein nez. Quand au milieu de l'exposé, on lui fait remarquer qu'en retirant son écharpe grimpant jusqu'au sourcil droit, la probabilité pour qu'on entende ce qu'il nous baragouine se trouvera sans doute considérablement augmentée, il pousse un long soupir (l'art du soupir exaspéré chez l'adolescent, tout un programme) et consent à se dévêtir un peu. Point de documents, le j'men foutiste se sent une fibre écolo. D'ailleurs, le j'men foutiste n'est pas consumériste pour deux sous, il est assez économe. Surtout dans ses réponses. Oui/ Non, c'est largement suffisant !&lt;br /&gt;" Et le stage, vous l'avez trouvé comment ?&lt;br /&gt;- oui.&lt;br /&gt;-Euh, et concernant les salaires, vous vous êtes renseigné ? Les gens qui font ça gagnent combien ?&lt;br /&gt;- oui.&lt;br /&gt;- Concernant l'orientation, vous vous dirigez davantage vers un Bac pro ou un Dut ?&lt;br /&gt;-oui.&lt;br /&gt;-et ma main dans ta gueule ?&lt;br /&gt;- oui"&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;entre ces deux prototypes fluctuent différents élèves. et parfois une surprise, une pépite. Elle rentre, la longue mèche blonde tombant sur l'oeil gauche. Elle ne nous a pas encore dit bonjour qu'elle l'a déjà relevée 5 fois. Elle est habillée façon LOL, et je me dis qu'on a à faire à une caricature d'ado, une de plus. et là, elle commence. C'est intelligent, pas appris, spontané et brillant. sa flamme dans les yeux ne trompe pas : elle s'est battue pour obtenir son stage, a pris du plaisir à le faire, a eu des déconvenues et des réussites. Elle a un regard aiguisé sur ce qu'elle veut exactement faire aujourd'hui, sur les sacrifices que ça représentera, mais également sur les bonheurs qui l'attendent. Elle nous porte pendant 15 minutes que l'on ne voit pas passer. Quand elle sort, le mec puant, ne fait aucune remarque, l'autre a oublié de poser sa question sur les salaires et une interrogation vient trouer le silence : "on a le droit de mettre 20 ?"&lt;br /&gt;Juste après, c'est Nono qui passe. Le destin s'amuse (et le destin a cette fois pris les traits d'un principal adjoint farceur qui a fait les listes):  Nono est gentil. Nono a de gros problèmes d'élocution. On a déjà du dire à Nono qu'il ne fallait pas enfoncer davantage le coton tige quand on sentait une résistance. Et Nono commence. Et moi de me mordre la lèvre en glissant un regard en biais en direction de mec puant, médusé et gueule ouverte. Nous examinons son rapport écrit de stage pendant que Nono, qui a fait son stage chez Ikea, nous explique qu'il aime bien les poules mais qu'il est allergique aux lapins (ben quoi ? dans le questionnaire préparatoire, il est écrit " ce que vous avez aimé ? ce que vous avez moins aimé? " Nono, il fait que répondre à la question). Le rapport est fourni en photos. Nono les a prises lui-même. il les a légendées aussi. On a donc droit à " le dernier lit  Ikéa/  Moi dans le dernier lit ikea/ La chaise Ikéa/ Moi dans la chaise Ikéa. La lampe Ikéa/ moi allumant la lampe Ikea/ Moi éteignant la lampe Ikéa..." et ainsi de suite. Comme l'impression de feuilleter un album de vacances. Je vous passe la partie entretien ...&lt;br /&gt;comme ça pendant 8 heures. et idem le lendemain.&lt;br /&gt;Au bout du deuxième jour, je pense à eux:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://www.newsfrance.fr/photos2/nouvellestar_baltard1.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 380px; height: 285px;" src="http://www.newsfrance.fr/photos2/nouvellestar_baltard1.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est pire, ils sont filmés en plus !&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7871557217420630211-3831139714478334395?l=desperatehousewill38.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://desperatehousewill38.blogspot.com/feeds/3831139714478334395/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://desperatehousewill38.blogspot.com/2010/01/nouvelle-star.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7871557217420630211/posts/default/3831139714478334395'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7871557217420630211/posts/default/3831139714478334395'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://desperatehousewill38.blogspot.com/2010/01/nouvelle-star.html' title='nouvelle star ?'/><author><name>will</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03319729890869054069</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7871557217420630211.post-4007825418245685192</id><published>2010-01-12T12:52:00.000-08:00</published><updated>2010-02-20T09:04:18.532-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='divers (et souvent humour)'/><title type='text'>mutation génétique</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://blog.femmeactuelle.fr/Upload/Users/162037/UsedImages/d3c3b91c-20cb-43d5-b6cc-83df57d69057.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 384px; height: 384px;" src="http://blog.femmeactuelle.fr/Upload/Users/162037/UsedImages/d3c3b91c-20cb-43d5-b6cc-83df57d69057.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;le dernier article écrit a été douloureux, mais je ressens un soulagement de l'avoir fini. cependant, je ne veux pas aller me coucher sur une note négative, (je vous jure, je vais mieuuuuux) donc je vous fais part d'un événement étrange qui se produit tous les soirs dans ma salle de bain.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Certains d'entre vous le savent déjà, je me suis fait opérer des yeux la semaine dernière : finies les lunettes.&lt;br /&gt;Le prix à payer, c'est trois types de collyre à mettre très régulièrement dans les yeux .... et surtout la mise en place de ravissantes coques oculaires le soir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et que je te mets du scotch micropore sur les coques, et que je te relève les cheveux comme je peux pour éviter de les retrouver agonisants le lendemain sur le scotch (un petit scalp, dès 6 heures du matin, "ça, ça vous lance une journée, mais plein pot"), et que je te colle ça sans trop appuyer,( parce que sinon, le lendemain, t'as la peau tellement marquée qu'on te prend pour Seal), mais en appuyant quand même un peu parceque si c'est pour ça se barre au bout de 5 minutes, c'est pas de jeu. Bref, tout un poème.&lt;br /&gt;et le premier soir, me devinant (oui, quand on voit à travers les trous d'un centimètre de la coque, moi, j'appelle pas ça voir, mais deviner) dans la glace, le choc ! A l'opération, c'est pas possible, ils ont en profité pour m'injecter un truc, je suis en pleine transformation. Et je vais pas tarder à découvrir des super pouvoirs pas possibles, comme, ben, je sais pas, être irrémédiablement attiré par les poubelles ou un truc du genre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Oui, avec mon t Shirt marron, ces coques oculaires et la casquette à l'envers mise pr retenir mes cheveux, je ressemble à une belle .... mouche à merde !!&lt;br /&gt;Tous les soirs, dans ma salle de bain, c'est un remake de ça:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object width="425" height="344"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/T_sp5A6qQxg&amp;amp;hl=fr_FR&amp;amp;fs=1&amp;amp;"&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/T_sp5A6qQxg&amp;amp;hl=fr_FR&amp;amp;fs=1&amp;amp;" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="425" height="344"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;object width="425" height="344"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/T_sp5A6qQxg&amp;amp;hl=fr_FR&amp;amp;fs=1&amp;amp;"&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/T_sp5A6qQxg&amp;amp;hl=fr_FR&amp;amp;fs=1&amp;amp;" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="425" height="344"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais en fauché, et sans les effets spéciaux&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7871557217420630211-4007825418245685192?l=desperatehousewill38.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://desperatehousewill38.blogspot.com/feeds/4007825418245685192/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://desperatehousewill38.blogspot.com/2010/01/mutation-genetique.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7871557217420630211/posts/default/4007825418245685192'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7871557217420630211/posts/default/4007825418245685192'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://desperatehousewill38.blogspot.com/2010/01/mutation-genetique.html' title='mutation génétique'/><author><name>will</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03319729890869054069</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7871557217420630211.post-5885637415781738137</id><published>2010-01-12T11:28:00.000-08:00</published><updated>2010-02-20T06:17:57.934-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='introspection'/><title type='text'>comment rater la gestion d'une pause (3)</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;Chapitre 3: Boom, quand votre vie fait boom.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Autant ne pas vous le cacher, je vais mieux ces temps-ci et j'ai un peu peur de réouvrir ce chapitre ce soir. J'en rejette son écriture depuis quelques temps, car j'ai la tête ailleurs, et pas l'envie de replonger dans cette période douloureuse. Mais je sais aussi que je n'en suis pas sorti indemne, et que l'écriture me permettra d'exorciser. Respirons, ne perdons pas d'esprit que la vie en ces instants m'offre de jolis moments et lançons nous.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;vacances de la Toussaint. Sur Msn, je marque le message suivant "un mois déjà, un mois à peine, tout est question de point de vue". Et je pars en vacances chez ma tante, qui a une grande expérience de la vie.  Evidemment, elle essaie de comprendre avec moi, car elle connaissait R..., nous avait déjà vu ensemble et ne s'explique pas trop la situation. Elle propose la piste (à plusieurs reprises) du "quelqu'un d'autre", piste que j'évacue d'un lapidaire: "non, je lui ai demandé, il m'a assuré les yeux dans les yeux qu'il n'avait personne. Il ne m'a jamais menti, je le crois". La semaine de vacances me fait du bien. Je ne suis plus chez moi, je n'ai plus certaines choses qui viennent sans cesse me rappeler la présence ou plutôt l'absence de R... Je rentre rasséréné. Et je vois le message de R... sur MSN: "anéanti, cette fois j'ai tout perdu". Je ne comprends pas, j'imagine tous les scénarii possibles (il a parlé à son fils et l'a perdu, il est tombé malade).&lt;br /&gt;Le soir, tenaillé par l'angoisse, je l'appelle. Il est triste dans sa voix, je le sens. Je lui demande de me parler, et il me dit "un jour tu comprendras" "si je parle, je sais que je te perds". Bref, des phrases qui ne calment pas mais laissent imaginer le pire, aiguisant donc ma curiosité ... et ma colère. A bout de nerfs, je lui dis que j'aimerais qu'il souffre comme je souffre, et il me répond que c'est le cas, finissant par lâcher " moi aussi j'ai perdu quelqu'un". et là, en une seconde, je comprends. et mon monde s'écroule.&lt;br /&gt;En 5 ans et demie, je ne suis jamais allé voir ailleurs une seule fois, les occasions n'ayant pourtant pas manqué. Je me sens trahi, humilié. Et cette expression: "j'ai perdu quelqu'un", ça veut dire que c'était bien plus qu'un plan cul. Mille questions se pressent dans ma tête. J'ai le souffle court, la gorge sèche. Mes yeux fixent un point dans le vide, et je ne me rends pas compte que je sers le poing gauche tellement fort que mes ongles laissent des marques qui seront encore là le lendemain dans ma peau. Comment peut-il être tombé amoureux aussi vite ? M'a-t-il quitté pour lui ? Combien de fois l'a-t-il vu pendant que nous étions ensemble ? Et depuis que nous sommes en pause ? En pause ? Mais il n'est plus question de pause, là. Tu ne peux plus t'illusionner, il est parti, tu l'as perdu, tu n'as pas su le retenir. Qu'ai-je fait qui n'allait pas ? Et surtout, surtout, qu'a-t-il de plus que moi, cet autre ? je l'imagine beau, musclé, sensuel, bref tout ce que je ne suis pas.&lt;br /&gt;Je presse R... de questions, auxquelles il ne veut pas répondre bien sûr. Pendant que nous parlons, ou plutôt pendant que je suis abattu la tête dans mes mains, sonné comme un boxeur, cette chanson passe dans ma tête, chanson que j'enverrai en lien à R... pour tenter de lui expliquer ce que je ressens:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object width="425" height="344"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/UsGwImlfbao&amp;amp;hl=fr_FR&amp;amp;fs=1&amp;amp;"&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/UsGwImlfbao&amp;amp;hl=fr_FR&amp;amp;fs=1&amp;amp;" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="425" height="344"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;le lendemain, il me faut me cacher aux toilettes une dizaine de fois pour réprimer les crises de larmes qui me submergent. Je ne cesse de les imaginer ensemble. Et puis, dans la littérature, le cocu n'est jamais émouvant, il est ridicule. Dieu qu'ils ont du rire de moi, mais sans doute le mérité-je.&lt;br /&gt;et puis je me souviens de cette conversation que nous avions eu R... et moi au début de notre relation. Je lui avais préparé un pique nique que nous avions pris pas loin de son lieu de travail. La discussion avait porté sur la fidélité. Et je lui avais dit que je ne supporterais pas d'apprendre qu'il m'avait trompé, même si ce n'était qu'un soir. Là il a entretenu une relation d'un mois avec un autre mec.&lt;br /&gt;Et surtout, j'ai appris qu'il savait mentir à la perfection, en regardant l'autre droit dans les yeux, sans ciller et  en prenant la main :"je t'aime, il n'y a personne d'autre". Je n'avais pas vu qu'il avait sonné les 3 coups avant la grande scène de fidélité conjuguale, je n'ai pas entendu les rires et les applaudissements du public après.&lt;br /&gt;La confiance a volé en éclat, et je ne me reconnais plus. Ma descente en enfer vient vraiment de commencer.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7871557217420630211-5885637415781738137?l=desperatehousewill38.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://desperatehousewill38.blogspot.com/feeds/5885637415781738137/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://desperatehousewill38.blogspot.com/2010/01/comment-rater-la-gestion-dune-pause-3.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7871557217420630211/posts/default/5885637415781738137'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7871557217420630211/posts/default/5885637415781738137'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://desperatehousewill38.blogspot.com/2010/01/comment-rater-la-gestion-dune-pause-3.html' title='comment rater la gestion d&apos;une pause (3)'/><author><name>will</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03319729890869054069</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7871557217420630211.post-8278450146106399338</id><published>2010-01-10T01:21:00.000-08:00</published><updated>2010-02-20T09:04:18.532-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='divers (et souvent humour)'/><title type='text'>esprit de Noël, es-tu là ?</title><content type='html'>Je ne vous sers pas un billet anachronique, rassurez-vous, je sais que Noël est passé, merci. J'ai simplement trouvé amusant de remarquer du fond de mon abîme et de mes yeux déssilés les petites tracasseries de la soirée du réveillon, moi qui n'aurais rien vu il y a un an, baignant dans la félicité noëlique (je dépose le mot, trop tard ! ).&lt;br /&gt;Mes grands parents se faisant un peu vieux, nous avons organisé pour la première fois la rituelle fête de ripailles et de cadeaux chez mes parents. Ma mère bossait ce soir là jusqu'à 19 h 30, je vous laisse imaginer le stress de l'organisation.&lt;br /&gt;20 heures sonnent, les invités aussi et tout est prêt : les petits plats dans les moyens, eux mêmes dans les grands; les hôtes lavés peignés cravatés, le doigt sur la couture du costard, un sourire béat post anésthésique aux lèvres ... Et les festivités commencent.&lt;br /&gt;Mon grand père attaque au saumon. Il demande à ma mère combien elle a payé les tranches de la bestiole fumée, car il a vu un reportage où l'on expliquait que le saumon pouvait être mortel, bourré de substances chimiques dangereuses et fatales. Etant d'un naturel suicidaire ces temps-ci, j'en ai repris deux fois.&lt;br /&gt;Puis après de longues heures de gavage d'oie gargantuesque, vint l'heure tant attendue des cadeaux. et là, ma grand mère, très en forme, ne nous a pas déçus. A l'ouverture du sien ( un ensemble de petites coupelles très design), elle s'est exclamée "encore des merdes à foutre dans mon placard". Quel salaud quand même ce père Noël  ! Cela dit, il faut reconnaître à ma grand mère l'art de faire les cadeaux. C'est vrai, offrir à ma mère Scorpio, le plus brûlant des parfums d'hommes, ça sent les longues heures de recherche et d'investigation pour faire plaisir à la personne concernée. A moins qu'il y ait un subtil message du style "il faut que tu cultives ta fémininité ma fille" ...&lt;br /&gt;En vieillissant, certaines personnes virent à ça :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object width="425" height="344"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/tam02VT7LJM&amp;amp;hl=fr_FR&amp;amp;fs=1&amp;amp;"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/tam02VT7LJM&amp;amp;hl=fr_FR&amp;amp;fs=1&amp;amp;" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="425" height="344"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;et dire qu'il va falloir attndre un an pour revivre ça !&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7871557217420630211-8278450146106399338?l=desperatehousewill38.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://desperatehousewill38.blogspot.com/feeds/8278450146106399338/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://desperatehousewill38.blogspot.com/2010/01/esprit-de-noel-es-tu-la.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7871557217420630211/posts/default/8278450146106399338'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7871557217420630211/posts/default/8278450146106399338'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://desperatehousewill38.blogspot.com/2010/01/esprit-de-noel-es-tu-la.html' title='esprit de Noël, es-tu là ?'/><author><name>will</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03319729890869054069</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7871557217420630211.post-7101624625531102619</id><published>2010-01-09T09:51:00.000-08:00</published><updated>2010-02-20T06:18:50.938-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='introspection'/><title type='text'>comment rater la gestion d'une pause (2)</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;Chapitre 2: attente et lutte.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;Contrairement à ce que je peux laisser paraître au premier abord, je suis d'un naturel battant. S'il y a un problème, il doit forcément y avoir une solution. ça a toujours marché dans mes études ou dans mon boulot (il me faut plus de points pour obtenir la ville de mon choix ?  ok, alors réussissons l'agreg). Du coup, il me semble logique d'appliquer la recette dans ma vie sentimentale. Mais les choses ne sont pas aussi simples dans ce domaine car elles dépendent forcément de deux personnes.&lt;br /&gt;et quand je me suis retrouvé confronté à cette pause, je me suis senti démuni. L'attente, c'est le contraire de l'action, et je ne supporte pas l'inertie. Alors que faire pour ne pas être dans l'attente ?&lt;br /&gt;Première réaction, la colère. Lui faire mal comme il me fait mal. Lui montrer que je peux me passer de lui, que la décision qu'il m'impose ne m'affecte finalement pas. Et pour ça, faire de bonnes et de moins bonnes choses.&lt;br /&gt;Se montrer fort lors de la confrontation téléphonique. (bien !!!)&lt;br /&gt;Se faire quelques plans cul uniquement pour salir la relation passée, pour se prouver des choses (pas bien !!!).&lt;br /&gt;Puis la tristesse et l'incompréhension, les questions sans fin, le doute qui vient vous manger l'esprit goulûment. L'envie de l'appeler, mais résister. Tout faire pour attirer son attention, ms en restant subtil.&lt;br /&gt;Quelle énergie et quel temps perdus, quand j'y repense, car je ne connaissais pas toutes les données du problème ...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7871557217420630211-7101624625531102619?l=desperatehousewill38.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://desperatehousewill38.blogspot.com/feeds/7101624625531102619/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://desperatehousewill38.blogspot.com/2010/01/comment-rater-la-gestion-dune-pause-2.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7871557217420630211/posts/default/7101624625531102619'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7871557217420630211/posts/default/7101624625531102619'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://desperatehousewill38.blogspot.com/2010/01/comment-rater-la-gestion-dune-pause-2.html' title='comment rater la gestion d&apos;une pause (2)'/><author><name>will</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03319729890869054069</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7871557217420630211.post-7562705254867770142</id><published>2010-01-08T08:02:00.000-08:00</published><updated>2010-02-20T09:02:41.191-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='boulot boulot ...'/><title type='text'>euh ?</title><content type='html'>Stop à l'introspection, bonjour à la récréation.&lt;br /&gt;en corrigeant les copies de cinquième portant sur le roman policier, j'ai eu la surprise d'apprendre qu'il existait des "céréales Killer"...&lt;br /&gt;Ce José Bové, il en a traumatisé plus d'un .....&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7871557217420630211-7562705254867770142?l=desperatehousewill38.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://desperatehousewill38.blogspot.com/feeds/7562705254867770142/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://desperatehousewill38.blogspot.com/2010/01/euh.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7871557217420630211/posts/default/7562705254867770142'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7871557217420630211/posts/default/7562705254867770142'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://desperatehousewill38.blogspot.com/2010/01/euh.html' title='euh ?'/><author><name>will</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03319729890869054069</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7871557217420630211.post-2731012907746821869</id><published>2010-01-08T03:25:00.000-08:00</published><updated>2010-02-20T06:18:50.938-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='introspection'/><title type='text'>comment rater la gestion d'une pause (1)</title><content type='html'>Manuel à l'usage de ceux qui comme moi se trouvent (dans mon cas, se trouvais) confrontés à une pause dans leur relation, vous savez ce moment qui ne correspond à rien, qui n'est pas tout à fait une rupture, pas tout à fait une relation, cet hybride inutile qui de toute façon n'arrangera rien si le vers est dans la pomme. Personnellement, j'ai fourni 1001 efforts pour gérer au mieux, et la meilleure solution a été de tirer un trait et de rompre définitivement. Depuis, je sens que je vais bien mieux, mais j'y reviendrai. Commençons par le commencement:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center; font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;chapitre 1 : le début de la fin.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Je l'ai déjà évoqué précédemment, la liaison que j'avais avec R... était forte et intense. Cependant, elle commençait déjà à s'étioler depuis quelques temps (quelques mois pour moi, une année pour lui). Je le sentais moins présent, moins disponible, plus préoccupé. Il passait son temps sur Dofus, je passais le mien à bosser; bref, un couple qui se noie. Je m'en suis rendu compte et ai alors tout essayé pour ranimer la flamme. Le voyage à Munich, les petits plats, les attentions. Et plus j'en faisais, plus il s'éloignait, ne faisant qu'augmenter ma détresse et mon angoisse. Je ne comprenais pas, je ne le comprenais plus.&lt;br /&gt;essayer de faire taire ces angoisses pour ne pas alourdir davantage le poids d'un couple qui sombre. Mentir à la famille quand elle vous demande comment se porte R....&lt;br /&gt;Et puis le 20 septembre, le mail est arrivé, demandant cette fameuse pause, à durée variable ("c'est l'affaire de quelques semaines ou mois"). prétexte officiel: la routine. Pour lui," il s'était perdu dans ces mondes" (l'usage que je fais des citations montre bien qu'une partie de mon incompréhension demeure). Cause floue, durée indéterminée, et mes repères ont vacillé.&lt;br /&gt;et puis la façon aussi. Recevoir un simple mail au bout de 5 ans et demie frise l'indécence. Il y a 8 ans, un mec avait rompu avec moi par SMS. La méthode employée était si lâche et si infecte que 8 après je me souviens encore du texte: "je me suis trompé sur moi, sur nous. je préfère arrêter ici. au revoir". Je m'étais ouvert à R... de cette blessure, et il m'avait assuré qu'il ne se conduirait jamais ainsi. Jamais deux sans trois ... La prochaine fois, j'aurais peut être droit à des signaux de fumée.&lt;br /&gt;Avec ce mail commença l'attente et paradoxalement la lutte ...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7871557217420630211-2731012907746821869?l=desperatehousewill38.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://desperatehousewill38.blogspot.com/feeds/2731012907746821869/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://desperatehousewill38.blogspot.com/2010/01/comment-rater-la-gestion-dune-pause-1.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7871557217420630211/posts/default/2731012907746821869'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7871557217420630211/posts/default/2731012907746821869'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://desperatehousewill38.blogspot.com/2010/01/comment-rater-la-gestion-dune-pause-1.html' title='comment rater la gestion d&apos;une pause (1)'/><author><name>will</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03319729890869054069</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7871557217420630211.post-4286369082774971090</id><published>2010-01-05T13:42:00.000-08:00</published><updated>2010-02-20T06:18:50.941-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='introspection'/><title type='text'>des hauts ...</title><content type='html'>je reprends du poil de la bête, j'ai fait pleurer un élève aujourd'hui, et sa mère aussi, alors ça compte double !!! Rhooo, faut bien relativiser de temps à autre ...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7871557217420630211-4286369082774971090?l=desperatehousewill38.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://desperatehousewill38.blogspot.com/feeds/4286369082774971090/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://desperatehousewill38.blogspot.com/2010/01/des-hauts.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7871557217420630211/posts/default/4286369082774971090'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7871557217420630211/posts/default/4286369082774971090'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://desperatehousewill38.blogspot.com/2010/01/des-hauts.html' title='des hauts ...'/><author><name>will</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03319729890869054069</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7871557217420630211.post-403506791381895094</id><published>2010-01-04T22:12:00.000-08:00</published><updated>2010-02-20T06:18:50.941-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='introspection'/><title type='text'>mes contradictions (que je m'énerve parfois)</title><content type='html'>Une rupture, un retour au célibat donc au regard et surtout à l'approbation de l'autre et tous mes repères s'effondrent. Besoin maladif de plaire physiquement et lassitude face à un milieu trop superficiel. Je suis en colère de jouer le jeu, de  pas tout simplement dire: "Je ne suis pas une gravure de mode,  je ne suis pas une montagne de muscles,  je ne fais pas baver d'envie avec mes pecs ou mes abdos, mais j'ai des qualités morales qui en charmeraient plus d'un". Au lieu de ça, je fais (ou plutôt j'essaie de faire en ce moment) mes 5 séries de 20 pompes quotidiennes, je travaille mes abdos, fais attention à ce que je mange. Bref, je tombe dans le cliché.&lt;br /&gt;Je vous laisse, il me reste encore trois séries à faire.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7871557217420630211-403506791381895094?l=desperatehousewill38.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://desperatehousewill38.blogspot.com/feeds/403506791381895094/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://desperatehousewill38.blogspot.com/2010/01/mes-contradictions-que-je-menerve.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7871557217420630211/posts/default/403506791381895094'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7871557217420630211/posts/default/403506791381895094'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://desperatehousewill38.blogspot.com/2010/01/mes-contradictions-que-je-menerve.html' title='mes contradictions (que je m&apos;énerve parfois)'/><author><name>will</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03319729890869054069</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7871557217420630211.post-2964538151574757247</id><published>2010-01-03T03:34:00.000-08:00</published><updated>2010-02-20T06:18:50.941-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='introspection'/><title type='text'>se souvenir des belles choses ?</title><content type='html'>Je n'ai pas vu le film Eternal Sunshine of the Spotless mind, mais je crois que je rêverai de la machine qui y figure, celle qui permet d'effacer les souvenirs de l'être aimé. Car Dieu qu'il est difficile de repenser aux bons moments en sachant que ceux-ci sont définitivement envolés, et qu'ils ne reviendront plus. Et c'est encore pire quand la trahison de l'être aimé les a irrémédiablement trempés dans la fange, la boue et la tourbe.&lt;br /&gt;Ce qui me manquera à jamais:&lt;br /&gt;- son regard dans la rue ou dans les magasins, quand je parlais, qu'il ne m'écoutait pas et qu'il regardait mes lèvres en me disant "tain, j'ai envie de t'embrasser". Jouant le bel indifférent, je répondais "oui, ça m'arrive souvent".&lt;br /&gt;- le fait de rester toujours collés l'un à l'autre lorsque l'on dormait ensemble. il fallait qu'au moins une minuscule parcelle de ma peau touche la sienne. Parfois, nous nous reveillions au matin main dans la main, sans avoir eu conscience de se l'être donnée dans la nuit.&lt;br /&gt;- les câlins matinaux quand il me prenait dans ces bras avec un grognement, puis qu'il me répétait: "tu es mon trésor, je t'aime".&lt;br /&gt;- les petits pains au chocolat qui m'attendaient parfois au salon.&lt;br /&gt;- les petites tapes sur mes cuisses quand il conduisait.&lt;br /&gt;- sa façon tellement unique et efficace de me comprendre et de trouver les mots justes pour m'apaiser.&lt;br /&gt;-cette parenthèse enchantée qu'a été notre dernier voyage à Munich, où malgré le froid étonnant du mois de Juillet, le soleil était dans notre coeur.&lt;br /&gt;- son humour, délicat et fin.&lt;br /&gt;- ses yeux, son nez en trompette, sa peau, son torse.&lt;br /&gt;- ses mots en patois de Sète, qui ont fini par contaminer mon propre langage.&lt;br /&gt;- ses coups de fil quotidiens, ses attentions&lt;br /&gt;- son amour&lt;br /&gt;- son respect.&lt;br /&gt;toutes ces choses définitivement perdues ou tâchées. Oui, se souvenir des belles choses, et les oublier au plus vite pour avancer, pour ne pas cultiver sa souffrance. Les ranger dans une boite, fermer celle-ci à double tour, et peut être un jour la réouvrir pour regarder avec tendresse ce qui n'est plus.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7871557217420630211-2964538151574757247?l=desperatehousewill38.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://desperatehousewill38.blogspot.com/feeds/2964538151574757247/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://desperatehousewill38.blogspot.com/2010/01/se-souvenir-des-belles-choses.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7871557217420630211/posts/default/2964538151574757247'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7871557217420630211/posts/default/2964538151574757247'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://desperatehousewill38.blogspot.com/2010/01/se-souvenir-des-belles-choses.html' title='se souvenir des belles choses ?'/><author><name>will</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03319729890869054069</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7871557217420630211.post-5337412890524276135</id><published>2009-12-29T00:08:00.000-08:00</published><updated>2010-02-20T06:18:50.942-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='introspection'/><title type='text'>douleur</title><content type='html'>depuis 4 jours, crise d'angoisse tous les matins qui se termine en vomissements. Dans quelques jours, je reprends le boulot, et je ne m'en sens pas du tout capable.&lt;br /&gt;Et je n'arrive pas à joindre le psy pour prendre rendez vous.&lt;br /&gt;Je ne sais pas si Paris me fera du bien...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7871557217420630211-5337412890524276135?l=desperatehousewill38.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://desperatehousewill38.blogspot.com/feeds/5337412890524276135/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://desperatehousewill38.blogspot.com/2009/12/douleur.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7871557217420630211/posts/default/5337412890524276135'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7871557217420630211/posts/default/5337412890524276135'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://desperatehousewill38.blogspot.com/2009/12/douleur.html' title='douleur'/><author><name>will</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03319729890869054069</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7871557217420630211.post-877500549691817210</id><published>2009-12-28T08:16:00.000-08:00</published><updated>2010-02-20T06:18:50.942-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='introspection'/><title type='text'>le monstre</title><content type='html'>le monstre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est ainsi que j'ai surnommé la dépression quand elle m'a cueilli en 2003, la première fois. Cueilli n'est d'ailleurs pas le terme exact, il faudrait davantage dire "s'installer". Car une dépression ne vous tombe pas dessus comme ça du jour au lendemain, elle ne vous happe pas soudainement. c'est avant tout un sentiment diffus, léger. Un petit serrement au coeur, une frêle crampe d'estomac qui vient puis disparait. On attribue la sensation au malheur qui vous a frappé (et chez moi, les malheurs étaient pluriels). Puis peu à peu, vous perdez un peu le goût de faire des choses.  J'ai toujours adoré lire, et voilà qu'il me faut un mois et demi pour finir un livre. Ca fait une éternité que je n'ai pas cuisiné. J'ai toujours été brillant dans mes études, et j'y ai toujours pris du plaisir, et voilà que la simple idée d'ouvrir un bouquin me débecte et me soulève l'estomac. Alors bien sûr au début, vous trouvez des idées raisonnables pour chaque problème (parce qu'à ce moment là, vous avez encore la force nécessaire pour déceler ce qui ne va pas) :  "Ce livre est chiant à mourir, d'ailleurs honnêtement tous les livres de ma bibliothèque sont chiants à mourir. /  je cuisine pas, mais franchement, avec la vie que je mène et la fatigue qui s'accumule, c'est normal, non ? / Attends, je viens de décrocher le CAPES et je décide de me relancer dans l'agreg externe, ça t'étonne d'être écoeuré par la travail ?" Oui, tout ça serait effectivement normal si peu à peu, chacune de vos passions ne vous quittait doucement mais sûrement. Puis vous vous prenez à sangloter devant n'importe quel téléfilm un peu mièvre qui, deux mois plus tôt, vous aurait arraché un sourire de compassion ou vous aurait agacé au plus haut point tant les ficelles sont visibles. (vous pensez aux téléfilms de chez M6, moi aussi !). vous vous surprenez à relire 15 fois la même page sans trop la comprendre car il vous est devenu très difficile de vous concentrer. Idem pour les films ou les séries les plus simples. et puis, vous en arrivez à la phase où vous vous repassez en boucle le film ou la chanson qui invariablement et sans grande surprise vous fera bien mal et vous arrachera des larmes ("il n'y a pas d'amour heureux" version Danielle Darrieux pour moi, et le film qui va avec &lt;span style="font-style: italic;"&gt;8 Femmes&lt;/span&gt;). Quand vous en êtes au stade où il vous est devenu difficile de suivre (ou même tout simplement de vous intéresser) à une conversation, et où vous fondez en larme à la moindre parole gentille, pas de doute, le monstre s'est installé. Il a tranquillement fait son nid, il a visité toutes les pièces, a choisi la plus grande, fait abattre quelques murs, a pris soin de changer les serrures pour mieux régner en maître. Bref, il vous a mis dehors, il vous a dépossédé, et vous n'êtes plus que locataire ou visiteur de votre propre corps.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;le monstre.&lt;br /&gt;Le monstre qui a pénétré votre esprit s'attaque maintenant à votre corps. Quelle joie de se réveiller le matin, le souffle court, les jambes à moitié paralysées, la cage thoracique serrée parce que vous êtes en proie à une gentille petite crise d'angoisse, qui a décidé de vous faire un coucou matinal comme un chien qui réveille son maître parcequ'il faut le sortir. D'ailleurs, brave fille, cette crise d'angoisse vous sera fidèle et vous réveillera tous les matins de sa façon si délicate. Un corps que vous ne maîtrisez plus (dans mon cas, une perte de poids assez spectaculaire). Une nausée qui ne vous quitte pas (envie de vomir sa propre existence ?). Des soupirs que vous poussez sans cesse en espérant que chacun d'eux vous libérera de l'étreinte qui vous oppresse le coeur, de la souffrance que vous sentez en vous. Un corps qui devient, dans mon cas, mon ennemi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le monstre&lt;br /&gt;Le monstre, qui une fois vaincu, n'en est pas délogé pour autant. et oui, chaque année, vous le sentez tapi quelque part, prêt à se réveiller. Car une dépression, à mon sens, ne s'évacue pas, ne se guérit pas totalement, elle s'endort. Peut-être ne se réveillera-t-elle jamais ? en tous cas, elle sera toujours là. Les sensations physiques se rappellent à votre bon souvenir au moment de la date "anniversaire" du monstre: pour moi, un goût extrêmement particulier dans la bouche, une oppression dans la poitrine ... Mais vous ne le laissez pas se réveiller si vous avez une vie heureuse, vous en avez suffisamment bavé la première fois !!!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le monstre qui cette année s'est réveillé, a conquis tout le terrain possible et a gagné ...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7871557217420630211-877500549691817210?l=desperatehousewill38.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://desperatehousewill38.blogspot.com/feeds/877500549691817210/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://desperatehousewill38.blogspot.com/2009/12/le-monstre.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7871557217420630211/posts/default/877500549691817210'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7871557217420630211/posts/default/877500549691817210'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://desperatehousewill38.blogspot.com/2009/12/le-monstre.html' title='le monstre'/><author><name>will</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03319729890869054069</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7871557217420630211.post-7665214157839467119</id><published>2009-12-28T03:38:00.000-08:00</published><updated>2009-12-28T04:26:26.380-08:00</updated><title type='text'>présentation de ce blog.</title><content type='html'>attention, zone sinistrée, vous venez d'entrer sur un blog bien sombre. Son sous titre pourrait être "journal d'un dépressif". Vous voilà prévenus !&lt;br /&gt;Cependant, ce blog me servira avant tout à m'analyser, et non pas à me complaire dans ma douleur. Je ne vous promets pas des blagues carembar tous les jours, mais mon écriture ne versera pas non plus dans le pathos, car ce n'est pas ça qui permet d'avancer. si j'ouvre ce blog, c'est pour davantage m'analyser, et espérer y voir des progrès apparaître.&lt;br /&gt;concernant les présentations, je suis Will, prof (il m'arrivera peut être d'en parler, mais ce ne sera pas le principal des posts), célibataire (et là, en revanche, je l'aborderai souvent, malheureusement), 30 ans, toutes ses dents et la majorité de ses cheveux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;je voudrais juste citer quelqu'un qui avait tout compris:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;p style="font-style: italic;" align="justify"&gt;Mais parmi les chacals, les panthères, les lices,&lt;br /&gt;Les singes, les scorpions, les vautours, les serpents,&lt;br /&gt;Les monstres glapissants, hurlants, grognants, rampants,&lt;br /&gt;Dans la ménagerie infâme de nos vices,&lt;/p&gt; &lt;p style="font-style: italic;" align="justify"&gt;Il en est un plus laid, plus méchant, plus immonde!&lt;br /&gt;Quoiqu'il ne pousse ni grands gestes, ni grands cris,&lt;br /&gt;Il ferait volontiers de la terre un débris&lt;br /&gt;Et dans un bâillement avalerait le monde.&lt;/p&gt; &lt;p style="font-style: italic;" align="justify"&gt;C'est l'Ennui!- L'oeil chargé d'un pleur involontaire,&lt;br /&gt;Il rêve d'échafauds en fumant son houka.&lt;br /&gt;Tu le connais, lecteur, ce monstre délicat,&lt;br /&gt;Hypocrite lecteur, mon semblable, mon frère!&lt;/p&gt;"Au lecteur", Baudelaire, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Les Fleurs du mal&lt;/span&gt;.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7871557217420630211-7665214157839467119?l=desperatehousewill38.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://desperatehousewill38.blogspot.com/feeds/7665214157839467119/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://desperatehousewill38.blogspot.com/2009/12/presentation-de-ce-blog.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7871557217420630211/posts/default/7665214157839467119'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7871557217420630211/posts/default/7665214157839467119'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://desperatehousewill38.blogspot.com/2009/12/presentation-de-ce-blog.html' title='présentation de ce blog.'/><author><name>will</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03319729890869054069</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry></feed>
